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Structure
  1. En raccourci
  2. Une jeunesse californienne entre Hollywood et questionnements existentiels
    1. Origines familiales
    2. Une éducation sans dogme
  3. Stanford, la MDMA et le tournant spirituel
    1. L’étudiant en lettres anglaises
    2. L’expérience transformatrice de 1987
  4. Onze années en Asie : l’apprentissage contemplatif
    1. L’Inde et le Népal
    2. Garde du corps du Dalaï-Lama
    3. Une formation contemplative intensive
  5. Retour aux études et formation scientifique (1997–2009)
    1. La philosophie à Stanford
    2. Le doctorat en neurosciences cognitives
  6. The End of Faith et l’émergence du Nouvel Athéisme
    1. L’écriture dans le sillage du 11 septembre
    2. Une critique radicale de la foi
    3. L’islam au centre de la controverse
    4. Succès éditorial et reconnaissance
  7. Les Quatre Cavaliers du Nouvel Athéisme
    1. Une constellation intellectuelle
    2. Spécificités de la position de Harris
  8. The Moral Landscape : la science peut-elle fonder la morale ?
    1. La thèse centrale
    2. Le paysage moral
    3. Critiques philosophiques
  9. Free Will et le déterminisme
    1. L’illusion du libre arbitre
    2. Implications éthiques et juridiques
  10. Waking Up : une spiritualité sans religion
    1. Réconcilier raison et contemplation
    2. La tradition Dzogchen
    3. L’application Waking Up
  11. Le podcast Making Sense et l’engagement public
    1. Une plateforme intellectuelle
    2. Controverses et débats
  12. Project Reason et l’activisme séculier
    1. Une fondation pour la raison
  13. Vie personnelle
    1. Famille
  14. Une figure clivante de la philosophie publique contemporaine
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Image fictive de Sam Harris, représentation imaginaire ne correspondant pas à la personne réelle
  • Biographies
  • Philosophies contemporaines

Sam Harris (1967–) : neurosciences, rationalisme et spiritualité sans religion

  • 24/11/2025
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INFOS-CLÉS

OrigineÉtats-Unis (Californie)
Importance★★★
CourantsPhilosophie de l’esprit, Éthique naturaliste, Critique de la religion, Nouvel athéisme
ThèmesCritique de la foi religieuse, morale fondée sur la science, déterminisme, méditation séculière, conscience, neurosciences cognitives

Neuroscientifique et philosophe américain, Sam Harris s’est imposé comme l’une des voix les plus influentes du débat contemporain sur la religion, la morale et la conscience. Ses ouvrages, qui allient rigueur scientifique et accessibilité, ont contribué à structurer le mouvement dit du « Nouvel Athéisme » tout en proposant une approche originale de la spiritualité détachée de toute croyance surnaturelle.

En raccourci

Sam Harris, né en 1967 à Los Angeles, est un philosophe et neuroscientifique américain connu pour ses critiques de la religion et sa défense d’une morale fondée sur la science.

Après une expérience transformatrice avec la MDMA durant ses études à Stanford, il abandonne l’université pour passer onze années en Inde et au Népal, où il étudie la méditation auprès de maîtres bouddhistes et hindous. De retour aux États-Unis, il achève une licence en philosophie à Stanford (2000) puis un doctorat en neurosciences cognitives à UCLA (2009).

Son premier livre, The End of Faith (2004), rédigé après les attentats du 11 septembre, devient un best-seller et lui vaut le prix PEN/Martha Albrand. Harris y soutient que la foi religieuse, en échappant aux exigences de la preuve, constitue une menace pour l’humanité à l’ère des armes de destruction massive. Avec Richard Dawkins, Christopher Hitchens et Daniel Dennett, il forme le groupe des « Quatre Cavaliers du Nouvel Athéisme ».

Dans The Moral Landscape (2010), Harris défend l’idée que la science peut déterminer les valeurs morales en mesurant le bien-être des êtres conscients. Son livre Waking Up (2014) propose une spiritualité sans religion, fondée sur la méditation et l’exploration de la conscience. Il anime aujourd’hui le podcast Making Sense et a créé l’application de méditation Waking Up, touchant des millions d’utilisateurs.

Une jeunesse californienne entre Hollywood et questionnements existentiels

Origines familiales

Samuel Benjamin Harris naît le 9 avril 1967 à Los Angeles, en Californie. Son père, Berkeley Harris, est un acteur spécialisé dans les westerns ; sa mère, Susan Harris (née Spivak), deviendra une productrice et scénariste de télévision reconnue, créatrice de séries comme Soap et The Golden Girls. Le père, issu d’une famille quaker de Caroline du Nord, et la mère, de confession juive, divorcent alors que Sam n’a que deux ans. L’enfant est élevé par sa mère dans un environnement entièrement séculier où la religion fait rarement l’objet de discussions.

Une éducation sans dogme

Harris décrira plus tard son éducation comme dépourvue de tout endoctrinement religieux, précisant toutefois qu’il n’a pas été élevé dans l’athéisme militant. Cette neutralité originelle semble avoir favorisé chez lui une disposition à examiner les questions spirituelles et existentielles sans préjugés confessionnels, tout en conservant une ouverture aux dimensions non ordinaires de l’expérience humaine.

Stanford, la MDMA et le tournant spirituel

L’étudiant en lettres anglaises

Au milieu des années 1980, Harris intègre l’université Stanford avec l’intention d’étudier la littérature anglaise. Rien ne laisse alors présager la trajectoire intellectuelle qui sera la sienne. Il mène une vie d’étudiant ordinaire jusqu’à ce qu’une expérience pharmacologique bouleverse radicalement sa vision du monde.

L’expérience transformatrice de 1987

À dix-huit ans, Harris expérimente la MDMA (communément appelée ecstasy) avec un ami proche. Cette substance empathogène lui procure une expérience qu’il décrira comme une révélation de « sobriété absolue » — non pas une ivresse ou une distorsion de la réalité, mais au contraire une clarté inhabituelle de la pensée et du sentiment. Pour la première fois, il éprouve ce qu’il identifie comme un amour inconditionnel, dépourvu de toute préoccupation égotique, de toute peur ou insécurité sociale.

Cette expérience lui fait prendre conscience que les traditions contemplatives orientales, lorsqu’elles parlent d’états de conscience libérés de l’attachement au soi, ne se livrent pas à de vaines spéculations métaphysiques. Il existe, réalise-t-il, un « là-bas » vers lequel ces pratiques conduisent réellement. Convaincu que de tels états peuvent être atteints sans recours aux substances psychoactives, Harris décide d’interrompre ses études pour explorer ces voies par lui-même.

Onze années en Asie : l’apprentissage contemplatif

L’Inde et le Népal

Un trimestre après son expérience avec la MDMA, Harris quitte Stanford et s’envole pour l’Inde et le Népal. Durant les onze années suivantes, il étudie la méditation auprès de maîtres appartenant aux traditions bouddhiste et hindoue. Parmi ses professeurs figure Dilgo Khyentse Rinpoché, l’un des plus éminents maîtres tibétains du XXᵉ siècle, détenteur de la tradition Dzogchen — une pratique de méditation visant la reconnaissance directe de la nature de l’esprit.

Garde du corps du Dalaï-Lama

Durant quelques semaines au début des années 1990, Harris participe bénévolement au dispositif de sécurité du Dalaï-Lama. Cet épisode, qu’il évoquera plus tard avec une certaine ironie, témoigne de son immersion dans les cercles bouddhistes tibétains et de sa familiarité avec les structures institutionnelles de cette tradition.

Une formation contemplative intensive

Harris pratique la méditation de manière intensive, parfois jusqu’à dix-huit heures par jour lors de retraites silencieuses pouvant durer plusieurs mois. Cette discipline rigoureuse lui confère une connaissance expérientielle des états de conscience modifiés que la plupart des philosophes occidentaux n’abordent que de manière théorique. Cette double formation — contemplative et scientifique — constituera la signature intellectuelle de son œuvre ultérieure.

Retour aux études et formation scientifique (1997–2009)

La philosophie à Stanford

En 1997, après plus d’une décennie passée en Asie, Harris retourne à Stanford pour achever ses études. Il change de discipline et obtient en 2000 une licence (B.A.) en philosophie. Cette formation académique lui fournit les outils conceptuels nécessaires pour articuler ses intuitions contemplatives dans le langage de la tradition analytique occidentale.

Le doctorat en neurosciences cognitives

Harris poursuit sa formation à l’université de Californie à Los Angeles (UCLA), où il entreprend un doctorat en neurosciences cognitives. Ses recherches, menées à l’aide de l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), portent sur les bases neurales de la croyance, de l’incroyance et de l’incertitude. Il soutient sa thèse en 2009, apportant ainsi une légitimité scientifique à ses interventions publiques sur les questions touchant à l’esprit et à la religion.

The End of Faith et l’émergence du Nouvel Athéisme

L’écriture dans le sillage du 11 septembre

Les attentats du 11 septembre 2001 agissent sur Harris comme un électrochoc. Immédiatement après les événements, il entreprend la rédaction de ce qui deviendra The End of Faith: Religion, Terror, and the Future of Reason. Le livre paraît le 11 août 2004, après avoir été refusé par plusieurs éditeurs effrayés par son propos.

Une critique radicale de la foi

L’argument central de l’ouvrage tient en quelques propositions. La foi religieuse — définie comme la croyance en des propositions sans preuve suffisante — constitue une forme de crédulité qui, dans d’autres domaines de la vie, serait jugée pathologique. À l’ère des armes de destruction massive, l’humanité ne peut plus se permettre de tolérer des croyances qui divisent l’espèce en élus et damnés et qui promettent des récompenses éternelles aux martyrs. Harris soutient que le « modérantisme » religieux, loin d’être un rempart contre l’extrémisme, en constitue le terreau en légitimant l’idée que la foi est une vertu.

L’islam au centre de la controverse

Une partie significative de l’ouvrage est consacrée à l’islam, que Harris présente comme particulièrement problématique en raison de la prégnance, dans ses textes fondateurs, d’injonctions à la violence contre les incroyants. Cette analyse lui vaut des accusations d’islamophobie que ses défenseurs récusent en distinguant la critique d’une doctrine de la discrimination envers ses adeptes.

Succès éditorial et reconnaissance

The End of Faith remporte le prix PEN/Martha Albrand de la première œuvre de non-fiction en 2005 et demeure trente-trois semaines sur la liste des best-sellers du New York Times. En 2006, Harris publie Letter to a Christian Nation, réponse aux critiques suscitées par son premier livre, qui cible plus spécifiquement le christianisme américain.

Les Quatre Cavaliers du Nouvel Athéisme

Une constellation intellectuelle

L’expression « Quatre Cavaliers du Nouvel Athéisme » désigne le groupe formé par Harris, le biologiste britannique Richard Dawkins (The God Delusion, 2006), le philosophe américain Daniel Dennett (Breaking the Spell, 2006) et l’essayiste anglo-américain Christopher Hitchens (God Is Not Great, 2007). En 2007, les quatre hommes se réunissent pour une conversation filmée qui devient un document de référence du mouvement athée contemporain.

Spécificités de la position de Harris

Au sein de ce groupe, Harris occupe une position singulière. Contrairement à ses compagnons, il refuse de se définir prioritairement comme athée, considérant ce terme comme inutilement clivant. Surtout, il maintient que l’expérience spirituelle — comprise comme l’exploration de la conscience et la dissolution de l’illusion du soi — constitue un domaine légitime d’investigation, à condition de la dégager de tout présupposé surnaturel.

The Moral Landscape : la science peut-elle fonder la morale ?

La thèse centrale

Publié en 2010, The Moral Landscape: How Science Can Determine Human Values constitue l’ouvrage le plus ambitieux de Harris sur le plan philosophique. Il y défend l’idée que les questions morales sont des questions empiriques portant sur le bien-être des créatures conscientes, et qu’à ce titre elles relèvent en principe de l’investigation scientifique.

Le paysage moral

Harris propose la métaphore d’un « paysage moral » dont les sommets représentent les états de bien-être maximal et les vallées les états de souffrance extrême. Différentes cultures, pratiques et politiques correspondent à différentes trajectoires sur ce paysage. Certaines conduisent vers les hauteurs, d’autres vers les abîmes — et cette différence est objectivement mesurable.

Critiques philosophiques

L’ouvrage suscite de vives réactions dans la communauté philosophique. De nombreux critiques reprochent à Harris de ne pas engager sérieusement la littérature philosophique sur l’éthique et de ne pas résoudre le problème classique dit de la « guillotine de Hume » — l’impossibilité logique de dériver un « devoir-être » d’un « être ». Harris répond que ce problème se pose également pour l’épistémologie et que nous l’avons tacitement résolu en acceptant certaines valeurs fondamentales comme la cohérence logique et l’adéquation empirique.

Free Will et le déterminisme

L’illusion du libre arbitre

Dans Free Will (2012), court essai d’une centaine de pages, Harris défend une position déterministe radicale. Selon lui, le libre arbitre tel que le conçoit le sens commun — la capacité d’être l’auteur ultime de ses choix — est une illusion. Les neurosciences montrent que nos décisions sont le produit de processus cérébraux qui échappent à notre contrôle conscient.

Implications éthiques et juridiques

Harris soutient que l’abandon de la croyance au libre arbitre n’abolit pas la responsabilité morale, mais la transforme. Nous pouvons toujours distinguer les comportements dangereux de ceux qui ne le sont pas, et agir en conséquence. Toutefois, la notion de culpabilité méritant punition devrait céder la place à une approche plus pragmatique centrée sur la protection de la société et la réhabilitation des individus.

Waking Up : une spiritualité sans religion

Réconcilier raison et contemplation

Waking Up: A Guide to Spirituality Without Religion (2014) représente la synthèse la plus aboutie de la pensée de Harris. Il y défend l’idée que l’expérience spirituelle — la reconnaissance que notre sentiment ordinaire du soi est une construction illusoire — constitue un fait psychologique accessible à l’investigation rationnelle et à la pratique méditative, sans qu’il soit nécessaire de croire en quoi que ce soit de surnaturel.

La tradition Dzogchen

Harris accorde une place privilégiée à la tradition Dzogchen du bouddhisme tibétain, qu’il considère comme la voie la plus directe vers la reconnaissance de la nature non duelle de la conscience. Contrairement aux approches graduelles qui visent à construire des états de concentration, le Dzogchen propose de reconnaître immédiatement que la conscience est déjà libre des limitations du soi.

L’application Waking Up

En septembre 2018, Harris lance l’application de méditation Waking Up, qui propose des méditations guidées quotidiennes, des conversations avec des philosophes et des scientifiques, ainsi que des enseignements sur des sujets variés. L’application connaît un succès considérable et permet à Harris de diffuser sa vision d’une spiritualité séculière auprès d’un public mondial.

Le podcast Making Sense et l’engagement public

Une plateforme intellectuelle

Depuis 2013, Harris anime un podcast intitulé d’abord Waking Up puis Making Sense, qui aborde un large éventail de sujets : intelligence artificielle, morale, politique, méditation, psychédéliques, philosophie de l’esprit. Parmi ses invités figurent des personnalités aussi diverses que les philosophes Daniel Dennett et Peter Singer, le psychologue Jordan Peterson, ou le physicien David Deutsch.

Controverses et débats

L’engagement public de Harris l’expose à des controverses récurrentes. Ses positions sur l’islam, sur les différences cognitives entre groupes humains (à la suite d’un entretien avec le chercheur Charles Murray), ou sur certaines questions de politique américaine lui ont valu des critiques virulentes de la gauche progressiste, tandis que ses critiques du christianisme et du trumpisme l’éloignent de la droite conservatrice. Harris assume cette position de franc-tireur intellectuel, refusant de s’inscrire dans les catégories partisanes habituelles.

Project Reason et l’activisme séculier

Une fondation pour la raison

En 2007, Harris cofonde Project Reason, une organisation à but non lucratif dont la mission est de promouvoir la connaissance scientifique et les valeurs séculières dans la société. La fondation produit des ressources éducatives et soutient des recherches sur les bases neurologiques et psychologiques de la croyance et du raisonnement.

Vie personnelle

Famille

Sam Harris est marié depuis 2004 à Annaka Harris, auteure et éditrice qui a notamment écrit Conscious: A Brief Guide to the Fundamental Mystery of the Mind (2019). Le couple a deux filles et réside à Los Angeles. Harris pratique le jiu-jitsu brésilien, discipline dans laquelle il détient une ceinture noire, et continue de méditer quotidiennement.

Une figure clivante de la philosophie publique contemporaine

L’œuvre de Sam Harris se caractérise par une tension féconde entre plusieurs pôles apparemment contradictoires : la critique radicale de la religion et l’affirmation de la légitimité de l’expérience spirituelle ; le naturalisme scientifique et l’attention portée à la phénoménologie de la conscience ; le déterminisme métaphysique et l’exigence morale. Cette complexité explique sans doute pourquoi Harris échappe aux classifications habituelles et suscite des réactions aussi contrastées.

Ses détracteurs lui reprochent un manque de rigueur philosophique, une tendance à la polémique et des positions parfois caricaturales sur l’islam. Ses admirateurs voient en lui un intellectuel courageux, capable de penser contre les conformismes de son propre camp et d’explorer des territoires que la plupart des rationalistes ignorent ou méprisent.

L’apport le plus original de Harris réside peut-être dans sa tentative de réconcilier la tradition analytique occidentale avec les pratiques contemplatives orientales, en montrant que l’exploration de la conscience ne requiert aucune adhésion à des croyances invérifiables. En ce sens, il poursuit à sa manière le projet des Lumières : étendre le domaine de la raison à des questions traditionnellement abandonnées à la religion, tout en reconnaissant que l’expérience humaine comporte des dimensions que le scientisme étroit ne saurait épuiser.

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