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Structure
  1. En raccourci
  2. Formation philosophique à l’ombre de Wittgenstein
  3. Années Wayne State et l’âge d’or de l’analytisme à Detroit
  4. La genèse d’un article décisif sous pression institutionnelle
  5. Deux contre-exemples qui ébranlent une orthodoxie millénaire
  6. Réception fulgurante et naissance d’une industrie philosophique
  7. Un philosophe réticent face à sa propre célébrité
  8. Désintérêt assumé et refus de commémoration
  9. Héritage paradoxal et leçons méthodologiques
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Représentation fictive imaginaire d'Edmund Gettier, ne correspondant pas au philosophe réel
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Edmund Gettier (1927–2021) : trois pages qui bouleversèrent l’épistémologie

  • 11/11/2025
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OrigineÉtats-Unis (Baltimore)
Importance★★★★
CourantsPhilosophie analytique, Épistémologie
ThèmesProblème de Gettier, Croyance vraie justifiée, Définition de la connaissance, Contre-exemples

Edmund Gettier occupe une place unique dans l’histoire de la philosophie contemporaine. En 1963, il publie un article de trois pages qui réfute la définition millénaire de la connaissance et génère des milliers de réponses philosophiques.

En raccourci

Né à Baltimore en 1927, Edmund Gettier étudie la philosophie à Johns Hopkins puis à Cornell, où il se forme auprès de Norman Malcolm, disciple de Wittgenstein. En 1961, il soutient une thèse sur les théories de la croyance chez Bertrand Russell.

De 1957 à 1967, Gettier enseigne à l’université Wayne State de Detroit, aux côtés d’Alvin Plantinga et Héctor-Neri Castañeda. Pressé par ses collègues de publier pour obtenir sa titularisation, il rédige en 1963 un article intitulé « La croyance vraie justifiée est-elle une connaissance ? », publié dans la revue Analysis.

Dans ce texte de trois pages, Gettier présente deux contre-exemples à la définition traditionnelle de la connaissance comme croyance vraie et justifiée. Ses cas montrent qu’une personne peut posséder une croyance vraie et justifiée sans pour autant détenir de connaissance authentique, lorsque la vérité de la croyance relève du hasard plutôt que de la justification.

L’article provoque une onde de choc immédiate. David Lewis déclare : « Les théories philosophiques ne sont presque jamais réfutées de manière concluante. Gödel et Gettier ont peut-être réussi cet exploit. » Des décennies de travaux épistémologiques s’ensuivent, cherchant à réparer ou remplacer la définition traditionnelle.

Paradoxalement, Gettier ne publiera presque rien d’autre. Recruté à l’université du Massachusetts en 1967, il se consacre à la logique modale et à la métaphysique des modalités. Philosophe brillant mais discret, il refuse en 2013 d’assister à la conférence célébrant le cinquantième anniversaire de son article. Mort en mars 2021 à 93 ans, il laisse l’héritage du philosophe ayant peut-être le plus influencé l’épistémologie contemporaine avec le moins d’écrits publiés.

Formation philosophique à l’ombre de Wittgenstein

Edmund Lee Gettier III naît le 31 octobre 1927 à Baltimore, dans le Maryland. Sa jeunesse dans cette ville portuaire de la côte Est américaine ne présage guère le bouleversement intellectuel qu’il provoquera. Étudiant brillant, il intègre l’université Johns Hopkins où il obtient en 1949 son Bachelor of Arts en philosophie.

Poursuivant ses études à l’université Cornell à Ithaca, dans l’État de New York, Gettier rejoint l’un des départements de philosophie les plus dynamiques d’Amérique. Deux figures majeures y enseignent : Max Black, philosophe du langage et de la logique, et Norman Malcolm, disciple fervent de Ludwig Wittgenstein. Malcolm a étudié directement avec le philosophe viennois à Cambridge et transmet l’héritage wittgensteinien avec une fidélité scrupuleuse.

L’influence de Malcolm sur Gettier se révèle déterminante. Sous sa direction, le jeune philosophe soutient en 1961 une thèse de doctorat intitulée « Les théories de la croyance chez Bertrand Russell ». Ce travail doctoral examine comment Russell conceptualise les états mentaux et leur rapport à la vérité — thématiques qui resurgiront de manière spectaculaire deux ans plus tard. L’approche wittgensteinienne, privilégiant l’analyse conceptuelle rigoureuse et la méfiance envers les théories philosophiques traditionnelles, imprègne profondément sa formation.

Années Wayne State et l’âge d’or de l’analytisme à Detroit

Dès 1957, avant même d’achever son doctorat, Gettier obtient un poste d’instructeur à l’université Wayne State de Detroit. Cette embauche précoce témoigne des qualités intellectuelles perçues par ses pairs. Wayne State connaît alors son âge d’or en tant que centre de la philosophie analytique américaine. Le département, dirigé par George Nakhnikian, rassemble une constellation de talents remarquables.

Parmi les collègues de Gettier figurent Alvin Plantinga, jeune philosophe déjà prometteur qui deviendra l’un des théoriciens majeurs de l’épistémologie religieuse, et Héctor-Neri Castañeda, philosophe guatémaltéco-américain travaillant sur la référence et l’indexicalité. Robert Sleigh rejoint également le département en 1958, et Keith Lehrer complète ce groupe exceptionnel. Ces philosophes se rencontrent quotidiennement, discutent intensément et façonnent mutuellement leurs réflexions.

Selon les témoignages de Sleigh et d’autres collègues, les discussions philosophiques commençaient souvent par Gettier saisissant une serviette de table dans le café en face de l’université pour y griffonner des arguments. Cette habitude le suivra toute sa vie. Un étudiant proposera même plus tard, mi-sérieux mi-ironique, de publier « Les serviettes de table collectées d’Ed Gettier ». Ces échanges informels mais rigoureux constituent le terreau intellectuel d’où émergera l’article de 1963.

Plantinga rappelle cette période avec affection : « Ed possédait un esprit philosophique puissant et agile, avec une capacité inégalée à saisir une thèse ou un programme philosophique presque instantanément, à voir les enjeux profonds et, le plus souvent, à comprendre pourquoi cette thèse ne fonctionnerait pas. » Cette acuité critique, redoutée par ses interlocuteurs, caractérise le style philosophique de Gettier.

La genèse d’un article décisif sous pression institutionnelle

Au début des années 1960, Gettier avance dans sa carrière à Wayne State, passant d’instructeur à professeur assistant puis associé. Mais un problème se pose : pour obtenir la titularisation définitive, l’université exige des publications. Or Gettier, malgré son travail philosophique intense et son influence locale reconnue, n’a presque rien publié. Ses collègues le pressent de mettre ses idées par écrit.

C’est dans ce contexte utilitaire — presque trivial — que naît l’un des articles les plus influents de la philosophie contemporaine. Selon Duncan Pritchard, Gettier écrit son texte principalement pour satisfaire les exigences de titularisation, sans intérêt particulier pour l’épistémologie en tant que telle. Paradoxe remarquable : un philosophe transforme un domaine entier de sa discipline en rédigeant un article de commande dans un champ qui ne le passionne guère.

L’article, initialement plus court encore, est soumis à la revue britannique Analysis. Les éditeurs l’acceptent sous réserve d’expansion. Gettier développe légèrement son propos, qui atteint finalement trois pages. « La croyance vraie justifiée est-elle une connaissance ? » paraît dans le numéro de juin 1963 d’Analysis, volume 23, pages 121-123. Nul ne mesure encore l’impact imminent.

Deux contre-exemples qui ébranlent une orthodoxie millénaire

L’article attaque une définition de la connaissance remontant au Théétète de Platon : savoir, c’est posséder une croyance vraie et justifiée. Cette analyse tripartite (justification, vérité, croyance) était acceptée par la plupart des épistémologues, notamment Clarence Irving Lewis et son élève Roderick Chisholm. Gettier conteste non pas la nécessité de ces trois conditions, mais leur suffisance.

Son premier cas imagine Smith et Jones candidatant au même emploi. Le président de l’entreprise assure Smith que Jones obtiendra le poste. Smith compte également les pièces dans la poche de Jones : il y en a dix. Smith forme donc la croyance justifiée que « l’homme qui obtiendra le poste a dix pièces dans sa poche ». Or à la surprise générale, c’est Smith qui obtient l’emploi. Par coïncidence, Smith a lui aussi dix pièces dans sa poche. Sa croyance est donc vraie et justifiée, mais il semble contre-intuitif d’affirmer qu’il savait réellement que l’homme qui obtiendrait le poste aurait dix pièces dans sa poche.

Le second cas met en scène Smith croyant justement mais faussement que Jones possède une Ford. Il infère de cette croyance fausse diverses disjonctions vraies incluant des propositions arbitraires. Par chance, l’une de ces propositions arbitraires s’avère vraie pour des raisons indépendantes. Smith détient alors une croyance vraie et justifiée, mais fondée sur un raisonnement dont la prémisse centrale est fausse.

Ces exemples illustrent un schéma général : lorsque la vérité d’une croyance justifiée résulte d’un hasard épistémique plutôt que de la justification elle-même, nous hésitons à parler de connaissance. La chance ou la fortune, aussi favorables soient-elles, ne peuvent fonder l’autorité épistémique requise par la connaissance authentique.

Réception fulgurante et naissance d’une industrie philosophique

L’impact de l’article dépasse toute espérance. Michael Clark publie dès 1963 une réponse immédiate dans Analysis. Roderick Chisholm révise sa théorie de la connaissance dans ses éditions successives de Theory of Knowledge. Alvin Goldman développe en 1967 une théorie causale de la connaissance spécifiquement pour résoudre le problème posé par Gettier. D’autres philosophes — Fred Dretske, Robert Nozick, Keith Lehrer — proposent leurs propres solutions.

Les réponses se multiplient selon plusieurs stratégies. Certains raffinent la notion de justification : seuls certains types de justification comptent réellement. D’autres ajoutent une quatrième condition : pas de prémisses fausses, ou indéfectibilité de la justification, ou suivi de la vérité (truth-tracking), ou élimination des alternatives pertinentes. Colin McGinn suggère même que la connaissance est atomique et indécomposable.

David Lewis, l’un des logiciens et métaphysiciens les plus influents du vingtième siècle, écrit dans la préface de ses Philosophical Papers : « Les théories philosophiques ne sont jamais réfutées de manière concluante. Ou presque jamais. Gödel et Gettier ont peut-être accompli cet exploit. » Placer Gettier aux côtés de Gödel — dont les théorèmes d’incomplétude ont transformé la logique mathématique — mesure l’ampleur de la reconnaissance.

Plantinga, ancien collègue de Wayne State, salue l’article dans Warrant and Proper Function : « La connaissance est une croyance vraie justifiée : voilà ce que nous pensions depuis des temps immémoriaux. Puis Dieu dit : « Que Gettier soit » ; tout ne fut peut-être pas lumière, mais au moins apprîmes-nous que nous nous tenions dans un coin obscur. L’article de trois pages d’Edmund Gettier est assurément unique en philosophie contemporaine par son « ratio de signifiance » : le rapport entre les pages écrites en réponse et sa propre longueur. »

Un philosophe réticent face à sa propre célébrité

Paradoxalement, personne n’est plus surpris par ce succès que Gettier lui-même. Ses collègues rapportent qu’il n’anticipait nullement l’avalanche de réactions. Plus remarquable encore : il ne s’engage jamais sérieusement avec les tentatives de résoudre le problème qu’il a créé. En 1970, il présente deux communications sur la connaissance, l’une à Chapel Hill, l’autre lors d’un symposium de l’American Philosophical Association. Puis plus rien.

Recruté en 1967 par l’université du Massachusetts à Amherst dans le cadre d’un effort de recrutement majeur piloté par Bruce Aune, Gettier enseigne quelques séminaires sur la théorie de la connaissance avant de délaisser l’épistémologie. Il consacre son énergie philosophique à la logique modale, à la sémantique des attitudes propositionnelles et, plus tard dans sa carrière, à la métaphysique de la modalité. Ces domaines l’intéressent davantage que la définition de la connaissance.

Promu professeur titulaire en 1972, Gettier reste à UMass jusqu’à sa retraite en 2001. Durant ces décennies, il publie extraordinairement peu : deux articles et une recension au total, tous dans les années 1960. Cette productivité bibliographique minimale contraste radicalement avec son influence intellectuelle. Gettier représente une génération de philosophes — pensons à Rogers Albritton à Harvard puis UCLA, ou Thompson Clarke à Berkeley — qui bâtissent leur réputation sur l’estime de leurs pairs plutôt que sur un volume de publications imposant.

À UMass, Gettier poursuit son habitude des discussions sur serviettes de table, cette fois au café Whitmore du bâtiment administratif. Ses étudiants diplômés et collègues bénéficient de sa pensée acérée et de sa générosité intellectuelle. Phil Bricker, son collègue, souligne qu’« Ed débordait d’idées originales et critiquait minutieusement les positions d’autrui. Il eut un effet profond sur les étudiants diplômés de UMass, tant par son enseignement que par sa participation aux comités de thèse. »

Désintérêt assumé et refus de commémoration

L’attitude de Gettier envers son propre article confine au détachement. En 2013, l’université d’Édimbourg organise une conférence internationale célébrant le cinquantième anniversaire de la publication d’« La croyance vraie justifiée est-elle une connaissance ? ». Des dizaines d’épistémologues du monde entier se rassemblent pour honorer le texte fondateur. Gettier décline l’invitation.

Ce refus illustre sa relation ambivalente avec sa propre célébrité philosophique. Selon Duncan Pritchard, Gettier manifestait peu d’intérêt véritable pour l’épistémologie. L’article fut un expédient pratique, non l’expression d’une passion intellectuelle durable. Une fois la titularisation obtenue et le texte publié, Gettier se tourne vers ce qui l’intéresse réellement : la logique, la sémantique, les questions modales.

Cette indifférence contraste avec l’industrie philosophique générée par son texte. Plus de 3 600 travaux académiques citent l’article. Des sous-domaines entiers de l’épistémologie — théories de la justification, analyses de la connaissance, études sur la chance épistémique — se développent en réponse au problème de Gettier. Des volumes collectifs lui sont consacrés. Pourtant leur auteur poursuit tranquillement ses recherches en logique modale, loin de cette effervescence épistémologique.

Héritage paradoxal et leçons méthodologiques

Gettier meurt le 23 mars 2021 à l’âge de 93 ans, des suites de complications causées par une chute. Sa disparition suscite des hommages chaleureux de la communauté philosophique. Hilary Kornblith coordonne des témoignages de collègues de UMass. Brian Leiter, sur son blog influent, rappelle le rôle de Gettier dans l’établissement de UMass comme centre majeur de philosophie analytique.

L’héritage intellectuel de Gettier présente plusieurs dimensions. D’abord, son article démontre la puissance des contre-exemples bien construits en philosophie analytique. Une théorie peut sembler évidente et largement acceptée pendant des siècles ; deux cas soigneusement imaginés suffisent à révéler son insuffisance. Cette méthodologie — l’analyse conceptuelle par expériences de pensée — devient emblématique de la philosophie analytique après 1963.

Ensuite, les tentatives de résoudre le problème de Gettier enrichissent considérablement l’épistémologie. Les notions de chance épistémique, de suivi de la vérité, d’alternatives pertinentes, de vertus intellectuelles, de sécurité épistémique se développent pour répondre au défi lancé par l’article. Même si aucun consensus n’émerge sur la « bonne » définition de la connaissance, ces recherches approfondissent notre compréhension des conditions de possibilité du savoir.

Enfin, le cas de Gettier interroge les normes de productivité académique. Comment un philosophe publiant trois pages transforme-t-il durablement sa discipline, tandis que d’autres produisant des dizaines d’ouvrages tombent dans l’oubli ? La qualité d’une intervention philosophique se mesure-t-elle à sa longueur, à son volume de citations, à la richesse de son argumentation, ou à sa capacité de provoquer la pensée ?

Alvin Plantinga résume cette singularité : « Jamais autant n’ont appris de si peu (de pages). » Le ratio entre l’impact intellectuel et le nombre de mots publiés atteint chez Gettier un niveau sans précédent en philosophie contemporaine. Cette disproportion — trois pages pour des milliers de réponses — fait de lui une figure unique dans l’histoire de la pensée, prouvant qu’une idée simple, clairement exposée au moment opportun, peut bouleverser les fondements d’une discipline millénaire.

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