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Structure
  1. En raccourci
  2. Origines et formation
    1. Une enfance musicale en Franconie
    2. La rencontre avec Brentano à Würzburg
    3. Göttingen et l’influence de Lotze
  3. Premiers travaux : perception et espace
    1. La perception de l’espace (1873)
    2. Le concept d’état de choses
  4. L’itinéraire académique : de Prague à Berlin
    1. Les années d’enseignement itinérant
    2. La chaire de Berlin
  5. La psychologie des sons
    1. La Tonpsychologie : une œuvre monumentale
    2. Le concept de fusion tonale
  6. Musicologie comparative et archives phonographiques
    1. Les origines de la musique
    2. L’enregistrement des musiques siamoise et autres
  7. L’affaire du cheval Hans
    1. Une commission scientifique
    2. La découverte de Pfungst
  8. Phénoménologie et psychologie descriptive
    1. Une conception propre de la phénoménologie
    2. Opposition à Wundt
  9. Dernières années et héritage
    1. La retraite et l’Erkenntnislehre
    2. Une mort paisible
  10. Une position charnière dans l’histoire de la pensée
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Carl Stumpf (1848–1936) : aux sources de la phénoménologie et de la psychologie de la Gestalt

  • 05/02/2026
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INFOS-CLÉS

Nom d’origineCarl Friedrich Stumpf
OrigineRoyaume de Bavière (Empire allemand)
Importance★★★
CourantsPsychologie descriptive, phénoménologie expérimentale, réalisme autrichien
Thèmespsychologie des sons, fusion tonale (Verschmelzung), états de choses (Sachverhalte), perception spatiale, musicologie comparative

Philosophe, psychologue et musicologue allemand, Carl Stumpf occupe une position charnière dans l’histoire intellectuelle du tournant du XXᵉ siècle. Formé par Franz Brentano et Hermann Lotze, il supervise l’habilitation d’Edmund Husserl et forme les fondateurs de la psychologie de la Gestalt. Ses recherches sur la perception des sons établissent les bases d’une psychologie descriptive rigoureuse.

En raccourci

Carl Stumpf naît en 1848 dans une famille de médecins et d’universitaires bavarois. Enfant prodige en musique, il apprend le violon dès sept ans et compose à dix ans. Ses études le conduisent de Würzburg, où il rencontre Franz Brentano, à Göttingen, où il travaille sous la direction de Hermann Lotze.

Après avoir brièvement envisagé la prêtrise catholique, Stumpf se consacre entièrement à la philosophie et à la psychologie. Il enseigne dans plusieurs universités allemandes avant d’obtenir la prestigieuse chaire de Berlin en 1894. Il y fonde l’Institut de psychologie et les Archives phonographiques, pionnières de l’ethnomusicologie.

Son œuvre majeure, la Tonpsychologie, analyse la perception des sons et développe le concept de « fusion tonale » : certains sons entendus simultanément tendent à se fondre en une seule impression. Cette idée préfigure la psychologie de la Gestalt, dont les fondateurs — Wertheimer, Köhler, Koffka — furent ses élèves. Husserl lui dédie ses Recherches logiques en témoignage d’amitié. Stumpf meurt à Berlin en 1936, laissant une œuvre qui relie phénoménologie, psychologie expérimentale et musicologie.

Origines et formation

Une enfance musicale en Franconie

Carl Friedrich Stumpf naît le 21 avril 1848 à Wiesentheid, en Basse-Franconie, dans le royaume de Bavière. Son père, Eugen Stumpf, exerce comme médecin ; la famille compte plusieurs scientifiques et universitaires, dont un grand-père versé dans la littérature française du XVIIIᵉ siècle et dans la philosophie de Kant et Schelling.

L’enfant manifeste très tôt des dons musicaux exceptionnels. À sept ans, il étudie le violon ; à dix ans, il maîtrise cinq autres instruments et compose ses premières œuvres. Cette précocité artistique s’accompagne toutefois d’une santé fragile. Son grand-père assure son éducation à domicile avant qu’il n’entre au Gymnasium local, où il découvre avec passion les œuvres de Platon.

La rencontre avec Brentano à Würzburg

En 1865, âgé de dix-sept ans, Stumpf s’inscrit à l’université de Würzburg. Il y étudie d’abord l’esthétique, puis le droit, avant qu’une rencontre ne change le cours de sa vie. Durant son troisième semestre, il assiste aux cours de Franz Brentano, jeune prêtre et philosophe qui enseigne alors la logique et la psychologie.

Brentano transforme profondément la pensée du jeune étudiant. Il lui apprend à penser de manière logique et empirique, insistant sur l’importance des sciences naturelles pour la philosophie. Parmi les condisciples de Stumpf figurent Anton Marty, futur philosophe du langage, et Hermann Schell, théologien. Sur les conseils de Brentano, Stumpf suit également des cours de sciences naturelles.

Göttingen et l’influence de Lotze

Encouragé par Brentano, Stumpf poursuit sa formation à l’université de Göttingen auprès de Hermann Lotze, théoricien de la perception reconnu pour sa doctrine des « signes locaux ». Il y obtient son doctorat en 1868. Lotze exerce sur lui une influence durable : Stumpf lui attribuera plus tard un rôle décisif dans la « renaissance de la philosophie » au milieu du XIXᵉ siècle.

En 1869, une crise spirituelle conduit Stumpf à entrer au séminaire catholique. L’année suivante, cependant, il abandonne cette voie. Le dogme de l’infaillibilité pontificale, proclamé par le concile Vatican I, heurte sa conscience intellectuelle. Il retourne à Göttingen comme instructeur en philosophie. C’est là qu’il rencontre Ernst Weber et Gustav Fechner, pionniers de la psychophysique, dont il observe les expériences sur l’attrait visuel des rectangles de différentes proportions.

Premiers travaux : perception et espace

La perception de l’espace (1873)

De retour à Würzburg comme professeur en 1873 — Brentano ayant dû quitter l’université après son abandon de la prêtrise —, Stumpf publie son premier ouvrage majeur : Über den psychologischen Ursprung der Raumvorstellung (« De l’origine psychologique de la représentation de l’espace »). Dédié à Lotze, ce livre examine les débats entre philosophes, scientifiques et psychologues sur l’origine de la perception spatiale depuis Fechner.

Stumpf y défend une position nativiste : la perception de la profondeur ne s’acquiert pas uniquement par l’expérience, mais repose sur des capacités innées. Il prend parti dans la controverse entre nativisme et empirisme déclenchée par Helmholtz dans son Handbuch der physiologischen Optik. L’ouvrage introduit également la notion de « parties psychologiques », qui sera féconde pour sa théorie ultérieure de la fusion tonale.

Le concept d’état de choses

Durant cette période, Stumpf élabore le concept d’état de choses (Sachverhalt), qui désigne ce qui est affirmé ou nié dans un jugement — par exemple, que la neige est blanche. Cette notion, distincte à la fois de l’objet jugé et de l’acte de juger, sera popularisée par Husserl dans ses Recherches logiques et jouera un rôle important dans la philosophie analytique du XXᵉ siècle.

L’itinéraire académique : de Prague à Berlin

Les années d’enseignement itinérant

La carrière de Stumpf le conduit à travers les grandes universités germanophones. En 1879, il accepte un poste à l’université de Prague. Il s’y marie l’année précédente avec Hermine Biedermann. En 1884, il rejoint l’université de Halle, où il supervise un événement décisif pour l’histoire de la philosophie : l’habilitation d’Edmund Husserl en 1887, sur le concept de nombre.

Husserl, qui avait étudié sous Brentano à Vienne, vient à Halle sur sa recommandation. Les deux hommes deviennent amis. Stumpf influence profondément la formation des concepts descriptifs du jeune philosophe, notamment sa conception des « présentations symboliques » et des relations entre parties et touts. Lorsque Husserl publiera ses Recherches logiques (1900-1901), œuvre fondatrice de la phénoménologie, il les dédiera à Stumpf « en témoignage d’amitié et de reconnaissance pour son œuvre philosophique ».

La chaire de Berlin

En 1889, Stumpf enseigne à Munich. Cinq ans plus tard, il obtient la prestigieuse chaire de philosophie à l’université de Berlin, qu’il occupera jusqu’à sa retraite en 1921. Cette nomination marque le début de la période la plus influente de sa carrière.

À Berlin, Stumpf dirige l’Institut de psychologie expérimentale. Initialement logé dans trois pièces sombres, l’Institut s’agrandit progressivement jusqu’à occuper vingt-cinq salles dans l’ancien palais impérial en 1920. Il y forme une génération de psychologues qui transformeront la discipline : Max Wertheimer, Wolfgang Köhler, Kurt Koffka et Kurt Lewin, futurs fondateurs de la psychologie de la Gestalt.

La psychologie des sons

La Tonpsychologie : une œuvre monumentale

Dès 1875, Stumpf entreprend des recherches sur la sensation et la perception des sons. Ces travaux aboutissent à la Tonpsychologie (« Psychologie des sons »), dont les deux premiers volumes paraissent en 1883 et 1890. Initialement prévu en quatre volumes, le projet ne sera jamais achevé, bien que l’essentiel du troisième volume paraisse sous le titre Konsonanz und Dissonanz (« Consonance et dissonance », 1898).

L’ouvrage combine analyse théorique et observations empiriques. Stumpf y étudie les intervalles et les séries de sons, ainsi que les sons isolés. Il distingue les phénomènes — sons, couleurs, images, qu’ils soient sensoriels ou imaginaires — des fonctions mentales qui les appréhendent. L’étude des phénomènes en tant que tels, qu’il nomme « phénoménologie », constitue selon lui une discipline distincte de la psychologie proprement dite.

Le concept de fusion tonale

La contribution la plus originale de Stumpf à la psychologie de la musique est le concept de Verschmelzung ou « fusion tonale ». Lorsque deux sons sont entendus simultanément, ils peuvent tendre à se fondre en une impression unique, comme s’il ne s’agissait que d’un seul son. Cette fusion est particulièrement marquée pour certains intervalles : l’unisson, l’octave, la quinte parfaite.

Pour mesurer ce phénomène, Stumpf demande à des sujets d’indiquer s’ils perçoivent un ou deux sons. Les intervalles consonants — ceux que la théorie musicale traditionnelle qualifie d’agréables — produisent davantage de réponses « un seul son ». La fusion apparaît ainsi comme la base psychologique de la consonance. Stumpf établit cinq degrés de fusion correspondant aux différents intervalles musicaux.

Ce concept préfigure directement les recherches sur la Gestalt : une mélodie est perçue comme une forme unitaire, non comme une simple succession de notes isolées. Les élèves de Stumpf, notamment Witasek et Benussi, développeront ces idées dans le cadre de l’école de Graz, tandis que Wertheimer, Köhler et Koffka fonderont l’école de Berlin de la psychologie de la Gestalt.

Musicologie comparative et archives phonographiques

Les origines de la musique

En 1898, Stumpf fonde la revue Beiträge zur Akustik und Musikwissenschaft (« Contributions à l’acoustique et à la musicologie »). Deux ans plus tard, il crée les Archives phonographiques de Berlin (Berliner Phonogramm-Archiv), collection d’enregistrements de musiques du monde entier, aujourd’hui inscrite au registre de la Mémoire du monde de l’UNESCO.

Ces archives témoignent de l’intérêt de Stumpf pour ce qu’on appellera plus tard l’ethnomusicologie. Son ouvrage Die Anfänge der Musik (« Les origines de la musique », 1911) examine, en dialogue avec les thèses de Darwin et Spencer, la question de l’origine linguistique ou émotionnelle de la musique. Il y défend l’universalité de certaines structures musicales fondamentales.

L’enregistrement des musiques siamoise et autres

Lors de la visite d’un ensemble musical siamois à Berlin, Stumpf et son collaborateur Otto Abraham enregistrent leur musique au phonographe. Stumpf soupçonnait que l’octave siamoise comportait sept degrés égaux, différents des sept degrés inégaux des gammes occidentales. Les enregistrements lui permirent de vérifier cette hypothèse.

Cette attention aux musiques non occidentales participe d’un projet plus large : tester l’universalité des théories psychologiques de la consonance et de la fusion. La question de savoir si ces phénomènes sont naturels ou culturels demeure aujourd’hui débattue.

L’affaire du cheval Hans

Une commission scientifique

En 1904, le ministère allemand de l’éducation confie à Stumpf la direction d’une commission chargée d’examiner un cas extraordinaire. Un cheval nommé Hans, appartenant à Wilhelm von Osten, semblait capable d’effectuer des opérations arithmétiques, de lire l’heure, d’identifier des cartes à jouer et de comprendre l’allemand. Il indiquait ses réponses en frappant le sol de son sabot.

La « Commission Hans » réunit treize experts : un officier de cavalerie, le directeur du zoo de Berlin, un vétérinaire, un illusionniste, un directeur de cirque et plusieurs enseignants. Après examen approfondi, la commission conclut en septembre 1904 qu’aucune tricherie n’était impliquée. Les méthodes d’enseignement de von Osten semblaient avoir réussi.

La découverte de Pfungst

Stumpf confia cependant à son assistant Oskar Pfungst la tâche de poursuivre l’investigation. Par une série d’expériences systématiques, Pfungst découvrit que Hans ne répondait correctement que lorsque l’interrogateur connaissait la réponse et que le cheval pouvait voir son visage. Lorsque ces conditions n’étaient pas réunies, les performances du cheval n’étaient pas différentes du hasard.

Le cheval ne calculait pas : il détectait des signaux involontaires. Les interrogateurs, sans en avoir conscience, modifiaient leur posture et leur expression faciale à mesure que le cheval approchait de la bonne réponse, relâchant leur tension lorsqu’il atteignait le nombre correct. Hans avait appris à percevoir ces indices infimes et à cesser de frapper au bon moment.

Cette découverte eut des conséquences méthodologiques considérables. L’« effet Hans » désigne désormais l’influence involontaire des attentes de l’expérimentateur sur les résultats d’une expérience. La psychologie expérimentale moderne utilise des protocoles en double aveugle pour éviter ce biais.

Phénoménologie et psychologie descriptive

Une conception propre de la phénoménologie

Dans deux mémoires académiques de 1906, Stumpf définit sa conception de la phénoménologie comme science des phénomènes. Les phénomènes — sensations, images — constituent selon lui les données premières que la psychologie doit étudier. Cette phénoménologie diffère de celle de Husserl : elle ne prétend pas fonder une philosophie transcendantale, mais servir de propédeutique à la psychologie scientifique.

Stumpf distingue deux grandes classes d’objets : les phénomènes (couleurs, sons, sensations) et les fonctions psychiques (percevoir, juger, désirer). L’étude des premiers constitue la phénoménologie ; celle des secondes, la psychologie au sens strict. Cette distinction anticipe la séparation entre noème et noèse chez Husserl, tout en demeurant plus proche de l’empirisme.

Opposition à Wundt

Sur un point capital, Stumpf s’oppose à Wilhelm Wundt, fondateur du premier laboratoire de psychologie expérimentale. Pour Wundt, la psychologie étudie les contenus de conscience ; pour Stumpf, elle doit étudier les actes et processus mentaux. Cette position rejoint celle de Brentano, dont Stumpf prolonge la psychologie descriptive.

Le désaccord entre les deux hommes devient public lors d’une controverse sur la méthode en psychologie de la musique. Wundt reproche à Stumpf de faire appel à des musiciens experts comme sujets d’expérience plutôt qu’à des « observateurs naïfs ». Stumpf réplique que seuls des sujets entraînés peuvent fournir des descriptions fiables de phénomènes acoustiques complexes.

Dernières années et héritage

La retraite et l’Erkenntnislehre

En 1907-1908, Stumpf exerce la fonction de recteur de l’université de Berlin. Il préside également, en 1896, le troisième Congrès international de psychologie, où il prononce un discours sur la relation entre l’esprit et le corps, défendant une position interactionniste contre le parallélisme psychophysique alors dominant.

Stumpf prend sa retraite en 1921. Wolfgang Köhler, l’un de ses anciens élèves, lui succède à la direction de l’Institut de psychologie. Les années qui suivent sont marquées par la désorganisation de la Première Guerre mondiale, qui disperse ses collaborateurs et interrompt de nombreuses relations scientifiques internationales.

Après sa retraite, Stumpf continue d’écrire. Son ultime ouvrage, l’Erkenntnislehre (« Théorie de la connaissance »), paraît à titre posthume en 1939-1940, sur recommandation de Max Planck, grâce aux soins de son fils Felix. Cette somme tardive témoigne d’une remarquable continuité dans la pensée de Stumpf, depuis sa thèse d’habilitation jusqu’à ses dernières réflexions.

Une mort paisible

Carl Stumpf meurt le 25 décembre 1936 à Berlin, à l’âge de quatre-vingt-huit ans. Nicolai Hartmann, philosophe néokantien, prononce son éloge funèbre devant l’Académie prussienne des sciences.

Une position charnière dans l’histoire de la pensée

L’œuvre de Stumpf se situe à la croisée de plusieurs traditions. Héritier de Brentano et de Lotze, il transmet leur héritage à Husserl et aux fondateurs de la psychologie de la Gestalt. Sa psychologie descriptive constitue, avec celle de Brentano, une étape de transition entre le structuralisme de l’école de Leipzig et les courants phénoménologiques et gestaltistes du XXᵉ siècle.

Trois contributions majeures se dégagent de son œuvre. La première est le concept de fusion tonale, qui fournit une base empirique à l’étude de la consonance et anticipe les recherches sur la perception des formes. La deuxième est l’élaboration d’une phénoménologie descriptive des phénomènes sensoriels, distincte de la phénoménologie transcendentale de Husserl. La troisième est la fondation d’institutions — l’Institut de psychologie de Berlin, les Archives phonographiques — qui ont formé des générations de chercheurs.

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