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Structure
  1. En raccourci
  2. Une enfance dans le cercle d’Oxford
    1. L’ombre d’un père philosophe
    2. Un parcours scolaire précoce
  3. Une formation intellectuelle éclectique
    1. De l’orientalisme à la philosophie
    2. Oxford et Paris
  4. Les années à Oxford
    1. Une ascension progressive
    2. Freedom and Belief : l’impossibilité du libre arbitre
  5.  The Secret Connexion : Hume réhabilité
    1. Contre la théorie régulariste
    2. Un Hume réaliste
  6. Le tournant panpsychiste
    1. Un matérialiste qui prend la conscience au sérieux
    2. La conscience jusqu’au fond
  7. L’Université de Reading et au-delà
    1. Une carrière internationale
    2. Une activité critique soutenue
  8. Contre le narrativisme
    1. Une « vie sans histoire »
    2. Montaigne contre le narrativisme
  9. Le soi minimal
    1. Qu’est-ce que le soi ?
    2. L’impossibilité de l’expérience sans sujet
  10. Things That Bother Me : un bilan personnel
    1. Un essayiste philosophe
    2. La question de la mort
  11. Une pensée en dialogue
    1. Père et fils
    2. Une influence croissante
  12. Un philosophe inclassable
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Image fictive de Galen Strawson, philosophe britannique contemporain, ne représentant pas le personnage réel
  • Biographies
  • Philosophie analytique

Galen Strawson (1952–) : l’impossibilité du libre arbitre et la conscience dans la matière

  • 24/11/2025
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Nom d’origineGalen John Strawson
OrigineGrande-Bretagne / États-Unis
Importance★★★
CourantsPhilosophie analytique, philosophie de l’esprit, métaphysique
Thèmesargument de base contre le libre arbitre, panpsychisme physicaliste, interprétation réaliste de Hume, critique du narrativisme, soi minimal

Philosophe britannique de tradition analytique, Galen Strawson s’est imposé comme l’une des voix les plus originales de la philosophie contemporaine par ses travaux sur le libre arbitre, la conscience et l’identité personnelle. Fils du célèbre philosophe P.F. Strawson, il a développé une pensée singulière qui défie les orthodoxies tant matérialistes que dualistes.

En raccourci

Galen Strawson est un philosophe britannique né en 1952 à Oxford, fils du philosophe P.F. Strawson. Après des études à Cambridge puis à Oxford, il enseigne à Oxford, à l’Université de Reading et, depuis 2012, à l’Université du Texas à Austin.

Sa pensée s’articule autour de trois axes majeurs. Le premier concerne le libre arbitre : Strawson défend avec son « Argument de base » que la responsabilité morale ultime est impossible, que le déterminisme soit vrai ou faux. Nous agissons en fonction de ce que nous sommes, mais nous ne pouvons être les auteurs ultimes de ce que nous sommes, faute de pouvoir nous créer nous-mêmes.

Le second axe porte sur la conscience. Strawson soutient que tout matérialiste cohérent doit accepter le panpsychisme : si la conscience est réelle et si elle est physique, alors elle doit être présente sous une forme ou une autre dans les constituants fondamentaux de la matière.

Enfin, Strawson conteste la thèse selon laquelle nous vivrions tous notre vie comme un récit. Pour lui, l’identité personnelle ne requiert aucune continuité narrative et certaines personnes, dont lui-même, vivent une « vie sans histoire », fragmentée mais authentique.

Une enfance dans le cercle d’Oxford

L’ombre d’un père philosophe

Né le 5 février 1952 à Oxford, Galen John Strawson grandit au cœur même de la philosophie analytique britannique. Son père, Peter Frederick Strawson, compte parmi les figures majeures de cette tradition : sa réponse à Bertrand Russell sur les descriptions définies et son ouvrage Individuals (1959) ont façonné la métaphysique contemporaine. Cette filiation intellectuelle marque profondément le parcours du fils, qui dialogue implicitement avec l’œuvre paternelle tout au long de sa carrière.

La mère de Galen, Ann Martin Strawson, diplômée d’Oxford, participe aux cercles intellectuels de la ville. Le jeune garçon évolue ainsi dans un environnement où la discussion philosophique fait partie du quotidien.

Un parcours scolaire précoce

De 1959 à 1965, Strawson fréquente la Dragon School d’Oxford, établissement préparatoire réputé pour former les futures élites intellectuelles britanniques. Ses résultats lui valent une bourse pour Winchester College, l’une des plus anciennes public schools d’Angleterre, où il étudie de 1965 à 1968. Il quitte l’école à seize ans, ayant terminé ses A-levels avec un an d’avance et obtenu une place à Trinity Hall, Cambridge.

Une formation intellectuelle éclectique

De l’orientalisme à la philosophie

À Cambridge, Strawson ne se dirige pas immédiatement vers la philosophie. Il entreprend d’abord des études orientales (Oriental Studies) de 1969 à 1971, obtenant les félicitations aux examens préliminaires et à la première partie. Cette formation lui confère une ouverture sur les traditions de pensée non occidentales qui se manifeste dans certains de ses travaux ultérieurs, notamment sur les rapprochements possibles entre Descartes et le bouddhisme.

Il bifurque ensuite vers les sciences sociales et politiques (1971-1972) avant de se tourner finalement vers les sciences morales, c’est-à-dire la philosophie (1972-1973). Ce parcours sinueux témoigne d’une curiosité intellectuelle qui refuse les spécialisations précoces.

Oxford et Paris

Strawson poursuit sa formation à Oxford, où il obtient un BPhil en philosophie en 1977, puis un DPhil en 1983. Entre ces deux diplômes, une année parisienne comme boursier l’amène à fréquenter l’École normale supérieure et l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (1977-1978). Cette immersion dans la tradition philosophique française, bien différente de l’analytique anglo-saxonne, enrichit sa perspective sans l’éloigner de ses racines.

Les années à Oxford

Une ascension progressive

Dès 1979, Strawson entame sa carrière d’enseignant à Oxford comme Stipendiary Lecturer, poste qu’il occupe successivement dans plusieurs collèges : University College (1979-1980), Exeter College (1980-1983), St Hugh’s College (1983-1985), New College (1985-1986) et St Hilda’s College (1986-1987). Cette itinérance académique, caractéristique du système oxonien, lui permet d’affiner sa pédagogie et d’approfondir ses recherches.

En 1987, il obtient un poste stable comme Fellow and Tutor au Jesus College, qu’il conserve jusqu’en 2000. C’est durant cette période qu’il publie ses premiers ouvrages majeurs.

Freedom and Belief : l’impossibilité du libre arbitre

Son premier livre, Freedom and Belief (1986, révisé en 2010), établit d’emblée sa réputation dans le débat sur le libre arbitre. Strawson y développe ce qu’il nomme l’« Argument de base » (Basic Argument), qui vise à démontrer l’impossibilité de la responsabilité morale ultime.

L’argument se déploie en quelques étapes. Nous agissons comme nous le faisons en raison de ce que nous sommes mentalement. Pour être au final responsables de nos actions, nous devrions donc être au final responsables de ce que nous sommes mentalement. Or, nous ne pouvons être au final responsables de ce que nous sommes, car cela supposerait de nous être créés nous-mêmes, ce qui est impossible. *Rien ne peut être causa sui, cause de soi-même. La conclusion s’impose : personne n’est jamais ultimement responsable de quoi que ce soit.

L’originalité de cet argument tient à son indépendance par rapport au déterminisme. Que nos actions soient déterminées ou qu’elles comportent une part d’indétermination ne change rien à l’affaire. Dans les deux cas, nous ne sommes pas les auteurs ultimes de ce que nous sommes.

 The Secret Connexion : Hume réhabilité

Contre la théorie régulariste

En 1989, Strawson publie The Secret Connexion: Causation, Realism, and David Hume, ouvrage qui conteste l’interprétation standard du philosophe écossais. Selon la lecture traditionnelle, Hume aurait inventé et défendu la théorie régulariste de la causalité, selon laquelle les relations causales ne sont rien de plus que des successions régulières.

Strawson argumente que cette interprétation est doublement erronée. D’une part, la théorie régulariste est philosophiquement indéfendable. D’autre part, Hume ne l’a jamais adoptée. Loin de nier l’existence de l’influence causale, Hume affirmerait simplement que nous ne pouvons en connaître la nature. Il y aurait une « connexion secrète » dans les choses, un pouvoir causal réel, mais épistémiquement inaccessible.

Un Hume réaliste

Cette lecture fait de Hume un réaliste sceptique plutôt qu’un phénoménaliste ou un anti-réaliste. Il tiendrait pour acquis qu’il y a plus dans la causalité que la simple régularité de succession, tout en soutenant que cette régularité constitue tout ce que nous pouvons en connaître. L’ouvrage, révisé en 2014, a suscité d’intenses débats parmi les spécialistes de Hume et contribué à l’émergence d’une interprétation « réaliste » de sa philosophie.

Le tournant panpsychiste

Un matérialiste qui prend la conscience au sérieux

Au cours des années 2000, Strawson développe une position métaphysique originale qu’il nomme « monisme réaliste » ou « panpsychisme physicaliste ». Le point de départ est simple : tout matérialiste doit reconnaître que la conscience existe et qu’elle est entièrement physique.

Or, les tentatives d’expliquer comment la conscience émerge de constituants matériels entièrement non-conscients échouent systématiquement. L’« émergence radicale » — l’idée que quelque chose puisse surgir de ce qui n’en contient absolument rien — est philosophiquement incohérente, estime Strawson. On ne peut obtenir A à partir de non-A.

La conscience jusqu’au fond

La conclusion s’impose : la matière elle-même, dans sa nature intrinsèque, doit déjà impliquer une forme de conscience ou d’expérience. Le panpsychisme devient ainsi non pas une alternative au matérialisme, mais sa conséquence logique lorsqu’on prend la conscience au sérieux. Strawson cite volontiers les physiciens du XXᵉ siècle — Eddington, Planck, de Broglie — qui ont suggéré des idées similaires.

L’article « Realistic Monism: Why Physicalism Entails Panpsychism » (2006), publié dans le Journal of Consciousness Studies, provoque une vaste controverse. De nombreux philosophes matérialistes y répondent, créant un volume entier de débats repris en livre (Consciousness and Its Place in Nature, 2006). Strawson y répond point par point, défendant l’idée que la conscience constitue une propriété fondamentale du réel physique.

L’Université de Reading et au-delà

Une carrière internationale

En 2000, Strawson quitte Oxford pour l’Université de Reading, où il occupe une chaire de philosophie. De 2004 à 2007, il cumule cette fonction avec celle de Distinguished Professor au Graduate Center de la City University of New York. Cette période est marquée par de nombreuses invitations dans des universités prestigieuses : NYU, Rutgers, MIT, l’École des hautes études en sciences sociales de Paris.

En 2011, il passe une année à Princeton comme Old Dominion Fellow. L’année suivante, en 2012, il rejoint l’Université du Texas à Austin, où il occupe une chaire nouvellement créée en philosophie. Ce poste lui permet de poursuivre ses recherches dans un environnement intellectuellement stimulant.

Une activité critique soutenue

Parallèlement à ses travaux philosophiques, Strawson mène une carrière de critique littéraire. Éditeur consultant au Times Literary Supplement pendant de nombreuses années, il écrit régulièrement pour The Observer, The Sunday Times, The Independent, le Financial Times et The Guardian. Cette double activité nourrit une écriture philosophique exceptionnellement claire et accessible.

Contre le narrativisme

Une « vie sans histoire »

En 2004, Strawson publie dans le Times Literary Supplement un essai intitulé « A Fallacy of Our Age » (développé dans Ratio sous le titre « Against Narrativity »). Il y conteste une idée répandue selon laquelle nous vivrions tous notre vie comme un récit et devrions le faire pour mener une existence authentique.

Strawson distingue deux types de personnalités : les « diachroniques », qui se perçoivent comme des êtres s’étendant dans le temps, et les « épisodiques », pour qui le soi se concentre dans le présent. Lui-même se décrit comme radicalement épisodique : bien qu’il sache parfaitement que l’être humain Galen Strawson a un passé, il ne ressent aucune connexion forte avec ce passé.

Montaigne contre le narrativisme

Pour Strawson, Montaigne incarne l’idéal de la « vie sans histoire ». L’essayiste français écrit sans plan, sans a-priori, avec une honnêteté dépourvue d’exhibitionnisme. Sa mémoire étant notoirement peu fiable, il conclut que la connaissance de soi véritable procède par fragments.

Strawson estime qu’Imposer le modèle narratif à tous risque d’entraver la compréhension de soi, d’appauvrir nos possibilités éthiques et de causer des dommages en contexte psychothérapeutique. Certaines personnes vivent authentiquement sans intégrer leur existence dans un récit cohérent, et il n’y a rien de déficient dans cette façon d’être.

Le soi minimal

Qu’est-ce que le soi ?

Dans plusieurs essais et dans son ouvrage Selves (2009), Strawson explore la question du soi. Il distingue le soi en tant qu’objet métaphysique du soi en tant qu’expérience phénoménologique. L’expérience du soi — le sentiment d’être un « je » — est universelle et indéniable. Mais cela n’implique pas nécessairement qu’il existe une entité durable correspondant à cette expérience.

Strawson défend la notion de « soi minimal » : une entité présente dans chaque moment d’expérience consciente, mais qui ne persiste pas nécessairement à travers le temps de la même manière que l’être humain qui la supporte. Le soi serait comme une série de sujets momentanés plutôt qu’une substance permanente.

L’impossibilité de l’expérience sans sujet

Dans un article récent (2024), Strawson argumente contre l’idée d’une expérience sans sujet. Toute expérience requiert nécessairement quelqu’un ou quelque chose qui l’éprouve. Les conceptions bouddhistes ou éliminatives qui prétendent dissoudre le sujet dans le flux de l’expérience commettent selon lui une erreur conceptuelle fondamentale.

Things That Bother Me : un bilan personnel

Un essayiste philosophe

En 2018, Strawson publie Things That Bother Me: Death, Freedom, the Self, Etc.*, recueil d’essais qui offre un panorama de ses préoccupations philosophiques. L’écrivain Ian McEwan le qualifie de « l’un des hommes les plus intelligents vivants » ; l’acteur Stephen Fry note qu’il « ouvre des fenêtres et trouve des interrupteurs comme aucun autre philosophe aujourd’hui ».

Le titre, choisi spontanément, résume parfaitement l’entreprise : explorer les questions qui ne cessent de revenir, de la mort au libre arbitre en passant par la nature du soi. Strawson y défend ses positions hétérodoxes avec une combinaison de rigueur analytique et de clarté stylistique peu commune.

La question de la mort

Parmi les essais les plus frappants figure « Luck Swallows Everything », méditation sur le fait que la chance — le hasard de notre constitution génétique et de nos expériences formatrices — détermine tout ce que nous sommes. Cette reconnaissance devrait, selon Strawson, nous libérer du poids de la culpabilité et du ressentiment, conformément à la leçon de Schopenhauer qu’il cite fréquemment.

Une pensée en dialogue

Père et fils

La relation intellectuelle entre Galen et P.F. Strawson mérite attention. Le père avait défendu une forme de compatibilisme dans son célèbre article « Freedom and Resentment » (1962), arguant que nos pratiques de blâme et de louange sont ancrées dans des réactions naturelles que le déterminisme ne saurait ébranler. Le fils, en soutenant l’impossibilité de la responsabilité morale ultime, prend le contre-pied de cette position.

Pourtant, les deux pensées ne sont pas entièrement incompatibles. Galen Strawson reconnaît que nos pratiques quotidiennes d’attribution de responsabilité peuvent subsister même si la responsabilité ultime est illusoire. La différence porte sur la justification métaphysique de ces pratiques.

Une influence croissante

L’argument de base de Strawson a influencé toute une génération de philosophes sceptiques à l’égard de la responsabilité morale, notamment Derk Pereboom et Bruce Waller. Sa défense du panpsychisme a contribué au regain d’intérêt spectaculaire pour cette position au XXIᵉ siècle. Sa critique du narrativisme offre une alternative précieuse aux théories dominantes de l’identité personnelle.

Un philosophe inclassable

L’œuvre de Galen Strawson défie les catégorisations faciles. Matérialiste mais panpsychiste, analytique mais sensible aux traditions orientales, héritier d’une grande lignée mais hétérodoxe sur des points essentiels : il incarne une philosophie qui refuse les compromis intellectuels.

Il est remarquable pour sa capacité à maintenir ouvertes des questions que d’autres considèrent comme résolues. Que nous soyons responsables de nos actes, que la conscience puisse émerger de l’inconscient, que notre vie doive prendre la forme d’un récit : autant de présupposés qu’il soumet à un examen rigoureux.

Toujours en activité à l’Université du Texas, Strawson continue de publier et de défendre ses positions avec la même clarté et la même intransigeance. Ses travaux récents sur Descartes et le bouddhisme, sur les différentes formes de panpsychisme et sur l’impossibilité de l’expérience sans sujet témoignent d’une pensée qui ne cesse de se renouveler tout en restant fidèle à ses intuitions fondamentales.

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