Philosophes.org
Structure
  1. En raccourci
  2. Origines et milieu familial
    1. Une famille thraceisée installée à Athènes
    2. Le parcours philosophique de Métroclès
  3. L’adhésion au cynisme
    1. La rencontre avec Cratès
    2. Un choix existentiel radical
    3. Le mariage cynique
  4. Une activité philosophique accomplie
    1. La participation aux banquets et débats
    2. Une production intellectuelle disparue
  5. Maternité et transmission
    1. Concilier philosophie et maternité
    2. L’éducation cynique des enfants
  6. Une existence exemplaire
    1. La seule femme philosophe des Vies
    2. L’influence possible sur le stoïcisme
    3. Mort et postérité
  7. Une figure subversive
    1. Transgression des normes de genre
    2. L’affranchissement par la pauvreté
    3. L’éducation par l’exemple
  8. L’héritage d’Hipparchia
Philosophes.org
Représentation fictive et imaginaire d'Hipparchia de Maronée, philosophe cynique grecque, qui ne correspond pas à son apparence réelle
  • Biographies
  • Cynisme

Hipparchia de Maronée (vers 350 – vers 280 av. J.-C.) : une vie philosophique au-delà des conventions

  • 17/11/2025
  • 10 minutes de lecture
Total
0
Shares
0
0
0

INFOS-CLÉS

Nom d’origineἹππαρχία (Hipparkhía)
OrigineMaronée (Thrace), Athènes
Importance★★★
CourantsCynisme
ThèmesÉgalité des sexes, mode de vie cynique, pauvreté volontaire, transgression des normes sociales

Hipparchia de Maronée bouleverse les conventions de son temps en adoptant la philosophie cynique et en vivant selon ses principes dans l’espace public athénien.

En raccourci

Hipparchia naît vers 350 av. J.-C. à Maronée, ville prospère de Thrace, dans une famille aisée.

Son frère Métroclès étudie la philosophie à Athènes et devient disciple de Cratès de Thèbes, figure majeure du cynisme. Hipparchia rencontre le philosophe et s’éprend autant de sa personne que de son enseignement.

Contre l’avis de ses parents, elle épouse Cratès et adopte intégralement le mode de vie cynique : vêtements de bure, pauvreté volontaire, vie dans les portiques d’Athènes.

Elle participe aux banquets philosophiques, débat avec les penseurs de son temps et s’attire le respect par son intelligence. Sa confrontation avec Théodore l’Athée demeure célèbre.

Mère de deux enfants, elle poursuit son activité philosophique. La Souda lui attribue des traités et des lettres, aujourd’hui perdus.

Elle reste la seule femme philosophe à figurer parmi les quatre-vingt-deux penseurs des Vies de Diogène Laërce. Son existence atteste qu’une femme peut pratiquer la philosophie à égalité avec les hommes.

Origines et milieu familial

Une famille thraceisée installée à Athènes

Hipparchia voit le jour vers 350 av. J.-C. à Maronée, cité prospère de Thrace réputée pour sa production vinicole et son commerce florissant. Sa famille appartient à la classe aisée, probablement liée au négoce du vin. Les sources ne livrent aucun détail sur ses parents, mais leur niveau social transparaît dans les prétendants fortunés qu’ils proposeront plus tard à leur fille.

Selon l’hypothèse de Pedro Pablo Fuentes González, la famille quitte la Thrace pour Athènes vers 355 av. J.-C., possiblement à la suite de l’invasion macédonienne de Philippe II. Cette migration place Hipparchia dans une position d’étrangère à Athènes, statut qui pourrait expliquer sa disposition ultérieure à contester les normes de la cité. Exclue de la citoyenneté athénienne, elle se trouve déjà en marge des structures sociales dominantes.

Le parcours philosophique de Métroclès

Son frère Métroclès s’engage dans des études philosophiques à Athènes. Il devient d’abord élève de Théophraste au Lycée, institution péripatéticienne dirigée par le successeur d’Aristote. Cependant, un incident banal transforme radicalement sa trajectoire.

Diogène Laërce rapporte qu’au cours d’un exercice oratoire, Métroclès émet une flatulence audible. Humilié au-delà de toute mesure, il s’enferme chez lui et décide de se laisser mourir de faim. Cratès de Thèbes, informé de la situation, intervient. Après avoir ingéré des fèves, il se présente devant le jeune homme et produit lui-même des flatulences sonores. Par cette démonstration, il lui enseigne que les fonctions naturelles du corps ne méritent aucune honte, que la société impose des conventions arbitraires et que la philosophie doit libérer l’individu de ces chaînes invisibles.

Métroclès abandonne le péripatétisme pour devenir disciple de Cratès. Il brûle ses manuscrits en déclarant qu’ils ne sont que fantômes et songes. Cette conversion au cynisme ouvre la voie à la rencontre décisive entre Hipparchia et le maître philosophe.

L’adhésion au cynisme

La rencontre avec Cratès

Les modalités exactes de cette rencontre demeurent incertaines. Hipparchia, en tant que femme, ne peut assister aux lectures publiques données sur l’agora. Elle découvre probablement Cratès lors d’une visite de celui-ci à sa famille, ou par l’intermédiaire de Métroclès qui relate les enseignements de son maître.

Cratès de Thèbes incarne une figure singulière du cynisme athénien. Né vers 365 av. J.-C. dans une famille fortunée de Béotie, il a renoncé à son héritage pour vivre dans le dénuement. Disciple de Diogène de Sinope, il tempère toutefois l’agressivité de son maître par une douceur qui le rend accessible. Il pénètre sans invitation dans les maisons où il devine qu’on a besoin de conseil, et sa personnalité chaleureuse lui vaut d’être accueilli avec bienveillance.

Un choix existentiel radical

Hipparchia ne s’éprend pas seulement de l’homme, mais du mode de vie qu’il représente. Elle refuse tous les prétendants que ses parents lui proposent, quelle que soit leur richesse ou leur position sociale. Face à l’insistance familiale, elle formule une menace sans équivoque : si on ne la laisse pas épouser Cratès, elle se donnera la mort.

Ses parents supplient alors Cratès de dissuader leur fille. Le philosophe accepte, mais sa méthode étonne. Diogène Laërce rapporte qu’il se présente devant Hipparchia, se déshabille complètement et déclare : « Voilà ton fiancé et tout son avoir, décide-toi en conséquence, car tu ne saurais être ma compagne à moins d’adopter aussi mes habitudes de vie. »

Cette scène manifeste la transparence cynique : aucun artifice, aucune dissimulation. Cratès exhibe sa pauvreté matérielle et son refus des conventions. Hipparchia n’hésite pas. Elle adopte le tribôn, manteau de bure grossière porté par les cyniques, et choisit d’apparaître publiquement aux côtés de son époux partout où il se rend.

Le mariage cynique

Cratès qualifie leur union de « cynogamie », littéralement « accouplement de chiens ». Cette expression souligne la dimension naturelle et dépouillée de leur relation, libérée des cérémonies et des conventions matrimoniales athéniennes. Les sources antiques rapportent que le couple pratiquait l’amour en public, sur l’agora, illustrant le principe cynique selon lequel rien de naturel n’est honteux.

Cette transgression choque profondément la société athénienne. Pour les contemporains, une femme respectable doit demeurer confinée dans le gynécée, se vouer aux travaux domestiques et à la procréation. Hipparchia balaie ces prescriptions. Elle vit dans les stoas et les portiques d’Athènes, partage la mendicité de son mari et s’adresse ouvertement aux passants.

Une activité philosophique accomplie

La participation aux banquets et débats

Hipparchia accompagne Cratès aux symposia, banquets où les hommes philosophent et discutent. Seules les courtisanes, traditionnellement, y sont admises. En y paraissant comme philosophe, Hipparchia transgresse une interdiction majeure et affirme son statut d’intellectuelle.

L’anecdote la plus célèbre la concernant se déroule lors d’un banquet offert par Lysimaque. Théodore de Cyrène, surnommé l’Athée en raison de ses positions matérialistes, s’y trouve. Hipparchia l’interpelle et lui soumet un sophisme : « Ce que Théodore peut faire sans commettre d’injustice, Hipparchia peut aussi le faire sans injustice. Or Théodore peut se frapper lui-même sans commettre d’injustice envers quiconque. Donc Hipparchia, en frappant Théodore, ne lui fait aucun dommage. »

Théodore, désarçonné, ne répond pas au raisonnement mais soulève brutalement le vêtement d’Hipparchia. Ce geste vise à l’humilier en exposant son corps, à la réduire à sa condition de femme. Elle ne manifeste ni trouble ni effroi. Lorsque Théodore lui lance, citant les Bacchantes d’Euripide : « Qui donc a laissé sa navette sur le métier ? », elle réplique avec fermeté : « C’est moi, Théodore, mais crois-tu donc que j’ai mal fait si j’ai employé à l’étude tout le temps que, de par mon sexe, il me fallait perdre au rouet ? »

Cette répartie condense la position d’Hipparchia. Elle revendique le droit de consacrer son existence à la philosophie plutôt qu’aux travaux féminins imposés par la société. Sa dignité face à la provocation force le respect.

Une production intellectuelle disparue

La Souda, encyclopédie byzantine du Xe siècle, attribue à Hipparchia des traités philosophiques et des lettres adressées à Théodore l’Athée. Aucun de ces textes n’a survécu. Leur existence même fait débat parmi les historiens contemporains.

Si Hipparchia a effectivement écrit, sa production témoignerait d’une activité théorique accomplie. Les cyniques privilégient généralement l’exemplarité de la vie sur la rédaction de traités systématiques, mais certains d’entre eux composent des ouvrages. Cratès lui-même aurait écrit des lettres et des poèmes.

L’épigramme attribuée à Antipatros de Sidon et inscrite, selon la tradition, sur la tombe d’Hipparchia, exprime en revanche sa voix propre : « Moi, Hipparchia, je n’ai pas choisi les tâches de la femme richement vêtue, mais la vie virile du cynique. Les tuniques à agrafes, les chaussures bien faites et les voiles parfumés ne m’ont pas plu. Mais avec la besace et le bâton, avec le manteau grossier et le lit de terre dure, mon nom sera plus grand que celui d’Atalante, car la sagesse vaut mieux que la course en montagne. »

Ce texte résume son choix existentiel et affirme la supériorité de la philosophie sur les exploits physiques. Atalante, héroïne mythologique réputée pour sa course, symbolise l’excellence féminine dans le domaine athlétique. Hipparchia déplace la compétition vers le terrain intellectuel.

Maternité et transmission

Concilier philosophie et maternité

Hipparchia donne naissance à au moins deux enfants : un fils nommé Pasiclès et une fille dont le nom n’est pas conservé. Ce prénom, Pasiclès, reprend celui du frère homonyme de Cratès, un philosophe mégarique, inscrivant l’enfant dans une lignée intellectuelle.

Les lettres apocryphes du corpus cynique, rédigées au Ier siècle de notre ère mais s’appuyant possiblement sur des anecdotes authentiques, dépeignent Hipparchia comme une mère cynique. Cratès lui prodigue des conseils sur l’éducation : bain à l’eau froide, vêtement réduit au manteau, alimentation frugale. Il préconise un berceau taillé dans une carapace de tortue, symbole de simplicité.

Une tension traverse ces récits apocryphes. Dans l’une des lettres, Cratès reproche à Hipparchia d’avoir tissé un manteau pour lui. Il craint qu’elle n’ait accompli cette tâche non par affection sincère, mais pour se conformer à l’image de la bonne épouse aux yeux de la société. Le tissage, activité féminine par excellence, menace de réintroduire les conventions que leur union a abolies. Hipparchia se justifie en expliquant qu’elle vient d’accoucher et que les tâches domestiques s’imposent temporairement.

Cette controverse montre la difficulté de maintenir la cohérence cynique dans les contraintes matérielles de l’existence quotidienne. Hipparchia navigue entre les exigences de la maternité et l’idéal de vie selon la nature prôné par sa philosophie.

L’éducation cynique des enfants

Selon Ératosthène, cité par des sources tardives, Cratès aurait conduit Pasiclès au bordel pour l’initier aux réalités du mariage cynique. Cette anecdote, dont la véracité reste douteuse, illustre la volonté de préparer les enfants à une vie dépouillée d’illusions romantiques. Le cynisme considère que les désirs sexuels relèvent de la nature et doivent être satisfaits simplement, sans les ornements sentimentaux que la société y ajoute.

Pour leur fille, le couple aurait institué un mariage à l’essai d’un mois avec les prétendants éventuels. Cette pratique, choquante pour les Athéniens, permettait à la jeune femme de tester la compatibilité réelle avec son futur époux avant de s’engager définitivement. Elle reflète la conviction cynique que les conventions matrimoniales traditionnelles entravent la liberté individuelle et le bonheur.

Une existence exemplaire

La seule femme philosophe des Vies

Diogène Laërce, au IIIe siècle de notre ère, consacre trois paragraphes à Hipparchia dans le livre VI de ses Vies, doctrines et sentences des philosophes illustres. Marie-Odile Goulet-Cazé souligne qu’il ne s’agit pas véritablement d’une vie autonome, mais d’une digression insérée dans la vie de Cratès. Toutefois, cette mention fait d’Hipparchia la seule femme philosophe à figurer parmi les quatre-vingt-deux penseurs recensés dans l’ouvrage.

Cette singularité témoigne de l’impact durable qu’elle a exercé sur la tradition philosophique. Alors que d’autres femmes ont pratiqué le cynisme, leurs noms ne sont pas parvenus jusqu’à nous. Hipparchia, par son audace et son intelligence, a marqué suffisamment les esprits pour traverser les siècles.

L’influence possible sur le stoïcisme

Cratès enseigne à Zénon de Kition, fondateur du stoïcisme. Les historiens ne peuvent déterminer avec certitude l’influence directe qu’Hipparchia a exercée sur Zénon, mais les positions radicales du philosophe concernant l’amour et la sexualité, exprimées dans sa République, portent possiblement la trace de l’exemple du couple formé par Cratès et Hipparchia.

Le stoïcisme adoucit certains aspects extrêmes du cynisme, mais conserve l’idée que la vertu seule suffit au bonheur et que les conventions sociales doivent être évaluées rationnellement. L’égalité entre hommes et femmes que manifeste la relation de Cratès et Hipparchia préfigure les réflexions stoïciennes ultérieures sur l’universalité de la raison.

Mort et postérité

Les circonstances du décès d’Hipparchia demeurent inconnues. Les sources anciennes ne mentionnent ni la date ni le lieu. L’épigramme d’Antipatros de Sidon, qui aurait orné sa tombe, constitue le seul témoignage sur sa mémoire funéraire. Ce silence contraste avec les récits détaillés concernant la mort de certains cyniques, comme Diogène ou même Métroclès, qui se serait laissé asphyxier dans sa vieillesse.

Les écrivains postérieurs continuent de s’intéresser à Hipparchia. Sextus Empiricus et Apulée, au IIe siècle de notre ère, évoquent ses amours publiques avec Cratès. Ces mentions prouvent que son souvenir persiste dans la culture gréco-romaine, alimentant les débats sur les limites de la décence et la nature des conventions morales.

Une figure subversive

Transgression des normes de genre

Hipparchia incarne une contestation radicale des assignations féminines. Dans la société athénienne classique, les femmes de citoyens vivent recluses, voilées, privées d’éducation philosophique et soumises à la tutelle masculine. Hipparchia rejette chacun de ces impératifs.

Elle s’habille comme un homme, porte le tribôn et la besace cyniques, marche librement dans l’espace public, dialogue avec les philosophes, assiste aux banquets. Son mariage avec Cratès ne reproduit aucun des schémas traditionnels : pas de cérémonie, pas de dot, pas de séparation entre sphère publique et sphère privée. Le couple vit dans une égalité parfaite, partageant pauvreté, mendicité et activité intellectuelle.

Cette remise en cause ne vise pas simplement à obtenir quelques libertés supplémentaires pour les femmes, mais à dénoncer l’artificialité des rôles sociaux. Le cynisme soutient que les distinctions entre hommes et femmes, au-delà des différences physiologiques, résultent de conventions arbitraires. Hipparchia prouve par son existence que les femmes peuvent pratiquer la philosophie avec la même compétence que les hommes.

L’affranchissement par la pauvreté

Le mode de vie cynique d’Hipparchia implique un renoncement matériel total. Elle abandonne le confort de sa famille aisée pour dormir sous les portiques, mendier sa nourriture et ne posséder que le strict minimum. Cette pauvreté volontaire n’est pas une fin en soi, mais un moyen d’atteindre l’autarcie, suffisance à soi-même qui libère de la dépendance envers les biens extérieurs et les jugements d’autrui.

En se dépouillant de toute propriété, Hipparchia se soustrait également aux mécanismes de contrôle social qui pèsent sur les femmes fortunées. Elle ne dépend plus de son père, de son mari ou de ses fils pour sa subsistance. Elle échappe aux stratégies matrimoniales qui transforment les femmes en instruments d’alliance entre familles riches. Sa pauvreté est sa liberté.

L’éducation par l’exemple

Les cyniques privilégient l’exemplarité de la vie sur l’enseignement théorique. Hipparchia incarne ce principe. Ses actes enseignent plus que des traités. En vivant publiquement selon ses convictions, elle démontre la possibilité effective d’une existence différente. Elle ne se contente pas de critiquer abstraitement les normes sociales, elle les transgresse concrètement.

Cette pédagogie par l’exemple explique pourquoi son souvenir perdure malgré l’absence de textes conservés. Son existence même constitue un argument philosophique. Elle réfute par sa simple présence l’idée que les femmes seraient naturellement inaptes à la philosophie ou que leur place naturelle serait le gynécée.

L’héritage d’Hipparchia

La mémoire d’Hipparchia traverse les siècles et les cultures. Elle figure dans l’œuvre contemporaine The Dinner Party (1979) de Judy Chicago, installation artistique féministe qui célèbre mille trente-huit femmes marquantes de l’histoire. Son nom y apparaît aux côtés d’Aspasie de Milet, autre figure féminine transgressive de l’Antiquité grecque.

Le parcours d’Hipparchia interroge les limites de la liberté individuelle face aux contraintes sociales. En choisissant le cynisme, elle rejette non seulement les rôles féminins traditionnels, mais toutes les conventions qui entravent l’authenticité. Elle démontre qu’une vie philosophique exige parfois une rupture radicale avec les attentes de son milieu.

Hipparchia prouve qu’il est possible, même dans une société profondément inégalitaire, de forger son propre chemin et d’imposer sa légitimité par la force de son intelligence et de sa détermination.

Total
0
Shares
Share 0
Tweet 0
Share 0
Sujets liés
  • Authenticité
  • Condition humaine
  • Cynisme
  • Égalité
  • Liberté
  • Transgression
Article précédent
Image fictive imaginaire de Siddhārtha Gautama, qui ne représente pas le personnage historique réel
  • Biographies
  • Bouddhisme

Siddhārtha Gautama (563–483 av. J.-C.) : la voie vers l’extinction de la souffrance

  • 17/11/2025
Lire l'article
Article suivant
Représentation fictive et imaginaire de Ménippe de Gadara, philosophe cynique et créateur de la satire ménippée, qui ne correspond pas à son apparence réelle
  • Biographies
  • Cynisme

Ménippe de Gadara (vers 300 – vers 260 av. J.-C.) : l’invention de la satire philosophique

  • 17/11/2025
Lire l'article
Vous devriez également aimer
Cioran
Lire l'article
  • Biographies
  • Existentialisme

Emil Cioran (1911–1995) : le pessimisme lucide

  • Philosophes.org
  • 06/02/2026
jank
Lire l'article
  • Biographies
  • Philosophies contemporaines

Vladimir Jankélévitch (1903–1985) : le philosophe de l’ineffable

  • Philosophes.org
  • 05/02/2026
leon chestov
Lire l'article
  • Biographies
  • Existentialisme

Léon Chestov (1866–1938) : une pensée rebelle

  • Philosophes.org
  • 05/02/2026
carl stumpf
Lire l'article
  • Biographies
  • Phénoménologie

Carl Stumpf (1848–1936) : aux sources de la phénoménologie et de la psychologie de la Gestalt

  • Philosophes.org
  • 05/02/2026
Portrait fictif d'Alexius Meinong, philosophe autrichien ; cette image imaginaire ne représente pas le philosophe réel.
Lire l'article
  • Biographies
  • Phénoménologie

Alexius Meinong (1853–1920) : l’ontologie des objets inexistants

  • Philosophes.org
  • 27/01/2026
Portrait fictif de Raymond Geuss, philosophe politique américano-britannique ; cette image imaginaire ne représente pas le penseur réel.
Lire l'article
  • Biographies
  • Théorie critique

Raymond Geuss (1946–) : philosophie politique et diagnostic du réel

  • Philosophes.org
  • 26/01/2026
Image fictive de Robert Nozick, philosophe américain du XXᵉ siècle, ne représentant pas le personnage réel
Lire l'article
  • Biographies

Robert Nozick (1938–2002) : un défenseur de l’État minimal

  • Philosophes.org
  • 26/01/2026
Image fictive de Peter Strawson, philosophe britannique de la tradition analytique, ne représentant pas le personnage réel
Lire l'article
  • Biographies
  • Philosophie analytique

Peter Strawson (1919–2006) : métaphysique descriptive et langage ordinaire

  • Philosophes.org
  • 26/01/2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Philosophes.Org
  • A quoi sert le site Philosophes.org ?
  • Politique de confidentialité
  • Conditions d’utilisation
  • Qui sommes-nous ?
  • Contact
  • FAQ – Questions fréquentes
  • Disciplines d’intérêt
  • Transparence éditoriale
  • Newsletter
La philosophie au quotidien pour éclairer la pensée

Input your search keywords and press Enter.