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Structure
  1. En raccourci
  2. Formation et rencontres intellectuelles
    1. Origines et contexte familial
    2. Maîtres romains et apprentissage précoce
  3. Le séjour athénien et la genèse des Nuits attiques
    1. Athènes, centre de formation philosophique
    2. Naissance d’un projet éditorial
  4. Retour à Rome et fonction judiciaire
    1. Magistrature et vie publique
    2. Un probable cercle intellectuel
  5. Les Nuits attiques : une encyclopédie en mosaïque
    1. Structure et contenu de l’ouvrage
    2. Citations et préservation du patrimoine littéraire
    3. Mise en scène et procédés narratifs
  6. Réception et influence durable
    1. Succès dans l’Antiquité tardive
    2. Renaissance carolingienne et redécouverte médiévale
    3. Fortune à la Renaissance
  7. Portrait intellectuel et apport culturel
    1. Un érudit consciencieux
    2. Document essentiel sur la culture antonine
  8. Un passeur entre les mondes
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Image fictive représentant le grammairien romain Aulu-Gelle, auteur des Nuits attiques. Cette illustration est imaginaire et ne représente pas le personnage historique réel.
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Aulu-Gelle (vers 125–180) : compilation et transmission des savoirs antiques

  • 17/11/2025
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INFOS-CLÉS

Nom d’origineAulus Gellius
OrigineRome, Empire romain
Importance★★★
CourantsLittérature latine, grammaire, compilation encyclopédique
Thèmesérudition, transmission culturelle, littérature archaïque, bilinguisme gréco-latin

Grammairien et magistrat romain du deuxième siècle, Aulu-Gelle composa les Nuits attiques, vaste compilation qui préserve des fragments précieux de la littérature antique et témoigne de la vie intellectuelle sous les Antonins.

En raccourci

Aulu-Gelle naît à Rome vers 125. Issu d’une famille aisée, il reçoit une formation complète : grammaire auprès de Sulpice Apollinaire, rhétorique avec Antonius Julianus et Fronton, philosophie avec Favorinus.

Dans les années 150, il séjourne plusieurs années à Athènes où il suit les cours du platonicien Taurus de Béryte et fréquente Hérode Atticus. C’est là qu’il commence à composer les Nuits attiques, recueil en vingt livres conçu pour l’instruction de ses enfants.

De retour à Rome, il exerce comme juge d’un tribunal civil. Son ouvrage aborde sans ordre systématique la littérature, la philosophie, l’histoire, le droit et les sciences naturelles. Grâce à ses citations d’auteurs archaïques, il préserve des fragments d’œuvres perdues.

Il meurt vers 180. Son œuvre connaît un succès immédiat : Macrobe, Augustin et les humanistes de la Renaissance s’en inspirent largement. Elle demeure un témoignage essentiel sur la culture romaine du deuxième siècle.

Formation et rencontres intellectuelles

Origines et contexte familial

Aulu-Gelle naît à Rome entre 123 et 130. Les sources divergent (date probable : vers 125). Tout ce que nous savons de lui provient de son propre texte. Il appartient à une famille suffisamment aisée pour lui offrir une éducation approfondie, privilège de l’élite romaine sous les Antonins.

L’époque se caractérise par un climat intellectuel favorable. Hadrien puis Antonin le Pieux encouragent les lettres et les arts. Rome attire les maîtres les plus réputés. Dans ce contexte, les jeunes aristocrates reçoivent une formation tripartite : grammaire, rhétorique et philosophie.

Maîtres romains et apprentissage précoce

Aulu-Gelle étudie d’abord la grammaire auprès de Sulpice Apollinaire, réputé pour son enseignement de Virgile et Térence. L’enseignement grammatical ne se limite pas à l’orthographe : il englobe l’explication des textes, l’analyse littéraire et la maîtrise du latin archaïque.

Il aborde ensuite la rhétorique avec deux maîtres prestigieux. Antonius Julianus lui enseigne l’art oratoire. Fronton, ancien précepteur de Marc Aurèle, lui transmet son goût pour les auteurs anciens et le vocabulaire rare. Cette formation rhétorique vise à former de futurs avocats ou magistrats capables de s’exprimer avec élégance dans les tribunaux ou le Sénat.

Favorinus d’Arles initie le jeune homme à la philosophie. Ce sophiste gaulois incarne le bilinguisme gréco-latin qui caractérise la culture romaine du deuxième siècle. Favorinus compose aussi bien en grec qu’en latin et mêle scepticisme philosophique et érudition littéraire.

Le séjour athénien et la genèse des Nuits attiques

Athènes, centre de formation philosophique

Dans les années 150 ou 160, Aulu-Gelle effectue un long séjour à Athènes. La durée exacte demeure incertaine mais s’étend sur au moins deux ou trois ans. Ce voyage s’inscrit dans une tradition bien établie : tout jeune Romain cultivé se doit de parfaire sa formation en Grèce.

Athènes demeure le cœur de la vie intellectuelle hellénique. Les grandes écoles philosophiques y perpétuent leurs enseignements. Aulu-Gelle y suit les cours de Taurus de Béryte, philosophe platonicien réputé. Taurus commente Platon et transmet la doctrine de l’Académie.

Il fréquente également Hérode Atticus, mécène et orateur considérable. Hérode incarne la Seconde Sophistique (mouvement culturel marqué par le retour aux modèles grecs classiques). Sa richesse lui permet de financer de somptueux édifices à Athènes et d’entretenir un cercle d’intellectuels.

Naissance d’un projet éditorial

C’est pendant ces nuits d’hiver en Attique qu’Aulu-Gelle commence à composer son ouvrage. Le titre Nuits attiques (Noctes Atticae) fait référence au contexte de rédaction : le travail intellectuel pratiqué à la lampe durant les longues soirées. L’époque ignore l’éclairage public ; le jour s’achève avec le coucher du soleil.

Aulu-Gelle conçoit initialement ce recueil pour l’instruction de ses enfants. Il souhaite leur offrir un moyen agréable de s’instruire tout en préservant le fruit de ses lectures et de ses discussions avec les maîtres. Cette dimension pédagogique explique le ton accessible et la variété des sujets traités.

L’ouvrage prend progressivement forme comme une compilation de notes prises au gré des lectures nocturnes, des souvenirs de cours et des entretiens avec philosophes, grammairiens et juristes. Contrairement à d’autres compilations antiques organisées méthodiquement, Aulu-Gelle assume délibérément l’absence d’ordre systématique.

Retour à Rome et fonction judiciaire

Magistrature et vie publique

De retour à Rome après son séjour grec, Aulu-Gelle exerce la fonction de juge d’un tribunal civil. Cette charge correspond au cursus honorum (carrière des honneurs suivie par les citoyens romains de rang équestre ou sénatorial). La fonction judiciaire exige une connaissance approfondie du droit romain et la capacité de rendre des sentences équitables.

Cette activité publique n’interrompt pas son travail intellectuel. Aulu-Gelle poursuit la rédaction des Nuits attiques, probablement à partir des années 160. Il complète ses notes athéniennes par de nouvelles lectures et recherches personnelles menées à Rome.

Un probable cercle intellectuel

Aulu-Gelle connaît sans doute Apulée de Madaure, auteur des Métamorphoses et philosophe platonicien. Les deux hommes partagent le même intérêt pour la philosophie grecque et la littérature latine archaïque. Cette familiarité atteste l’existence d’un réseau intellectuel actif dans la Rome antonine.

Son œuvre témoigne de fréquentes discussions avec des juristes, philologues et philosophes. Les Nuits attiques mettent souvent en scène de petites conversations où des érudits débattent de questions grammaticales, philosophiques ou juridiques. Ces échanges reflètent probablement des discussions réelles menées dans les cercles cultivés romains.

Les Nuits attiques : une encyclopédie en mosaïque

Structure et contenu de l’ouvrage

Les Nuits attiques comportent vingt livres d’environ 400 chapitres. Le huitième livre est perdu ; il n’en subsiste qu’un sommaire. Le début de la préface ainsi que la fin du dernier livre ont également disparu. Cette transmission partielle résulte des aléas de la tradition manuscrite médiévale.

L’ouvrage foisonne d’érudition. Aulu-Gelle aborde sans ordre apparent la littérature, les arts, la philosophie, l’histoire, le droit, la géométrie, la médecine, les sciences naturelles et la météorologie. Cette absence d’organisation systématique constitue un choix délibéré : il souhaite imiter le caractère spontané de ses lectures nocturnes et la variété des sujets qui retiennent son attention.

Chaque chapitre se présente comme un petit essai autonome. Certains traitent de questions grammaticales : définitions, barbarismes, étymologies. D’autres rapportent des anecdotes historiques sur les grands hommes de Rome. D’autres encore exposent des controverses philosophiques entre pyrrhoniens et académiciens, ou évoquent les mœurs de peuples lointains.

Citations et préservation du patrimoine littéraire

L’apport majeur des Nuits attiques réside dans les citations d’auteurs archaïques. Aulu-Gelle manifeste une prédilection marquée pour les écrivains de la Rome républicaine : Caton l’Ancien, Ennius, Naevius, Pacuvius. Ces auteurs, déjà anciens à son époque, seront largement perdus par la suite.

Grâce aux fragments qu’il préserve, nous conservons des traces précieuses de cette littérature archaïque. Environ 275 auteurs sont cités, aussi bien grecs que latins. Cette diversité illustre le parfait bilinguisme de la classe cultivée romaine au deuxième siècle. Les lettrés maîtrisent le grec aussi bien que le latin et puisent dans les deux traditions culturelles.

Un thème récurrent traverse l’ouvrage : la comparaison entre le latin et le grec. Aulu-Gelle examine comment certains concepts grecs peuvent être rendus en latin, ou inversement. Ces réflexions linguistiques attestent une conscience aiguë des spécificités de chaque langue et de la difficulté de traduire certaines notions philosophiques.

Mise en scène et procédés narratifs

Aulu-Gelle ne se contente pas d’exposer abstraitement des faits ou des théories. Il met souvent en scène de petites situations concrètes. Un maître enseigne à ses disciples. Des convives discutent pendant un banquet. Un grammairien corrige une erreur commise par un jeune orateur prétentieux.

Ces scènes vivantes rendent la lecture agréable et donnent au lecteur l’impression d’assister aux conversations des érudits. Cette technique narrative, proche de la diatribe (genre philosophique populaire combinant enseignement et anecdote), contribue au succès de l’ouvrage. Aulu-Gelle ne vise pas à produire une science exacte mais à vulgariser le savoir de manière plaisante.

Réception et influence durable

Succès dans l’Antiquité tardive

Les Nuits attiques connaissent un succès immédiat. Dès le troisième siècle, de nombreux auteurs les citent. Nonius Marcellus, lexicographe latin, y puise abondamment. Ammien Marcellin, historien du quatrième siècle, les utilise pour ses descriptions.

Macrobe, écrivain du début du cinquième siècle, s’en inspire largement pour composer ses Saturnales. Il reprend la forme de conversations érudites entre intellectuels et cite fréquemment Aulu-Gelle. Saint Augustin mentionne l’ouvrage à plusieurs reprises dans la Cité de Dieu, attestant sa diffusion dans les milieux chrétiens.

Du sixième au huitième siècle, l’intérêt pour les Nuits attiques décline. Le manuscrit le plus ancien conservé, copié au quatrième ou cinquième siècle, fut gratté entre le sixième et le huitième siècle pour accueillir une version latine de la Bible. Ce destin témoigne du changement de priorités intellectuelles dans le haut Moyen Âge.

Renaissance carolingienne et redécouverte médiévale

À partir du neuvième siècle, les Nuits attiques circulent à nouveau. Loup de Ferrières, érudit carolingien, joue un rôle important dans leur diffusion. Il demande à Éginhard, ancien secrétaire de Charlemagne, un exemplaire de l’œuvre pour corriger et annoter son propre manuscrit.

La tradition manuscrite médiévale divise l’ouvrage en deux parties : les sept premiers livres d’un côté, les livres neuf à vingt de l’autre. Le livre huit, déjà perdu dans l’Antiquité tardive, ne circule que sous forme de sommaire. Cette division résulte probablement du passage du rouleau au codex aux quatrième et cinquième siècles.

Au douzième siècle, Pierre Hélie et Adam du Petit-Pont utilisent les Nuits attiques pour leurs travaux grammaticaux. Au treizième siècle, Vincent de Beauvais incorpore de nombreux extraits dans son encyclopédie Speculum majus. Les passages les plus prisés concernent les sentences morales et les récits historiques propres à servir d’exemples édifiants.

Fortune à la Renaissance

La Renaissance marque l’apogée de l’influence d’Aulu-Gelle. Dix éditions incunables paraissent entre 1469 et 1500. Plus de cent vingt manuscrits datés des quinzième et seizième siècles sont conservés aujourd’hui. Cette multiplication des témoins atteste l’engouement des humanistes pour l’ouvrage.

Ange Politien compose ses Miscellanées (1489) en s’inspirant directement de la forme des Nuits attiques. Il adopte l’organisation en chapitres brefs sans lien apparent, traitant de sujets variés au gré de l’érudition. Cette structure individualiste, fondée sur l’improvisation et la variété, séduit les humanistes.

Érasme compare Aulu-Gelle et Macrobe dans son Ciceronianus. Pétrarque, Thomas More et de nombreux autres lettrés citent abondamment les Nuits attiques. L’ouvrage fournit un réservoir inépuisable de sentences, d’anecdotes et de citations d’auteurs anciens. Les humanistes y puisent pour orner leurs propres écrits et montrer leur maîtrise de la culture antique.

Portrait intellectuel et apport culturel

Un érudit consciencieux

Aulu-Gelle n’est ni un penseur profond ni un critique d’envergure. Il se présente lui-même comme un « étudiant » appliqué et consciencieux. Ses écrits témoignent d’un vif plaisir de lire et d’étudier plutôt que d’une ambition théorique originale.

Son approche reste descriptive. Il rapporte les opinions des philosophes sans nécessairement trancher. Il cite les grammairiens sans imposer sa propre doctrine. Cette attitude modeste fait sa force : il préserve fidèlement les sources sans les déformer par une interprétation personnelle trop marquée.

Aulu-Gelle vise davantage à faire œuvre de vulgarisation que de science exacte. Il souhaite rendre accessible un vaste patrimoine culturel à ses contemporains et surtout à ses enfants. Cette dimension pédagogique explique le ton souvent informel et la variété des registres employés.

Document essentiel sur la culture antonine

Les Nuits attiques constituent un témoignage unique sur la vie intellectuelle sous les Antonins. On y découvre comment fonctionnaient les écoles de grammaire et de rhétorique, quels auteurs étaient lus et commentés, quelles controverses agitaient les philosophes.

L’ouvrage documente également le parfait bilinguisme gréco-latin de l’élite romaine. Aulu-Gelle cite aussi naturellement en grec qu’en latin. Il compare constamment les deux langues et les deux cultures. Cette coexistence harmonieuse des traditions grecque et latine caractérise la Seconde Sophistique.

Par ses citations d’auteurs archaïques, Aulu-Gelle préserve des pans entiers de la littérature républicaine qui auraient autrement disparu. Sans lui, nous ignorerions l’existence de nombreuses œuvres de Caton, d’Ennius ou de Pacuvius. Cette fonction de transmission fait de lui un maillon essentiel dans la chaîne de la mémoire culturelle occidentale.

Un passeur entre les mondes

Aulu-Gelle meurt vers 180. L’époque précise demeure incertaine. Il laisse derrière lui un ouvrage inclassable, situé entre la compilation savante et le carnet de notes personnelles, entre l’encyclopédie ordonnée et la collection de curiosités.

Sa contribution majeure réside moins dans une pensée originale que dans sa fonction de passeur culturel. Il transmet aux générations futures des fragments précieux de la culture antique. Il témoigne d’un moment intellectuel particulier où Rome assimile pleinement l’héritage grec tout en préservant sa propre tradition latine.

Les Nuits attiques traversent les siècles. Leur succès tient à leur diversité même : chaque époque y trouve matière à instruction. L’Antiquité tardive y puise des citations. Le Moyen Âge y cherche des exemples moraux. La Renaissance y découvre un modèle d’écriture érudite et personnelle.

Aujourd’hui encore, l’ouvrage demeure une source irremplaçable pour qui étudie la littérature latine archaïque, la vie intellectuelle du deuxième siècle ou l’histoire de la transmission culturelle. Aulu-Gelle incarne cette figure modeste mais essentielle du lettré consciencieux qui préserve et transmet le patrimoine plutôt que de le révolutionner.

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