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Structure
  1. En raccourci
  2. Une formation éclectique au cœur du monde socratique
  3. L’ascension d’un dialecticien hors pair
  4. L’art mégarique de la joute oratoire
  5. La critique radicale des universaux
  6. La liberté d’esprit face au sacré
  7. Philosophie morale et préfiguration du stoïcisme
  8. Vie privée et engagement politique
  9. Production littéraire et transmission
  10. L’héritage philosophique
  11. Un dialecticien entre tradition et innovation
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Représentation imaginaire et fictive de Stilpon de Mégare, philosophe grec de l'école mégarique ; cette image ne représente pas le personnage historique réel.
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Stilpon de Mégare (360–280 av. J.-C.) : le maître dialecticien qui prépara le stoïcisme

  • 17/11/2025
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INFOS-CLÉS

Nom d’origineΣτίλπων (Stílpōn)
OrigineMégare (Grèce)
Importance★★★
CourantsÉcole mégarique, dialectique éristique
ThèmesDialectique, impassibilité, autarcie, universaux, influence stoïcienne

Stilpon de Mégare fut l’un des dialecticiens les plus redoutés de l’Antiquité grecque. Chef de l’école mégarique vers 330 av. J.-C., il attira tant d’auditeurs par son habileté argumentative qu’il forma Zénon de Citium, le futur fondateur du stoïcisme.

En raccourci

Né aux environs de 360 av. J.-C. à Mégare, Stilpon s’impose rapidement dans le paysage philosophique grec par son talent dialectique.

Formé auprès de plusieurs maîtres — dont Théophraste qu’il quitta, des disciples d’Euclide de Mégare, et Diogène de Sinope —, il prend la tête de l’école mégarique vers 330.

Son rayonnement est tel qu’il détourne de nombreux philosophes de leurs écoles pour les rallier à Mégare. Parmi ses disciples figure Zénon de Citium, futur fondateur du stoïcisme.

En dialectique, Stilpon critique radicalement les universaux : celui qui parle de « l’homme en général » ne désigne personne en particulier.

En morale, il défend l’impassibilité (apatheia) et l’autosuffisance du sage, préfigurant des thèmes centraux du stoïcisme.

Actif en politique à Mégare, il impressionne par sa liberté d’esprit les souverains hellénistiques Ptolémée et Démétrios.

Marié, père d’une fille au comportement scandaleux, il affiche aussi une liaison avec sa disciple Nicarété et cultive un goût prononcé pour le vin.

Auteur de neuf dialogues aujourd’hui perdus, il meurt après 280, laissant une empreinte durable sur la naissance du stoïcisme.

Une formation éclectique au cœur du monde socratique

Stilpon voit le jour vers 360 av. J.-C. à Mégare, cité située entre Athènes et Corinthe, sur l’isthme du même nom. Aucune source ne documente son milieu familial ni ses premières années. Sa ville natale abrite alors l’école philosophique fondée par Euclide de Mégare, disciple direct de Socrate, qui cultive une dialectique subtile inspirée à la fois de l’enseignement socratique et des thèses éléatiques de Parménide.

Plusieurs maîtres marquent la formation intellectuelle du jeune Stilpon. Il étudie d’abord auprès de Théophraste, successeur d’Aristote à la tête du Lycée. Son départ rapide de cette institution suscite les regrets du péripatéticien, qui perçoit en lui un esprit prometteur. Stilpon se tourne ensuite vers l’école mégarique, où il fréquente des disciples d’Euclide — peut-être le fondateur lui-même, bien que la chronologie reste incertaine. Il reçoit aussi l’enseignement de Thrasymaque de Corinthe, personnage par ailleurs inconnu, et de Pasiclès de Thèbes, frère du cynique Cratès. Son parcours croise également celui de Diogène de Sinope, le célèbre philosophe cynique.

Cette diversité de maîtres explique la synthèse originale que Stilpon opère entre rigueur dialectique, tradition socratique et exigence morale empruntée au cynisme. À Mégare, il trouve le terreau propice au déploiement de ses talents argumentatifs.

L’ascension d’un dialecticien hors pair

Vers 330 av. J.-C., Stilpon devient chef de l’école mégarique. Philippe de Mégare, auteur d’une notice biographique perdue, témoigne de son influence magnétique : Métrodore, contemplatif réputé, abandonne Théophraste pour le suivre ; Timagoras de Géla quitte Aristote de Cyrène ; Clitarque déserte Simmias. Aux dialecticiens, Stilpon arrache Pœonios (qui suivait Aristide), Diphile du Bosphore et Myrmex. Il attire également le péripatéticien Phrasidème, l’orateur Alcimos — considéré alors comme le plus brillant de Grèce —, le cynique Cratès et, surtout, Zénon de Citium, futur fondateur du stoïcisme.

Cette capacité à détourner les philosophes de leurs écoles respectives atteste la force de persuasion de Stilpon. Diogène Laërce rapporte que son renom s’étend à toute la Grèce et que, lors de ses passages à Athènes, les gens sortent de leurs boutiques pour l’apercevoir. Face à quelqu’un qui lui dit qu’on l’admire comme une bête curieuse, Stilpon rétorque avec humour qu’on l’admire plutôt comme un homme véritable.

L’art mégarique de la joute oratoire

L’école mégarique pratique une dialectique éristique (de eris, la querelle), forme d’argumentation qui vise moins à établir la vérité qu’à réfuter l’adversaire par des raisonnements serrés et des paradoxes. Stilpon excelle dans cet art de la controverse. Ses contemporains lui reconnaissent le mérite d’avoir popularisé la joute oratoire philosophique dans le monde grec.

Un exemple célèbre montre sa méthode. Cratès le cynique lui présente une figue en lui posant une question. Stilpon mange aussitôt le fruit. Cratès s’exclame qu’il a perdu sa figue. Le philosophe de Mégare répond du tac au tac qu’il a également perdu sa question, dont la figue était le gage. Une autre fois, voyant Cratès transi de froid en hiver, il lui lance avec ironie qu’il semble avoir besoin d’un manteau neuf, suggérant qu’il manque autant d’esprit que de vêtements. Le cynique, vexé, compose des vers moqueurs où il dépeint Stilpon disputant au milieu d’une foule de jeunes gens et ne leur enseignant qu’une sagesse superficielle.

Ces échanges illustrent l’atmosphère compétitive qui règne dans les milieux philosophiques du IVe siècle. Stilpon y affirme son tempérament à la fois redoutable dans la controverse et décontracté dans la vie quotidienne. Diogène Laërce le décrit comme un homme simple, sans affectation et bienveillant envers les gens ordinaires.

La critique radicale des universaux

La dialectique de Stilpon s’enracine dans une position métaphysique (branche de la philosophie qui étudie la nature de la réalité) audacieuse concernant les universaux — ces termes généraux tels que « l’homme », « le légume » ou « le cheval » qui désignent des catégories entières. Selon lui, prononcer le mot « homme » ne renvoie à aucun homme particulier, puisqu’on ne désigne ni cet individu-ci ni cet individu-là. Pourquoi le terme général désignerait-il plutôt l’un que l’autre ? Pour illustrer son propos, il avance : le légume existait déjà il y a mille ans ; donc cette plante qu’on me montre aujourd’hui n’est pas « le légume ». De même, affirmer « Socrate blanc » n’équivaut pas à dire « Socrate », car l’attribut et le sujet ne coïncident pas.

Cette critique porte sur la théorie platonicienne des Idées. Platon postule l’existence d’Idées universelles — l’Homme en soi, le Beau en soi — auxquelles participent les êtres sensibles. Stilpon conteste cette participation : si l’universel existe vraiment, il ne peut se confondre avec les individus concrets. Robert Muller, historien de l’école mégarique, suggère que Stilpon ne nie pas l’universel mais n’en reconnaît que lui seul : il s’agirait d’une critique visant à montrer l’incompatibilité entre l’Idée platonicienne et le sensible.

Cette position dialectique conduit Stilpon à supprimer l’usage des genres dans le raisonnement. Il refuse ainsi toute affirmation consistant à attribuer un prédicat général à un sujet individuel. L’épicurien Colotès l’accusera plus tard de rendre la vie impossible par cette exigence logique. Plutarque, défendant Stilpon contre cette attaque, se contente de ranger ces argumentations parmi les exercices dialectiques sans expliciter le fond de la doctrine, dont l’interprétation demeure disputée.

La liberté d’esprit face au sacré

Stilpon affiche à l’égard des dieux une audace remarquable. Une anecdote rapportée par Diogène Laërce illustre sa parrhêsia (franc-parler, liberté de parole). Devant une statue d’Athéna, il affirme que cette représentation n’est pas fille de Zeus mais de Phidias, le sculpteur. Convoqué devant l’Aréopage, tribunal athénien, il enfonce le clou : Athéna n’est pas un dieu mais une déesse. Cette pirouette verbale lui permet de désamorcer l’accusation d’impiété tout en maintenant sa critique des représentations divines.

Plutarque raconte aussi qu’en songe, Poséidon lui reproche de ne pas avoir sacrifié un bœuf selon la coutume. Stilpon répond sans s’émouvoir qu’il refuse de s’endetter pour remplir la ville de l’odeur des victimes et qu’il préfère offrir au dieu une modeste offrande à sa mesure. Le dieu, selon le récit, lui tend la main en souriant et promet d’envoyer aux habitants de Mégare une abondante provision d’anchois. Cette histoire montre un Stilpon qui mêle respect, bonhomie et liberté philosophique dans son rapport au divin.

Philosophie morale et préfiguration du stoïcisme

En morale, Stilpon défend des positions qui annoncent plusieurs thèmes centraux du stoïcisme. Il soutient l’identité du Bien et de l’Être et définit le bien de manière lapidaire : il consiste dans l’impassibilité (en grec apatheia). Cette notion désigne l’absence de passion, la capacité du sage à ne pas être affecté par les événements extérieurs. Zénon de Citium, son disciple le plus illustre, reprendra cette exigence morale pour en faire un pilier de la doctrine stoïcienne.

Stilpon prône également l’autarcie (autarkeia), l’autosuffisance du sage. Celui-ci ne doit dépendre de rien ni de personne pour atteindre le bonheur. Une sentence attribuée à Stilpon demande ce qui est plus fort qu’une statue ; il répond : un homme insensible. Cette formule met en valeur l’idéal de maîtrise de soi et d’imperturbabilité.

Plusieurs anecdotes montrent Stilpon incarnant ces principes. Lorsque Démétrios Poliorcète s’empare de Mégare en 306 av. J.-C., il fait rechercher le philosophe pour s’assurer qu’on ne lui a rien pris. Stilpon répond avec sérénité qu’il n’a rien perdu, car personne ne peut lui enlever sa science ni ses connaissances. Cette attitude illustre la distinction entre ce qui dépend de nous — nos jugements, notre savoir — et ce qui n’en dépend pas — les biens extérieurs. On entend déjà là les premières lignes du Manuel d’Épictète, stoïcien du Iᵉʳ siècle.

Sur la question du mariage et de l’engagement politique, Stilpon influence aussi son disciple Zénon. Contrairement aux épicuriens qui privilégient le retrait du monde et le cercle restreint de l’amitié, Stilpon considère que le sage doit se marier, procréer et participer à la vie de la cité. Ces positions seront adoptées par les stoïciens, marquant ainsi une divergence profonde avec l’épicurisme.

Vie privée et engagement politique

Stilpon mène une existence qui peut surprendre au regard de ses exigences morales. Marié, il a une fille au comportement scandaleux qui épouse Simmias de Syracuse, disciple venu du cyrénaïsme. Quelqu’un lui fait remarquer que sa fille le déshonore ; il réplique qu’elle lui apporte moins de honte qu’il ne lui apporte d’honneur. Cette répartie montre un homme peu troublé par les conventions sociales.

Il entretient aussi une liaison avec Nicarété, sa disciple, femme de bonne naissance et de grande culture. Cicéron rapporte que Stilpon avait un penchant notoire pour le vin et les femmes, contre lequel il lutta victorieusement grâce à la philosophie. Cette remarque suggère une tension entre idéal moral et réalité biographique. Un poète comique nommé Sophile le met en scène dans une pièce intitulée Les Noces, où il l’accuse d’avoir puisé sa doctrine dans les discours de Charinus.

Fortement impliqué dans la vie politique de Mégare, Stilpon bénéficie du respect des souverains hellénistiques. Ptolémée Sôter, roi d’Égypte, s’empare de Mégare en 307 av. J.-C. et lui offre de l’argent en l’invitant à traverser la mer pour venir en Égypte. Stilpon accepte une petite somme, refuse le voyage et se retire à Égine jusqu’au départ du monarque. L’année suivante, Démétrios Poliorcète prend la ville à son tour. Il ordonne qu’on laisse intacte la maison du philosophe et qu’on lui restitue tous ses biens confisqués. Démétrios, qui a fait main basse sur tous les esclaves de Mégare, se vante de laisser la cité entièrement libre. Stilpon confirme avec une ironie cinglante : c’est exact, tu ne nous as pas laissé un seul esclave.

Ces épisodes dessinent le portrait d’un intellectuel reconnu au-delà des frontières de sa cité, capable de tenir tête aux puissants avec esprit et dignité.

Production littéraire et transmission

Diogène Laërce cite d’abord Stilpon parmi les philosophes qui, selon certaines sources, n’ont laissé aucun écrit. Pourtant, dans la notice qu’il lui consacre ensuite, il lui attribue neuf dialogues au style ampoulé : Moschos, Aristippe (ou Callias), Ptolémée, Chœrécrate, Métroclès, Anaximène, Épigène, Aristote et un neuvième dont le titre n’est pas précisé. Ces dialogues, probablement d’inspiration socratique — le titre étant le nom d’un personnage —, permettaient à l’auteur d’apparaître en personne et d’apporter la contradiction à des adversaires sur des sujets philosophiques.

Le seul fragment original de Stilpon qui ait survécu provient du Métroclès, cité dans un lexique ancien. Stilpon y écrit que Métroclès grondait de colère à son encontre. Ce bref extrait laisse entrevoir un dialogue polémique où les protagonistes s’affrontaient vigoureusement. Télès de Mégare, philosophe du IIIᵉ siècle av. J.-C., transmet quelques autres fragments des œuvres de Stilpon, mais l’essentiel de sa production littéraire est perdu.

L’héritage philosophique

Stilpon meurt après 280 av. J.-C., âgé et malade selon le poète comique qui le décrit emporté par la vieillesse et la maladie, ce pénible attelage, mais trouvant dans le vin un cocher qui l’en délivre. Les sources divergent sur les circonstances précises de sa fin.

Son influence dépasse de loin sa notoriété comme chef d’école. Par Zénon de Citium, il contribue décisivement à la formation du stoïcisme naissant. Plusieurs positions défendues au Portique — la recherche de l’impassibilité, la valorisation de l’autosuffisance, l’engagement dans la vie civique — portent sa marque. La dialectique stoïcienne, qui accordera une place centrale à la logique et au langage, reprend souvent la problématique de l’école de Mégare.

Son fils Bryson (ou Dryson) cultive aussi la philosophie et compte parmi les maîtres de Pyrrhon, fondateur du scepticisme. L’Encyclopédie de Diderot suggère que les subtilités de la dialectique éristique conduisent naturellement au scepticisme : dans la recherche de la vérité, on suit un fil qui se perd dans les ténèbres et qui risque de nous y ramener si on le suit sans discernement.

L’école mégarique cesse apparemment d’exister après le IIIᵉ siècle av. J.-C. Néanmoins, l’approche philosophique inaugurée par Euclide et développée par Stilpon trouve une postérité dans d’autres traditions intellectuelles. Aristote conçoit sa logique des prédicats et sa physique en partie pour résoudre les paradoxes mégariques. Platon affronte leurs critiques dans plusieurs dialogues, notamment Le Sophiste. Malgré la perte de leurs écrits, les mégariques jouent un rôle essentiel dans le développement de la logique et de la métaphysique occidentale.

Un dialecticien entre tradition et innovation

Stilpon occupe une place singulière dans l’histoire de la philosophie antique. Héritier de la tradition socratique par l’école de Mégare, influencé par le cynisme dans son exigence morale, il développe une dialectique rigoureuse qui questionne radicalement le langage et les universaux. Son influence sur la formation du stoïcisme, notamment par l’intermédiaire de Zénon, fait de lui un chaînon décisif entre l’héritage socratique et les grandes écoles hellénistiques.

Homme de contrastes, il allie virtuosité dialectique et simplicité dans la vie quotidienne, rigueur morale et goût pour les plaisirs terrestres, engagement politique et distance ironique face aux puissants. Cette complexité biographique n’entame en rien la cohérence de son projet philosophique : cultiver l’autosuffisance du sage et former des esprits capables de tenir dans la controverse sans perdre leur sérénité intérieure.

L’actualité de Stilpon tient à sa réflexion sur le langage et ses limites. En montrant que les mots généraux ne désignent jamais adéquatement les réalités individuelles, il anticipe certains débats contemporains en philosophie du langage. Son exigence d’impassibilité et d’autarcie, loin d’être un simple exercice d’ascétisme (pratique de renoncement visant la maîtrise de soi), propose une sagesse pour des temps troublés où le contrôle de soi devient la dernière liberté face aux vicissitudes extérieures.

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