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Structure
  1. Le concept en bref
  2. Mise en situation : L’ignorance feinte face au prêtre
    1. Définitions clés
  3. Les fondements du concept philosophique
    1. Dialectique contre rhétorique
    2. Les deux temps de la méthode : réfutation et accouchement
    3. Une finalité morale : le soin de l’âme
  4. Débats et limites de cette approche
    1. Une méthode manipulative ?
    2. L’impasse négative de l’aporie
    3. La réfutation des Sophistes
    4. Le recadrage d’Aristote
  5. Réflexions finales
  6. Pour une lecture approfondie
    1. La foi socratique dans le Logos
    2. Elenkhos et cohérence existentielle
    3. L’héritage d’une philosophie sans écrit
    4. La distinction avec la dialectique platonicienne
    5. La dimension politique de la maïeutique
  7. Ouvrages de référence
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La maïeutique de Socrate : La dialectique comme art d’accoucher les esprits

  • 27/10/2025
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Imaginez l’Athènes du Ve siècle avant notre ère. Sur l’Agora, un homme du nom de Socrate interpelle les politiciens, les poètes et les artisans. Il ne prononce pas de discours ; il pose des questions. « Qu’est-ce que le courage ? » « Qu’est-ce que la justice ? » « Qu’est-ce que la piété ? » Cet interrogatoire incessant, souvent irritant pour ses interlocuteurs, est la naissance d’une méthode philosophique : la maïeutique, l’essence même de la dialectique en action.

Le concept en bref

La maïeutique socratique est une méthode de dialogue où, par un questionnement structuré, Socrate amène son interlocuteur à examiner ses propres croyances, à identifier ses contradictions et, ultimement, à « accoucher » d’une vérité qu’il portait en lui sans le savoir. C’est une dialectique, au sens premier d’un art du dialogue, qui procède non par l’exposition d’une doctrine, mais par la réfutation des fausses certitudes. Cette méthode est la première formalisation d’une dialectique visant à extraire la vérité morale de l’individu lui-même.

Mise en situation : L’ignorance feinte face au prêtre

Prenons le dialogue Euthyphron de Platon. Euthyphron, un prêtre, prétend savoir avec une certitude absolue ce qu’est « la piété », au point qu’il s’apprête à accuser son propre père d’impiété, un acte d’une gravité extrême. Socrate, feignant son ignorance habituelle, lui demande de l’instruire.

Euthyphron propose une première définition : « La piété, c’est faire ce que je fais maintenant : poursuivre en justice celui qui commet une injustice. » Socrate réfute immédiatement : il s’agit d’un exemple de piété, non de la définition universelle de ce qu’est la piété.

Pressé, Euthyphron tente une seconde définition : « Ce qui est cher aux dieux est pieux. » Socrate, par une série de questions, fait admettre à Euthyphron que les dieux, selon les mythes, sont constamment en désaccord et en conflit. Par conséquent, une même action pourrait être à la fois chère à certains dieux (pieuse) et détestée par d’autres (impie). La définition mène à une contradiction insurmontable.

Ce va-et-vient logique et serré est la dialectique socratique. Euthyphron est acculé ; il doit admettre son ignorance. Il n’a pas trouvé la vérité, mais il a été libéré de son faux savoir, ce qui constitue pour Socrate le prérequis indispensable à toute véritable recherche philosophique.

Définitions clés

  • Maïeutique : Terme issu du grec maieutikē, qui signifie « l’art de la sage-femme ». Socrate, dont la mère Phénarète était sage-femme, prétendait ne pas enseigner de savoir, mais, comme une sage-femme, aider les âmes de ses interlocuteurs à « accoucher » des idées qu’elles portaient en elles.
  • Elenkhos (Réfutation) : Il s’agit du moment « négatif » ou critique de la méthode socratique. L’elenkhos consiste à examiner la thèse d’un interlocuteur en lui posant des questions pour en déduire les conséquences, jusqu’à révéler une contradiction interne qui force à l’abandon de la thèse initiale.
  • Aporie : Terme grec signifiant « impasse », « difficulté », « sans issue ». C’est l’état de confusion et de perplexité dans lequel se trouve l’interlocuteur à la fin d’un dialogue socratique, lorsque toutes les définitions ont été réfutées et qu’aucune conclusion positive n’est atteinte.
  • Ironie socratique : La posture caractéristique de Socrate. Elle consiste à feindre l’ignorance (« Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien ») et à flatter le prétendu savoir de son interlocuteur, afin de mieux l’amener à exposer ses croyances et, par là même, ses contradictions.

Les fondements du concept philosophique

La méthode socratique doit être comprise comme une opposition directe aux pratiques intellectuelles de son temps, notamment celles des Sophistes.

Dialectique contre rhétorique

Le paysage intellectuel d’Athènes était largement influencé par les Sophistes, tels que Protagoras ou Gorgias. Ces derniers maîtrisaient la rhétorique, l’art du discours persuasif. Dans l’assemblée démocratique ou devant les tribunaux, cette compétence était un instrument de pouvoir. Les Sophistes enseignaient, souvent contre une forte somme, comment faire triompher n’importe quelle cause, indépendamment de sa vérité.

Socrate s’oppose radicalement à cette instrumentalisation du langage. Il propose une alternative : la dialectique. Sa méthode remplace le long monologue auto-satisfait (le macros logos des Sophistes) par un dialogue fragmenté, rigoureux et partagé (la brachylogia, ou l’art des discours brefs). L’objectif n’est pas de gagner contre un adversaire, mais de chercher avec un partenaire. Ce dialogue repose sur le postulat fondamental que la vérité, en particulier la vérité morale, n’est pas relative mais universelle, et qu’elle réside au cœur de l’âme humaine.

Les deux temps de la méthode : réfutation et accouchement

Le processus socratique est méticuleux et se déroule en deux phases distinctes.

La première est celle de l’ironie. Socrate aborde un citoyen réputé compétent dans un domaine : un général (Lachès) sur le courage, un prêtre (Euthyphron) sur la piété. Il professe sa propre ignorance et demande humblement à être instruit. Cette posture n’est pas une fausse modestie ; c’est un outil philosophique. Elle sert d’abord à désarmer l’orgueil de l’interlocuteur, le forçant à abandonner ses discours préfabriqués. Ensuite, elle l’oblige à définir ses termes, à tenter de passer du particulier (les exemples) à l’universel (le concept).

Une fois la définition posée (« Le courage, c’est tenir bon face à l’ennemi »), la seconde phase s’engage : l’elenkhos (la réfutation). C’est le cœur logique de la dialectique socratique. Socrate procède par une série de questions brèves qui forcent l’interlocuteur à donner son assentiment à des propositions secondaires (« Mais n’est-il pas parfois courageux de battre en retraite de manière stratégique ? »). Socrate révèle alors habilement que ces nouveaux aveux sont en contradiction directe avec la définition initiale. L’interlocuteur se retrouve piégé par sa propre pensée, son incohérence est mise à jour. Il expérimente l’aporie, l’impasse. Ménon, dans le dialogue qui porte son nom, compare célèbrement Socrate à une « raie torpille » qui engourdit et paralyse ceux qui l’approchent.

Ce moment « négatif » de la réfutation est indispensable. Il prépare le terrain pour le moment « positif » : la maïeutique. Socrate, se déclarant lui-même « stérile » en matière de savoir, reprend le métier de sa mère. Il n’implante pas un savoir venu de l’extérieur ; il aide l’autre à enfanter ce qui est déjà en lui.

Mon art de maïeutique a les mêmes attributions que celui des sages-femmes ; la différence est qu’il délivre des hommes et non des femmes et qu’il surveille les âmes en travail et non les corps.

— Platon, Théétète

Cette conception est liée à la théorie de la réminiscence, que Platon développera : apprendre, ce n’est pas acquérir du nouveau, c’est se ressouvenir d’une vérité que l’âme a contemplée avant de s’incarner. La dialectique est le catalyseur de ce souvenir. Le véritable maître n’est pas celui qui expose un savoir, mais celui qui sait poser les bonnes questions.

Une finalité morale : le soin de l’âme

La dialectique socratique n’est jamais un jeu intellectuel abstrait. Sa finalité est profondément éthique et existentielle. L’injonction du temple de Delphes, « Connais-toi toi-même », est l’horizon de tout dialogue. Pour Socrate, la vertu est une connaissance (« Nul ne fait le mal volontairement »). Si un homme savait vraiment ce qu’est la justice, il ne pourrait agir injustement. Le drame humain est que les hommes croient savoir, alors qu’ils sont ignorants.

La dialectique, en forçant les individus à examiner leurs croyances fondamentales, est l’instrument premier du « soin de l’âme » (epimeleia tês psuchês). Elle vise une harmonie entre ce que l’on dit, ce que l’on pense et la manière dont on vit.

Car sachez-le bien, c’est là ce que le dieu m’ordonne, et je crois que nul bien plus grand n’est jamais échu à la cité que ma soumission à l’ordre du dieu. Car toute mon occupation est de vous persuader, jeunes et vieux, de ne vous préoccuper ni de vos corps, ni de votre fortune… mais bien de votre âme, pour la rendre aussi bonne que possible.

— Platon, Apologie de Socrate

Cette mission de questionnement incessant des certitudes établies et des notables influents lui coûtera la vie. Sa dialectique, en révélant la fragilité logique des valeurs traditionnelles, fut perçue comme un danger social. Son procès en 399 av. J.-C. marque la confrontation tragique entre l’exigence de la recherche philosophique et les consensus nécessaires à la vie politique.

Débats et limites de cette approche

La méthode socratique, malgré sa postérité, a suscité d’importantes critiques dès son apparition.

Une méthode manipulative ?

La critique la plus fréquente porte sur la sincérité même du dialogue. Est-ce une recherche partagée, ou une performance soigneusement orchestrée où l’interlocuteur n’est qu’un faire-valoir ? L’usage de l’ironie est particulièrement ambigu. Elle peut être perçue comme une forme de domination intellectuelle, une violence subtile qui place Socrate dans une position inattaquable. Les critiques soutiennent que Socrate sait pertinemment où il veut en venir et que ses questions ne sont pas ouvertes, mais profondément orientées, destinées uniquement à amener l’autre à la conclusion prédéterminée. L’accouchement » ne serait alors qu’une fiction polie pour ce qui est, en réalité, une implantation d’idées.

L’impasse négative de l’aporie

Une seconde limite de taille est le caractère aporétique (non conclusif) de nombreux dialogues de jeunesse de Platon. Les échanges sur la piété (Euthyphron) ou le courage (Lachès) se terminent par un échec complet. Toutes les définitions proposées sont réfutées, mais aucune définition positive n’est établie. Les interlocuteurs repartent plus confus qu’ils ne sont arrivés.

Pour les accusateurs de Socrate, ce résultat est pernicieux. Le dramaturge Aristophane, dans sa comédie Les Nuées, avait déjà caricaturé Socrate en maître du « Discours Injuste », enseignant aux jeunes l’art de dissoudre toutes les notions de justice et de tradition. La critique est simple : la dialectique socratique est un formidable outil de déconstruction, mais elle semble incapable de construire un fondement éthique stable pour remplacer ce qu’elle a détruit.

La réfutation des Sophistes

Du point de vue des Sophistes eux-mêmes, l’objectif de Socrate est tout simplement naïf. Socrate recherche *l’*essence universelle de la Vertu, la définition unique de la Justice. Les Sophistes, Protagoras en tête, opposent à cela le relativisme : « L’homme est la mesure de toutes choses. » Ils soutiennent que ce qui est « juste » ou « courageux » n’est pas une Forme éternelle et intelligible, mais une affaire de convention (nomos), de contexte et de culture. En poursuivant un absolu métaphysique, la méthode de Socrate ignorerait la réalité pratique, contingente et humaine de la vie morale et politique.

Le recadrage d’Aristote

Enfin, c’est Aristote qui formulera la critique philosophique la plus nuancée. Tout en créditant Socrate d’avoir recherché les définitions, il assigne à la dialectique socratique une place spécifique, mais non suprême. Pour Aristote, la dialectique est l’art de raisonner à partir des endoxa — les opinions communément admises. C’est un excellent exercice intellectuel, utile pour les débats publics et pour explorer les problèmes.

Cependant, elle demeure inférieure à la science (l’analytique). La science, comme les mathématiques, ne part pas des opinions mais de principes premiers vrais et nécessaires, et elle procède par démonstration rigoureuse (le syllogisme). La dialectique socratique, en restant au niveau des opinions, peut réfuter et troubler, mais elle ne peut jamais prouver au sens scientifique du terme.

Réflexions finales

La maïeutique socratique s’impose comme le moment fondateur de la dialectique philosophique. C’est l’instant où le dialogue cesse d’être un simple échange d’opinions (doxa) ou un outil de persuasion (rhétorique) pour devenir une méthode rigoureuse et partagée de recherche de la vérité.

En revenant à notre scène d’ouverture, Euthyphron quitte Socrate confus, sans doute agacé, mais ses certitudes sur la piété sont brisées. Il n’a pas trouvé la vérité, mais il a été libéré de l’illusion de savoir. Pour Socrate, ce n’est pas un échec mais une victoire. C’est le commencement nécessaire et parfois douloureux de la vie philosophique : l’aveu de sa propre ignorance, qui seul ouvre le désir de savoir.

Pour une lecture approfondie

La foi socratique dans le Logos

Pour saisir la portée de la dialectique socratique, il faut comprendre sa foi absolue dans le logos (la raison, le discours rationnel). Socrate postule qu’un examen rationnel et partagé des concepts peut mener à la vérité. C’est une rupture fondamentale dans l’histoire de la pensée : la vérité n’est plus le monopole des poètes (inspirés par les Muses) ou des prêtres (gardiens du dogme), mais elle est accessible à tout être humain capable de raisonner. Le logos est le terrain commun, l’arbitre impartial du dialogue.

Elenkhos et cohérence existentielle

La relation entre le moment négatif (elenkhos) et le moment positif (maïeutikē) est subtile. La recherche moderne a débattu pour savoir si Socrate ne faisait que réfuter ou s’il possédait une doctrine positive. L’elenkhos n’est pas une simple destruction logique ; c’est une purification de l’âme. En démontrant une contradiction, Socrate ne montre pas seulement que la thèse est fausse, il montre que la vie de l’interlocuteur est en contradiction. Si Calliclès (dans le Gorgias) ne peut défendre rationnellement sa vie de recherche du plaisir, c’est que sa vie elle-même n’est pas en accord avec le logos. La dialectique est existentielle : il faut vivre en accord avec les vérités que l’on peut défendre rationnellement.

L’héritage d’une philosophie sans écrit

Le fait que Socrate n’ait rien écrit est un choix philosophique en soi. Nous ne connaissons sa méthode qu’à travers les « dialogues » rédigés par ses disciples, principalement Platon. Ce choix signifie que la vérité n’est pas une doctrine morte consignée dans un livre, mais un acte vivant qui se produit dans le présent de l’échange. La dialectique est un événement, une performance vivante, et non un texte figé. Le dialogue platonicien, en mettant en scène cet événement, tente de préserver cette vitalité.

La distinction avec la dialectique platonicienne

Il est essentiel de distinguer la dialectique socratique (centrée sur les définitions morales, souvent aporétique) de la dialectique platonicienne qui lui succédera. Chez Platon, en particulier dans La République, la dialectique deviendra la « science suprême », une méthode positive permettant de s’élever méthodiquement du monde sensible et changeant au monde intelligible et stable des Formes (ou Idées). L’elenkhos socratique devient chez Platon la première étape nécessaire d’un parcours ascendant bien plus vaste. Socrate demande « qu’est-ce que le courage ? », tandis que Platon construira un système pour répondre à la question « qu’est-ce que l’Être ? ».

La dimension politique de la maïeutique

Finalement, la dialectique socratique est intrinsèquement politique. En interrogeant n’importe quel citoyen sur l’Agora, Socrate sape les deux piliers de l’autorité à Athènes : l’autorité traditionnelle (fondée sur la coutume et la religion) et l’autorité démocratique (fondée sur l’opinion de la majorité). Il exige que la raison soit la seule autorité légitime. C’est là que réside la menace profonde qu’il représente pour la cité. Sa méthode implique que la politique ne devrait pas être l’art de gérer les opinions (rhétorique des Sophistes), mais l’art de fonder la cité sur la vérité. Sa mort est la conséquence tragique de cette exigence.

Ouvrages de référence

  • Platon. Apologie de Socrate. (Pour la défense de sa mission dialectique).
  • Platon. Gorgias. (Pour la confrontation entre la dialectique socratique et la rhétorique sophistique).
  • Platon. Ménon. (Pour l’exemple de la maïeutique appliquée et la théorie de la réminiscence).
  • Platon. Théétète. (Où Socrate définit explicitement son art comme une maïeutique).
  • Goldschmidt, Victor. Les dialogues de Platon : structure et méthode dialectique. Paris, PUF, 1947. (Une analyse structurale de référence sur la méthode en acte).
  • Vlastos, Gregory. Socrate : Ironiste et philosophe moral. Paris, Aubier, 1994. (Une étude majeure sur la méthode et la morale socratiques).
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