Philosophes.org
Structure
  1. En raccourci
  2. Une enfance new-yorkaise marquée par l’expérience du QI
    1. L’empreinte de Brooklyn
    2. La salle de classe ordonnée par le QI
  3. Formation universitaire et premières recherches
    1. De Barnard à Yale : l’émergence d’une vocation
    2. L’impuissance apprise chez l’enfant
  4. L’Illinois et Harvard : les années fondatrices (1972–1989)
    1. Les mécanismes de l’abandon
    2. L’expérience décisive de 1975
    3. Le détour par Harvard
  5. Columbia et la formalisation des théories implicites (1989–2004)
    1. L’élaboration conceptuelle
    2. L’ouvrage Self-Theories (1999)
    3. Les dangers de la louange axée sur l’intelligence
  6. Stanford et la consécration internationale (2004–)
    1. Une chaire prestigieuse
    2. Mindset : un phénomène éditorial
    3. L’étude nationale sur les mentalités d’apprentissage
  7. Distinctions et reconnaissance institutionnelle
    1. Les honneurs académiques
    2. Le prix Yidan : une reconnaissance mondiale
  8. Controverses et débats méthodologiques
    1. Les difficultés de réplication
    2. Les réponses de Dweck
  9. Vie personnelle et prolongements actuels
    1. Engagements privés
    2. Développements récents
  10. Une contribution durable à la psychologie de la motivation
Philosophes.org
Image fictive de Carol Dweck, représentation imaginaire ne correspondant pas à la personne réelle
  • Biographies
  • Psychologie

Carol Dweck (1946–) : la psychologie des mentalités et la malléabilité de l’intelligence

  • 24/11/2025
  • 9 minutes de lecture
Total
0
Shares
0
0
0

INFOS-CLÉS

OrigineÉtats-Unis (New York)
Importance★★★
CourantsPsychologie du développement, Psychologie sociale, Psychologie de la personnalité
ThèmesMentalité de croissance, théories implicites de l’intelligence, motivation intrinsèque, impuissance apprise, résilience face à l’échec

Psychologue américaine de premier plan, Carol Dweck a consacré sa carrière à l’étude des croyances que les individus entretiennent sur leurs propres capacités intellectuelles. Ses travaux sur les « mentalités » (mindsets) ont profondément influencé les pratiques éducatives à travers le monde.

En raccourci

Carol Dweck, née en 1946 à New York, est une psychologue américaine dont les recherches ont transformé notre compréhension de la motivation et de la réussite.

Dès les années 1970, elle s’intéresse à l’« impuissance apprise » chez les enfants, observant pourquoi certains élèves abandonnent face aux difficultés alors que d’autres persévèrent. Cette observation fondatrice la conduit à formuler sa théorie des mentalités.

Selon Dweck, les individus possèdent soit une « mentalité fixe », croyant que l’intelligence est innée et immuable, soit une « mentalité de croissance », considérant que les capacités peuvent se développer par l’effort et l’apprentissage. Les personnes adoptant cette seconde perspective affrontent mieux les défis, apprennent de leurs erreurs et atteignent de meilleurs résultats.

Son ouvrage Mindset (2006) a popularisé ces concepts auprès du grand public, des enseignants et des dirigeants d’entreprise. Professeure à l’université Stanford depuis 2004, Dweck a reçu de nombreuses distinctions, dont le prix Yidan en 2017, la plus importante récompense mondiale dans le domaine de l’éducation. Ses travaux continuent d’inspirer des interventions pédagogiques visant à développer la résilience et le goût de l’apprentissage chez les élèves.

Une enfance new-yorkaise marquée par l’expérience du QI

L’empreinte de Brooklyn

Carol Susan Dweck naît le 17 octobre 1946 à New York, dans une famille de la classe moyenne. Son père travaille dans le commerce d’import-export tandis que sa mère évolue dans le secteur publicitaire. Cadette entre deux frères, elle grandit dans un environnement où la réussite scolaire constitue une valeur centrale. Ses parents encouragent leurs trois enfants à travailler avec sérieux et à exceller dans leurs études.

La salle de classe ordonnée par le QI

Un épisode de sa scolarité à l’école élémentaire P.S. 153 de Brooklyn laisse une empreinte durable sur la future psychologue. Sa maîtresse de sixième année (sixth grade, équivalent de la sixième française) dispose les élèves dans la classe selon leur score au test de quotient intellectuel. Les places près du bureau professoral et certains privilèges — effacer le tableau, porter le drapeau lors des cérémonies — sont réservés aux élèves jugés les plus intelligents. Cette expérience précoce de classification rigide selon des capacités supposées fixes semble avoir sensibilisé Dweck aux effets psychologiques des étiquettes intellectuelles.

Formation universitaire et premières recherches

De Barnard à Yale : l’émergence d’une vocation

Après ses études secondaires, Dweck intègre le Barnard College de l’université Columbia, où elle obtient sa licence (B.A.) en psychologie en 1967. Elle poursuit ensuite ses études doctorales à l’université Yale, sous la direction d’Irving Janis, psychologue social reconnu pour ses travaux sur la pensée de groupe (groupthink) et les processus de décision. Cette formation auprès de Janis oriente son intérêt vers l’étude des croyances et des attitudes qui façonnent le comportement humain.

L’impuissance apprise chez l’enfant

À la fin des années 1960, le paradigme de l’« impuissance apprise » (learned helplessness), développé par Martin Seligman à partir d’expériences sur des animaux, domine les débats sur la motivation. Ce concept désigne l’état dans lequel un organisme, après avoir subi des échecs répétés et incontrôlables, cesse de tenter de résoudre des problèmes qu’il serait pourtant capable de résoudre. Dweck s’interroge alors sur la transposition de ce phénomène aux situations scolaires humaines.

Pour son doctorat, qu’elle obtient en 1972, elle conçoit une expérience ingénieuse. Des enfants reçoivent des problèmes de difficulté croissante jusqu’à l’échec. Dweck s’attend à observer deux types de réactions : l’effondrement ou l’adaptation résignée. Sa surprise est grande lorsqu’elle découvre que certains enfants manifestent un enthousiasme inattendu face aux problèmes insolubles. Ces réactions contrastées déterminent l’orientation de toute sa carrière. Elle décide de comprendre cette « sauce secrète », selon sa propre expression, et de la « mettre en bouteille ».

L’Illinois et Harvard : les années fondatrices (1972–1989)

Les mécanismes de l’abandon

Immédiatement après son doctorat, Dweck rejoint le département de psychologie de l’université de l’Illinois à Urbana-Champaign en tant qu’assistante. Elle y demeure onze années, gravissant les échelons jusqu’au rang de professeure associée en 1981. Durant cette période, elle approfondit ses recherches sur l’impuissance apprise chez les enfants d’âge scolaire.

Un article fondateur, publié en 1973 avec N. Dickon Reppucci, examine les effets des attentes de renforcement sur la performance des élèves de cinquième année. L’expérience révèle que certains enfants, après avoir échoué à des problèmes présentés par un expérimentateur, échouent ensuite à des problèmes identiques qu’ils résolvaient auparavant lorsque ceux-ci émanent du même expérimentateur. Les enfants les plus affectés sont ceux qui attribuent leurs échecs à un manque d’aptitude plutôt qu’à un défaut d’effort.

L’expérience décisive de 1975

Une étude publiée en 1975 établit définitivement la centralité des attributions causales. Dweck identifie des enfants présentant des comportements d’impuissance apprise et divise ce groupe en deux. La moitié reçoit un entraînement les incitant à attribuer leurs échecs à un effort insuffisant plutôt qu’à une capacité déficiente. Ces enfants apprennent à persévérer face aux difficultés et améliorent significativement leurs performances. Le groupe témoin, qui ne bénéficie pas de cette intervention, ne montre aucune amélioration. Cet article devient l’un des plus cités de la psychologie contemporaine.

Le détour par Harvard

En 1981, Dweck quitte l’Illinois pour Harvard, où elle occupe un poste de professeure au Laboratory of Human Development jusqu’en 1985. Cette période lui permet d’élargir son réseau intellectuel et de confronter ses idées à d’autres traditions de recherche. Elle collabore notamment avec Carol Diener pour affiner la méthodologie d’observation des processus cognitifs chez les enfants face à l’échec. En demandant aux élèves de « penser à voix haute » pendant qu’ils résolvent des problèmes, les chercheuses documentent les différences qualitatives entre enfants « résignés » et enfants « orientés vers la maîtrise ».

Dweck retourne ensuite à l’université de l’Illinois en 1985, où elle occupe un poste de professeure titulaire jusqu’en 1989.

Columbia et la formalisation des théories implicites (1989–2004)

L’élaboration conceptuelle

En 1989, Dweck rejoint l’université Columbia à New York, où elle occupe la chaire William B. Ransford de psychologie pendant quinze années. Cette période marque un tournant théorique majeur. Au-delà des attributions causales ponctuelles, elle s’intéresse désormais aux théories implicites de l’intelligence — c’est-à-dire aux croyances fondamentales, souvent inconscientes, que les individus entretiennent sur la nature même de leurs capacités.

L’article fondateur de 1988, coécrit avec Ellen Leggett et publié dans Psychological Review, introduit formellement la distinction entre « théorie de l’entité » et « théorie incrémentielle ». Les tenants de la première considèrent l’intelligence comme un trait fixe, quantifiable et stable ; ceux de la seconde la perçoivent comme une qualité développable par l’apprentissage et l’effort. Dweck forge les termes plus accessibles de fixed mindset (mentalité fixe) et growth mindset (mentalité de croissance) pour désigner ces deux orientations.

L’ouvrage Self-Theories (1999)

La synthèse académique de ces travaux paraît en 1999 sous le titre Self-Theories: Their Role in Motivation, Personality, and Development. L’ouvrage, publié chez Psychology Press, reçoit le prix du livre de la World Education Federation, organisation associée à l’UNESCO et à l’UNICEF. Dweck y démontre comment les théories implicites structurent non seulement la motivation face aux tâches intellectuelles, mais aussi les relations interpersonnelles, les jugements moraux et la formation des stéréotypes.

Les dangers de la louange axée sur l’intelligence

Une série d’études menées avec Claudia Mueller, publiée en 1998 dans le Journal of Personality and Social Psychology, établit un résultat contre-intuitif. Féliciter les enfants pour leur intelligence, plutôt que pour leurs efforts, nuit à leur motivation et à leurs performances ultérieures. Les enfants félicités pour leur intelligence développent une mentalité fixe, évitent les défis susceptibles de révéler leurs limites et se découragent plus facilement face à l’échec. Ces résultats remettent en question des pratiques éducatives et parentales largement répandues.

Stanford et la consécration internationale (2004–)

Une chaire prestigieuse

En 2004, Dweck quitte Columbia pour Stanford, où elle devient titulaire de la chaire Lewis and Virginia Eaton de psychologie. Cette position lui offre une plateforme exceptionnelle pour poursuivre ses recherches et former une nouvelle génération de doctorants.

Mindset : un phénomène éditorial

L’année 2006 marque la publication de Mindset: The New Psychology of Success, ouvrage destiné au grand public. Le livre vulgarise trente années de recherche et devient un succès international, traduit en plus de quarante langues. Dweck y expose de manière accessible la distinction entre mentalités fixe et de croissance, illustrant ses propos par des exemples tirés du sport, des affaires, de l’éducation et des relations amoureuses.

Le message central est simple : nos croyances sur la malléabilité de nos capacités influencent profondément notre comportement face aux défis. Ceux qui croient pouvoir progresser embrassent les difficultés comme des occasions d’apprentissage ; ceux qui croient leurs talents figés les fuient pour éviter de révéler leurs insuffisances.

L’étude nationale sur les mentalités d’apprentissage

Dweck et ses collaborateurs, notamment David Yeager de l’université du Texas, lancent en 2016 la National Study of Learning Mindsets, étude longitudinale portant sur un échantillon nationalement représentatif de plus de 12 000 élèves américains de neuvième année (équivalent de la troisième française). Les résultats, publiés dans Nature en 2019, montrent qu’une intervention en ligne de 45 minutes, enseignant aux élèves que leurs capacités intellectuelles peuvent se développer, améliore significativement les notes des élèves les moins performants. L’effet est particulièrement marqué dans les établissements dont la culture institutionnelle soutient la prise de risque intellectuel.

Distinctions et reconnaissance institutionnelle

Les honneurs académiques

La carrière de Dweck est jalonnée de distinctions majeures. Elle est élue à l’American Academy of Arts and Sciences en 2002 et à la National Academy of Sciences en 2012, deux des plus hautes reconnaissances pour un scientifique américain. L’American Psychological Association lui décerne son Distinguished Scientific Contribution Award en 2011. L’Association for Psychological Science la nomme James McKeen Cattell Fellow en 2013, Mentor Awardee en 2019 et William James Fellow en 2020.

Le prix Yidan : une reconnaissance mondiale

En septembre 2017, la fondation Yidan Prize de Hong Kong désigne Dweck comme l’une des deux premières lauréates de ce qui constitue alors la plus importante récompense mondiale dans le domaine de l’éducation. Le prix, d’un montant total d’environ 3,9 millions de dollars américains, comprend une récompense en espèces et un financement pour des projets futurs. Dweck utilise ces fonds pour développer des programmes de formation destinés aux enseignants et poursuivre ses recherches à grande échelle.

Controverses et débats méthodologiques

Les difficultés de réplication

Comme de nombreux travaux en psychologie sociale, les recherches de Dweck ont fait l’objet de tentatives de réplication aux résultats mitigés. Timothy Bates, professeur à l’université d’Édimbourg, a publié plusieurs études n’ayant pas réussi à reproduire certains effets observés par Dweck et ses collaborateurs. Nick Brown, co-développeur du test statistique GRIM, a identifié des anomalies dans les moyennes rapportées dans une étude de 1998, conduisant à une révision des données originales que Dweck a publiquement reconnue.

En 2019, un essai contrôlé randomisé à grande échelle mené par l’Education Endowment Foundation au Royaume-Uni, impliquant plus de 5 000 élèves, n’a pas trouvé d’effet significatif d’une intervention sur la mentalité de croissance sur les performances en lecture, grammaire ou mathématiques mesurées par des tests standardisés.

Les réponses de Dweck

Face à ces critiques, Dweck a souligné que les effets des interventions sur les mentalités dépendent fortement du contexte institutionnel et de la culture de l’établissement. Une intervention ponctuelle ne saurait compenser un environnement scolaire qui pénalise la prise de risque intellectuel et stigmatise l’erreur. Elle a également mis en garde contre ce qu’elle nomme la « fausse mentalité de croissance » (false growth mindset) — l’appropriation superficielle du vocabulaire sans modification réelle des pratiques pédagogiques.

Vie personnelle et prolongements actuels

Engagements privés

Carol Dweck est mariée à David Goldman, ancien directeur et critique de théâtre, fondateur et directeur du National Center for New Plays à Stanford. Elle n’a pas d’enfants biologiques mais considère les enfants et petits-enfants de son mari comme les siens. Dweck affirme n’avoir que peu de loisirs en dehors de son travail, qu’elle décrit comme le centre de sa vie en dehors de sa famille.

Développements récents

Au cours des années 2020, Dweck a élargi le champ d’application de sa théorie. Ses travaux portent désormais sur les « cultures de mentalité » (mindset cultures) au sein des institutions éducatives, sur l’application des interventions de mentalité à la santé mentale et même à la cancérologie. En 2017, elle a publié un article programmatique esquissant une théorie unifiée plaçant la motivation et la formation des croyances au cœur du développement social et de la personnalité.

Une contribution durable à la psychologie de la motivation

L’apport de Carol Dweck à la psychologie contemporaine réside dans la démonstration empirique que les croyances des individus sur leurs propres capacités constituent un déterminant majeur de leur comportement, de leur persévérance et de leurs accomplissements. En déplaçant l’attention des aptitudes mesurables vers les théories implicites qui les encadrent, elle a ouvert une voie d’intervention prometteuse : plutôt que de tenter de modifier les capacités elles-mêmes, il est possible d’agir sur les croyances qui en conditionnent l’exercice.

Cette perspective a trouvé des applications bien au-delà du champ scolaire initial. Dirigeants d’entreprise, entraîneurs sportifs, thérapeutes et parents se sont approprié le vocabulaire des mentalités pour repenser leurs pratiques. Les controverses méthodologiques qui entourent certaines études n’ont pas entamé l’influence considérable de ces travaux sur les débats éducatifs contemporains.

L’œuvre de Dweck rappelle que l’intelligence n’est pas seulement ce que nous mesurons, mais aussi ce que nous croyons pouvoir en faire.

Total
0
Shares
Share 0
Tweet 0
Share 0
Sujets liés
  • Cognition
  • Développement personnel
  • Éducation
  • Motivation
  • Résilience
Article précédent
Image fictive de Derk Pereboom, représentation imaginaire ne correspondant pas au philosophe réel
  • Biographies

Derk Pereboom (1957–) : l’incompatibilisme dur et la vie sans libre arbitre

  • 24/11/2025
Lire l'article
Article suivant
Image fictive de Sam Harris, représentation imaginaire ne correspondant pas à la personne réelle
  • Biographies
  • Philosophies contemporaines

Sam Harris (1967–) : neurosciences, rationalisme et spiritualité sans religion

  • 24/11/2025
Lire l'article
Vous devriez également aimer
Cioran
Lire l'article
  • Biographies
  • Existentialisme

Emil Cioran (1911–1995) : le pessimisme lucide

  • Philosophes.org
  • 06/02/2026
jank
Lire l'article
  • Biographies
  • Philosophies contemporaines

Vladimir Jankélévitch (1903–1985) : le philosophe de l’ineffable

  • Philosophes.org
  • 05/02/2026
leon chestov
Lire l'article
  • Biographies
  • Existentialisme

Léon Chestov (1866–1938) : une pensée rebelle

  • Philosophes.org
  • 05/02/2026
carl stumpf
Lire l'article
  • Biographies
  • Phénoménologie

Carl Stumpf (1848–1936) : aux sources de la phénoménologie et de la psychologie de la Gestalt

  • Philosophes.org
  • 05/02/2026
Portrait fictif d'Alexius Meinong, philosophe autrichien ; cette image imaginaire ne représente pas le philosophe réel.
Lire l'article
  • Biographies
  • Phénoménologie

Alexius Meinong (1853–1920) : l’ontologie des objets inexistants

  • Philosophes.org
  • 27/01/2026
Portrait fictif de Raymond Geuss, philosophe politique américano-britannique ; cette image imaginaire ne représente pas le penseur réel.
Lire l'article
  • Biographies
  • Théorie critique

Raymond Geuss (1946–) : philosophie politique et diagnostic du réel

  • Philosophes.org
  • 26/01/2026
Image fictive de Robert Nozick, philosophe américain du XXᵉ siècle, ne représentant pas le personnage réel
Lire l'article
  • Biographies

Robert Nozick (1938–2002) : un défenseur de l’État minimal

  • Philosophes.org
  • 26/01/2026
Image fictive de Peter Strawson, philosophe britannique de la tradition analytique, ne représentant pas le personnage réel
Lire l'article
  • Biographies
  • Philosophie analytique

Peter Strawson (1919–2006) : métaphysique descriptive et langage ordinaire

  • Philosophes.org
  • 26/01/2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Philosophes.Org
  • A quoi sert le site Philosophes.org ?
  • Politique de confidentialité
  • Conditions d’utilisation
  • Qui sommes-nous ?
  • Contact
  • FAQ – Questions fréquentes
  • Disciplines d’intérêt
  • Transparence éditoriale
  • Newsletter
La philosophie au quotidien pour éclairer la pensée

Input your search keywords and press Enter.