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Structure
  1. En raccourci
  2. Une enfance entre deux cultures
    1. Racines russes et sol français
    2. Du lycée Montaigne à la rue d’Ulm
  3. Prague, Schelling et les premiers écrits
    1. Un jeune professeur entre deux mondes
    2. La thèse sur Schelling
    3. Début de carrière universitaire
  4. La guerre et la résistance
    1. Révocation et clandestinité
    2. Cours clandestins et « guerre des mots »
  5. La Sorbonne et l’œuvre de maturité
    1. Retour à l’enseignement et Traité des vertus
    2. Philosophie première et le « je-ne-sais-quoi »
    3. La mort, l’irréversible et le pardon
  6. Musicologue philosophe
    1. Penser en musique
    2. L’ineffable et le charme
  7. L’imprescriptible
    1. Contre l’oubli des crimes nazis
    2. Mai 68
  8. Dernières années
    1. L’écriture jusqu’au bout
    2. Un héritage singulier
  9. Mort et postérité
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Vladimir Jankélévitch (1903–1985) : le philosophe de l’ineffable

  • 05/02/2026
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OrigineFrance (né à Bourges, d’une famille juive d’origine russe)
Importance★★★
CourantsPhilosophie morale, métaphysique du temps, philosophie de la musique, spiritualisme français
Thèmesirréversibilité du temps, imprescriptibilité, philosophie du pardon, je-ne-sais-quoi, ineffable musical, bergsonisme

Philosophe et musicologue français, Vladimir Jankélévitch a consacré son œuvre à l’exploration de la morale, du temps et de la musique. Penseur inclassable, à l’écart des grandes modes intellectuelles de son siècle, il a su conjuguer une exigence métaphysique héritée de Bergson avec un engagement concret dans les combats de son époque, notamment en faveur de la mémoire des crimes nazis et de l’imprescriptibilité.

En raccourci

Vladimir Jankélévitch naît en 1903 à Bourges dans une famille d’intellectuels juifs d’origine russe. Formé à l’École normale supérieure, premier à l’agrégation de philosophie en 1926, il découvre très tôt la pensée de Henri Bergson, qui marquera durablement sa propre réflexion sur le temps et le devenir.

Après des années d’enseignement à Prague puis dans plusieurs universités françaises, sa carrière est brutalement interrompue par les lois antisémites de Vichy. Révoqué de ses fonctions, il se réfugie à Toulouse et rejoint la Résistance. Il donne des cours clandestins dans des cafés et publie sous pseudonyme des textes contre le racisme.

À la Libération, il retrouve l’enseignement et obtient en 1951 la chaire de philosophie morale à la Sorbonne, qu’il occupe jusqu’en 1979. Son œuvre, immense, embrasse la métaphysique, la morale et l’esthétique musicale. Parmi ses livres majeurs figurent le Traité des vertus, Philosophie première, La Mort, L’Irréversible et la nostalgie et La Musique et l’ineffable.

Défenseur infatigable de la mémoire et du refus de l’oubli, il milite pour l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité. Pianiste passionné, il consacre une quinzaine d’ouvrages à des compositeurs tels que Fauré, Ravel et Debussy. Il meurt le 6 juin 1985 à Paris, laissant une œuvre qui évoque l’irréversibilité du temps, le mystère de la conscience morale et le pouvoir de la musique.

Une enfance entre deux cultures

Racines russes et sol français

Né le 31 août 1903 à Bourges, Vladimir Jankélévitch grandit dans un milieu intellectuel. Ses parents, tous deux médecins, sont des juifs russes ayant fui les pogroms antisémites d’Ukraine à la fin du XIXᵉ siècle. Son père, Samuel Jankélévitch, est bien plus qu’un praticien : il compte parmi les tout premiers traducteurs de Freud en français et traduit également Hegel et Schelling. Sa sœur aînée Ida, pianiste virtuose, épousera le poète et résistant Jean Cassou.

Du lycée Montaigne à la rue d’Ulm

Après des études primaires à Bourges, la famille s’installe à Paris. Jankélévitch poursuit sa scolarité au lycée Montaigne, puis au lycée Louis-le-Grand. En 1922, il est admis à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm, en section philosophie. Il y étudie auprès de deux maîtres emblématiques de l’époque : Émile Bréhier, historien de la philosophie, et Léon Brunschvicg, figure de l’idéalisme rationaliste français. Dès 1923, une rencontre déterminante oriente le cours de sa pensée : celle de Henri Bergson, avec qui il entretiendra une correspondance et une amitié jusqu’à la mort du maître en 1941.

En 1924, il rédige son diplôme d’études supérieures consacré à Plotin, sous la direction de Bréhier. Deux ans plus tard, il est reçu premier à l’agrégation de philosophie. À vingt-trois ans, les fondations intellectuelles sont posées.

Prague, Schelling et les premiers écrits

Un jeune professeur entre deux mondes

Jankélévitch quitte la France en 1927 pour enseigner à l’Institut français de Prague, où il restera cinq ans. Loin de se limiter à ses obligations pédagogiques, il profite de ces années pour approfondir ses recherches. Plusieurs articles paraissent, dans lesquels il développe une conception vitaliste du monde marquée par l’héritage de Bergson et de Georg Simmel. La philosophie de la vie, avec son attention au devenir et à l’élan créateur, devient le socle de sa réflexion.

La thèse sur Schelling

De retour en France en 1933, il soutient sa thèse de doctorat consacrée à la dernière philosophie de Friedrich Wilhelm Joseph Schelling, intitulée L’Odyssée de la conscience dans la dernière philosophie de Schelling. L’idéalisme allemand, et particulièrement Schelling, lui fournit un cadre pour penser l’irréductibilité de l’existence concrète face aux systèmes clos de la raison. Dès ce premier ouvrage de grande ampleur, la marque propre de Jankélévitch apparaît : une écriture sinueuse, attentive aux nuances, qui refuse les catégories trop nettes.

Début de carrière universitaire

Après sa thèse, il enseigne au lycée Malherbe à Caen, puis au lycée du Parc à Lyon. En 1936, il accède à l’enseignement universitaire, d’abord à Toulouse, puis à Lille, où il est nommé professeur de philosophie morale. Ses premières monographies paraissent : Henri Bergson en 1931, puis L’Ironie ou la bonne conscience en 1936, un essai brillant sur les formes du détachement ironique. En 1938, il publie Gabriel Fauré et ses mélodies, premier d’une longue série d’ouvrages consacrés à la musique.

La guerre et la résistance

Révocation et clandestinité

La Seconde Guerre mondiale brise son élan. Mobilisé en qualité de lieutenant d’infanterie en septembre 1939, il est blessé en juin 1940. Pendant son hospitalisation à Marmande, il apprend sa révocation : les lois de Vichy le destituent de son poste universitaire, d’abord parce qu’il ne possède pas la nationalité française « à titre originaire », puis en application du statut des juifs de décembre 1940. Naturalisé français à l’âge d’un an, blessé au combat pour la France, il se retrouve exclu par l’État qu’il avait servi.

Réfugié à Toulouse avec sa famille, il bascule dans la clandestinité. Jean Cassou, son beau-frère, démis de ses fonctions de conservateur du musée d’Art moderne, le rejoint après le démantèlement du réseau du musée de l’Homme.

Cours clandestins et « guerre des mots »

Jankélévitch entre dans la Résistance en intégrant les réseaux toulousains. Il trouve un appui auprès du recteur de l’Institut catholique de Toulouse, Mgr Bruno de Solages, qui sera plus tard déporté. Un groupe d’étudiants lui demande de poursuivre ses enseignements : il donne alors des cours et conférences dans les cafés de la place du Capitole, abordant notamment la question de la mort. Malgré les risques, il parvient à publier plusieurs ouvrages en 1942 — Le Malentendu, Du mensonge, Le Nocturne — dont les titres mêmes portent l’empreinte de l’époque.

En 1943, sous le pseudonyme d’André Dumez, il publie avec le géographe Daniel Faucher et le philosophe catholique Étienne Borne un texte intitulé « Le mensonge raciste ». Il se rapproche du Mouvement national contre le racisme (MNCR) et rédige une « Psycho-analyse de l’antisémitisme » diffusée clandestinement. Lucien Jerphagnon résumera plus tard cette fracture : entre le philosophe d’avant-guerre et celui d’après, se trouve « toute la douleur du monde ».

La Sorbonne et l’œuvre de maturité

Retour à l’enseignement et Traité des vertus

À la Libération, Jankélévitch dirige pendant un an les émissions musicales de Radio Toulouse-Pyrénées, diffusant abondamment de la musique française mais jamais de Wagner. Réintégré à la faculté de Lille en 1945, il fréquente le Collège philosophique fondé par Jean Wahl, où il dialogue avec Emmanuel Lévinas. En 1947, il publie un essai sur Le Mal, et achève en 1949 son monumental Traité des vertus, commencé avant la guerre. Vaste exploration du courage, de la fidélité, de la justice et de la charité, cet ouvrage pose les bases de sa philosophie morale, orientée vers l’action et le bien concret.

En 1951, il est nommé titulaire de la chaire de philosophie morale à la Sorbonne, succédant à René Le Senne. Il occupera ce poste jusqu’en 1979. Ses cours attirent un public nombreux, séduit par un style d’enseignement unique, une voix singulière et une pensée qui refuse les facilités dogmatiques.

Philosophie première et le « je-ne-sais-quoi »

L’année 1954 voit la parution de Philosophie première, sous-titrée Introduction à une philosophie du « Presque ». Jankélévitch y développe une métaphysique originale, héritée de Bergson mais profondément transformée. Le réel échappe toujours en partie à la prise conceptuelle ; il y a dans l’existence un « presque-rien » que la pensée ne peut épuiser. En 1957, Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien approfondit cette intuition : le charme, la grâce, l’occasion — ces phénomènes fugaces qui se dérobent à l’analyse — forment le cœur vivant de l’expérience humaine.

À partir de 1963, Jankélévitch enseigne également à l’Université libre de Bruxelles, qui lui décernera le titre de docteur honoris causa en 1965.

La mort, l’irréversible et le pardon

La question du temps, déjà présente chez Bergson, devient le centre de gravité de l’œuvre à partir des années 1960. L’Aventure, l’ennui, le sérieux (1963) explore les modalités de notre rapport au temps vécu. Puis La Mort (1966), l’un de ses livres les plus lus, affronte sans détour l’événement irréductible par excellence. La mort n’est pas un objet de savoir mais un horizon qui donne à la vie son sérieux et son urgence.

En 1974, L’Irréversible et la nostalgie pousse la réflexion plus loin encore. Le temps ne revient pas ; le passé est définitivement perdu. Pourtant, la nostalgie — ce désir tourné vers ce qui n’est plus — atteste que le passé fut réel et que quelque chose d’irremplaçable a eu lieu. Le Pardon (1967) pose quant à lui la question des limites de la rémission : peut-on pardonner l’impardonnable ? Jankélévitch distinguera avec force le pardon authentique, acte héroïque de générosité, de la complaisance morale qui efface trop vite le souvenir du crime.

Musicologue philosophe

Penser en musique

La musique n’est pas pour Jankélévitch un à-côté de la philosophie : elle en constitue l’autre versant, indissociable. Pianiste quotidien — il disposait chez lui de deux pianos à queue —, il consacre quinze ouvrages à des compositeurs et à des questions d’esthétique musicale. Ses monographies sur Gabriel Fauré (1938, puis 1974), Maurice Ravel (1939, puis 1956) et Claude Debussy (1949, puis 1976) comptent parmi les textes les plus pénétrants jamais écrits sur ces musiciens.

L’ineffable et le charme

La Musique et l’ineffable (1961) formule la thèse centrale de son esthétique. La musique, art du temps par excellence, ne dit rien de précis ; elle n’a ni contenu assignable ni message formulable. Pourtant, elle agit sur nous avec une puissance incomparable. Son pouvoir tient précisément à cette indétermination : elle est à la fois profonde et insaisissable, sérieuse et légère. Jankélévitch refuse aussi bien l’intellectualisme qui voudrait réduire la musique à un langage codé que l’hédonisme qui n’y voit qu’un divertissement.

Son panthéon musical privilégie la musique française et les traditions d’Europe méridionale et orientale : Fauré, Debussy, Ravel, Satie, Chabrier, Albéniz, Séverac, Mompou, Liszt, Chopin, Rimski-Korsakov… En revanche, après la guerre, rompt durablement avec la culture musicale allemande.

L’imprescriptible

Contre l’oubli des crimes nazis

Dès l’après-guerre, Jankélévitch fait entendre une voix ferme sur la mémoire de la Shoah. Président de l’Union universitaire française, il prononce de vibrants hommages aux résistants tombés au combat — au Mont Valérien, à la crypte de la Sorbonne et ailleurs. Dans les années 1960, alors que se pose la question de la prescription des crimes nazis, il milite avec détermination pour leur imprescriptibilité. Le 3 janvier 1965, une tribune publiée dans Le Monde sous le titre « L’imprescriptible » formule un impératif moral et juridique : les crimes contre l’humanité ne sauraient être soumis au temps de la prescription, car ils visent l’homme dans son humanité même. La loi du 26 décembre 1964 consacrera dans les faits cette position morale.

Farouchement opposé à ce qu’il percevait comme un oubli complaisant, il soutient publiquement Beate Klarsfeld dans ses actions visant à rappeler la réalité des crimes nazis. Jankélévitch maintint sa rupture avec l’Allemagne et sa culture tout au long de sa vie d’après-guerre.

Mai 68

En mai 1968, Jankélévitch est l’un des rares professeurs de la Sorbonne à se joindre au mouvement étudiant. Pour lui, l’engagement n’est pas une posture littéraire mais un acte concret, « immédiat, militant, drastique ». Il opposera toujours les résistants qui avaient risqué leur vie à ceux qui, après guerre, conjuguaient le verbe « s’engager » sans en supporter les conséquences.

En 1979, aux côtés de Jacques Derrida, Michel Foucault et Michel Serres, il participe aux « États généraux de la philosophie » pour défendre le maintien de l’enseignement philosophique au lycée. Surnommé « le marcheur infatigable de la gauche », il participe à de nombreuses manifestations jusqu’à ses dernières années.

Dernières années

L’écriture jusqu’au bout

Après sa retraite de la Sorbonne en 1979, Jankélévitch ne cesse pas d’écrire. Le Paradoxe de la morale (1981) revient sur les apories de ce qui constitue une bonne action, une action bonne : la morale exige un effort qui, dès qu’il se sait vertueux, risque de basculer dans la complaisance. La Présence lointaine (1983), consacré à Albéniz, Séverac et Mompou, prolonge sa méditation sur les musiciens oubliés et sur le charme des œuvres modestes.

Un héritage singulier

Tout au long de ces décennies, la pensée de Jankélévitch est restée en marge des grands courants de la philosophie française du XXᵉ siècle. Ni phénoménologue, ni structuraliste, ni existentialiste au sens strict, il a poursuivi une voie solitaire dans le sillage du spiritualisme français de Maine de Biran et de Bergson. Son écriture, faite de digressions, de paradoxes et de formules ciselées, a parfois déconcerté les lecteurs habitués aux systèmes rigoureux. Mais cette singularité même fait la force de son œuvre : elle refuse de figer dans des catégories ce qui, par nature, se dérobe — le temps, la grâce, la musique, le bien.

Mort et postérité

Vladimir Jankélévitch meurt le 6 juin 1985 dans son appartement du quai aux Fleurs, à Paris. Il est inhumé au cimetière de Châtenay-Malabry. Relativement méconnu de son vivant par rapport à Sartre, Merleau-Ponty ou Camus, il a connu une reconnaissance croissante dans les dernières décennies. Ses ouvrages, traduits dans de nombreuses langues, sont devenus des classiques. L’édition posthume de textes inédits, de correspondances et de cours, assurée notamment par l’historienne Françoise Schwab, a considérablement élargi la connaissance de sa pensée.

Sa philosophie morale, fondée sur l’exigence d’action et le refus de la complaisance, oriente certaines réflexions contemporaines sur la fin de vie, le pardon et la mémoire des génocides.  Penseur du « presque-rien » et de l’irréversible, Jankélévitch demeure l’un des moralistes les plus profonds du XXᵉ siècle français, un philosophe pour qui la pensée n’avait de sens que tournée vers l’action et vers l’autre.

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