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Structure
  1. Qu’est-ce que l’aristotélisme ? Définition et essence
  2. Les origines : Aristote, le Stagirite fondateur
  3. Les acteurs clés de la tradition aristotélicienne
    1. L’aristotélisme antique : le Lycée et ses successeurs
    2. L’aristotélisme arabe : préservation et transformation
    3. L’aristotélisme scolastique : l’âge d’or médiéval
    4. L’aristotélisme renaissant et moderne
  4. L’évolution historique : transformations et réinterprétations
  5. Les critiques et contestations de l’aristotélisme
  6. Impact et postérité : l’héritage durable de l’aristotélisme
  7. Synthèse
    1. Pour aller plus loin
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aristotélisme représenté par un cube de charbon dont émane la lumière
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L’aristotélisme expliqué en 5 minutes

  • 06/11/2025
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L’aristotélisme constitue l’un des courants philosophiques les plus influents et les plus durables de l’histoire de la pensée occidentale. Né de l’œuvre monumentale d’Aristote au IVe siècle avant notre ère, ce système conceptuel a traversé les siècles en se renouvelant constamment, façonnant la philosophie médiévale, la science naissante et jusqu’à nos conceptions contemporaines de la logique et de la métaphysique. Comprendre l’aristotélisme, c’est saisir une part essentielle de notre héritage intellectuel.

Qu’est-ce que l’aristotélisme ? Définition et essence

L’aristotélisme désigne à la fois la philosophie d’Aristote lui-même et l’ensemble des traditions philosophiques qui s’en réclament ou qui s’en inspirent. Plus qu’une simple reprise des thèses aristotéliciennes, l’aristotélisme se caractérise par une méthode d’investigation du réel fondée sur l’observation empirique, l’analyse logique rigoureuse et la recherche des causes premières.

Au cœur de l’aristotélisme se trouve une conception du monde radicalement différente de celle de Platon, dont Aristote fut pourtant l’élève. Là où Platon postulait l’existence d’un monde des Idées séparé et supérieur au monde sensible, Aristote affirme que les formes (ou essences) sont immanentes à la matière.

Immanent(e) signifie « qui réside à l’intérieur », « qui est intrinsèque à » quelque chose, par opposition à transcendant qui signifie « qui est extérieur et supérieur à »

Cette doctrine de l’hylémorphisme – un mot qui désigne l’union indissociable de la matière (hylè) et de la forme (morphè) – constitue le fondement métaphysique de l’aristotélisme.

L’aristotélisme se distingue également par sa théorie des quatre causes : la cause matérielle (de quoi une chose est faite), la cause formelle (ce qu’elle est essentiellement), la cause efficiente (ce qui l’a produite) et la cause finale (en vue de quoi elle existe). Cette analyse causale téléologique, qui attribue une finalité aux êtres naturels, traverse l’ensemble du système aristotélicien.

Téléologique vient du grec telos qui signifie « fin », « but », « finalité » et signifie « qui concerne la finalité », qui explique les choses par leur but ou leur fin.

Enfin, l’aristotélisme développe une conception systématique du savoir, divisé en sciences théorétiques (physique, mathématiques, métaphysique), sciences pratiques (éthique, politique) et sciences poétiques ou productives (rhétorique, poétique). Cette classification du savoir humain exercera une influence considérable sur l’organisation universitaire médiévale.

Les origines : Aristote, le Stagirite fondateur

L’aristotélisme trouve son origine dans la pensée d’Aristote de Stagire (384-322 av. J.-C.). Fils du médecin du roi de Macédoine, Aristote rejoint à dix-sept ans l’Académie de Platon à Athènes, où il restera vingt ans jusqu’à la mort de son maître. Après des années d’errance et son rôle de précepteur d’Alexandre le Grand, il fonde à Athènes le Lycée, école philosophique rivale de l’Académie, où il développe son propre système de pensée.

L’œuvre aristotélicienne qui nous est parvenue – principalement des notes de cours et des traités destinés à l’enseignement au sein du Lycée – couvre un champ d’investigation extraordinairement vaste. L’Organon établit les fondements de la logique formelle et de la théorie de la démonstration scientifique. La Physique et le traité Du Ciel exposent sa cosmologie et sa conception du mouvement. Les traités De l’âme et les Parva Naturalia développent sa psychologie et sa théorie de la connaissance. La Métaphysique, compilation de différents traités, explore les questions de l’être en tant qu’être et de la substance. L’Éthique à Nicomaque et la Politique fondent sa philosophie morale et politique. Enfin, des œuvres comme la Rhétorique et la Poétique témoignent de son intérêt pour les arts du discours et de la création.

Cette œuvre considérable ne constitue pas un système rigide mais plutôt une méthode d’investigation philosophique fondée sur la dialectique (l’examen des opinions reçues), l’observation empirique et l’analyse conceptuelle. C’est cette méthode, autant que les doctrines particulières, qui définit l’aristotélisme originel et qui sera transmise aux générations futures.

Les acteurs clés de la tradition aristotélicienne

L’aristotélisme antique : le Lycée et ses successeurs

Après la mort d’Aristote, le Lycée poursuit son enseignement sous la direction de Théophraste (371-288 av. J.-C.), disciple fidèle qui rédige d’importants traités botaniques et un ouvrage sur les caractères humains. Straton de Lampsaque lui succède, orientant l’école vers une interprétation plus matérialiste et naturaliste de la doctrine aristotélicienne.

Cependant, à partir du Ier siècle avant notre ère, l’enseignement direct du Lycée décline. Les œuvres d’Aristote, longtemps perdues ou inaccessibles, sont rééditées par Andronicos de Rhodes au Ier siècle av. J.-C., permettant une nouvelle diffusion. Alexandre d’Aphrodise (IIe-IIIe siècles apr. J.-C.) devient le principal commentateur antique d’Aristote, défendant une lecture rationaliste de la doctrine, notamment concernant l’immortalité de l’âme qu’il rejette contrairement à l’interprétation platonisante.

L’aristotélisme arabe : préservation et transformation

Au Moyen Âge, l’aristotélisme survit et se développe principalement dans le monde islamique. Les penseurs arabes jouent un rôle crucial dans la transmission et l’interprétation d’Aristote. Al-Kindi (801-873), « philosophe des Arabes », introduit la pensée aristotélicienne dans le monde musulman, cherchant à la concilier avec la théologie islamique.

Al-Farabi (872-950), surnommé le « second Maître » après Aristote, élabore une synthèse ambitieuse entre Aristote et Platon, développant notamment une philosophie politique inspirée de la République platonicienne et de la Politique aristotélicienne.

Avicenne (Ibn Sina, 980-1037) produit une œuvre encyclopédique qui intègre l’aristotélisme dans une métaphysique néoplatonisante, distinguant essence et existence, concept qui aura une influence majeure sur la scolastique latine.

Averroès (Ibn Rushd, 1126-1198), le « Commentateur » par excellence, défend un aristotélisme pur contre les déformations néoplatoniciennes. Ses commentaires monumentaux sur l’œuvre d’Aristote, traduits en latin au XIIIe siècle, provoquent une révolution intellectuelle en Occident, malgré la controverse de sa doctrine de l’unité de l’intellect agent.

L’aristotélisme scolastique : l’âge d’or médiéval

Au XIIIe siècle, la redécouverte d’Aristote par l’Occident latin, grâce aux traductions de l’arabe et du grec, bouleverse l’université médiévale. Albert le Grand (1200-1280) entreprend un travail titanesque de paraphrase et de commentaire de l’ensemble du corpus aristotélicien, naturalisant Aristote dans la pensée chrétienne.

Son élève Thomas d’Aquin (1225-1274) réalise la synthèse la plus aboutie entre la philosophie aristotélicienne et la théologie chrétienne. Dans sa Somme théologique et ses nombreux commentaires, il adapte la métaphysique aristotélicienne (notamment la distinction acte/puissance) pour penser la création, l’existence de Dieu et la nature de l’âme humaine. Le thomisme devient la forme dominante de l’aristotélisme catholique.

Face à cette christianisation d’Aristote, un courant averroïste latin se développe, notamment avec Siger de Brabant, défendant une lecture plus littérale et parfois hétérodoxe d’Aristote. Les condamnations épiscopales de 1270 et 1277 témoignent des réactions suscitées par l’introduction de l’aristotélisme dans la pensée chrétienne.

Jean Duns Scot (1266-1308) et Guillaume d’Ockham (1285-1349) représentent des développements critiques de l’aristotélisme scolastique, le premier complexifiant la métaphysique aristotélicienne, le second développant un nominalisme qui remet en question la théorie aristotélicienne des universaux.

L’aristotélisme renaissant et moderne

La Renaissance voit le développement d’un aristotélisme humaniste, fondé sur un retour aux textes grecs originaux. L’école de Padoue, avec Pietro Pomponazzi (1462-1525), développe un aristotélisme naturaliste qui influence la naissance de la science moderne. Cependant, l’aristotélisme devient progressivement la cible des critiques des penseurs modernes.

Au XXe siècle, on assiste à un renouveau des études aristotéliciennes, notamment avec les travaux de Werner Jaeger sur l’évolution de la pensée d’Aristote, et un néo-aristotélisme contemporain en philosophie analytique (G.E.M. Anscombe, Philippa Foot) et en éthique des vertus.

L’évolution historique : transformations et réinterprétations

L’aristotélisme n’a jamais été un bloc doctrinal monolithique mais s’est constamment transformé selon les contextes culturels et les problématiques philosophiques de chaque époque.

Dans l’Antiquité tardive, l’aristotélisme se trouve progressivement intégré dans une synthèse néoplatonicienne. Les commentateurs comme Porphyre et Simplicius interprètent Aristote à travers le prisme de Plotin, atténuant les différences entre les deux philosophes. Cette fusion crée un aristotélisme platonisant qui dominera jusqu’au Moyen Âge.

L’aristotélisme arabe opère une double transformation : d’une part, il doit se confronter aux exigences de la révélation coranique, conduisant à des débats sur l’éternité du monde, la providence divine et l’immortalité de l’âme ; d’autre part, il absorbe des éléments néoplatoniciens, notamment à travers la Théologie d’Aristote, en réalité une paraphrase des Ennéades de Plotin attribuée à tort au Stagirite.

L’aristotélisme scolastique représente une réinterprétation majeure, adaptant la philosophie païenne aux dogmes chrétiens. La création ex nihilo, l’immortalité personnelle de l’âme, la Providence divine sont pensées dans des catégories aristotéliciennes transformées. La notion thomiste d’être par essence (Dieu) versus être par participation (les créatures) n’est pas strictement aristotélicienne mais une création originale à partir de matériaux aristotéliciens.

À la fin du Moyen Âge, l’aristotélisme se sclérose parfois en un système d’autorité dogmatique, la « philosophie de l’École », que la modernité rejettera en bloc. Pourtant, certains aspects de l’aristotélisme persistent : la logique aristotélicienne reste enseignée jusqu’au XIXe siècle, et la classification des sciences conserve une structure aristotélicienne.

Les critiques et contestations de l’aristotélisme

L’aristotélisme a suscité des oppositions majeures tout au long de son histoire, souvent révélatrices des mutations intellectuelles de la civilisation occidentale.

Au Moyen Âge, les premières condamnations portent sur l’incompatibilité entre certaines thèses aristotéliciennes et la foi chrétienne : l’éternité du monde (contredisant la création), l’unité de l’intellect (niant l’immortalité personnelle), le déterminisme astral (menaçant le libre arbitre). Les condamnations parisiennes de 1277 visent explicitement plusieurs propositions aristotéliciennes, obligeant les scolastiques à des contorsions théoriques pour préserver Aristote.

La révolution scientifique du XVIIe siècle constitue l’attaque la plus dévastatrice contre l’aristotélisme. Galilée démolit la physique aristotélicienne en montrant que les corps ne possèdent pas de lieu naturel et que le mouvement ne requiert pas de moteur continu. La cosmologie aristotélicienne s’effondre avec la découverte que les cieux sont corruptibles et que la Terre n’est pas au centre de l’univers. Descartes rejette l’hylémorphisme au profit d’un dualisme substance pensante/substance étendue, et Francis Bacon critique la stérilité d’une science aristotélicienne fondée sur la déduction logique plutôt que sur l’expérimentation.

L’empirisme moderne, de Locke à Hume, conteste la théorie aristotélicienne de l’abstraction et la notion de substance. Kant, tout en conservant certaines structures aristotéliciennes (notamment dans ses catégories), rejette la métaphysique comme science et la conception aristotélicienne de l’espace et du temps.

Au XIXe siècle, Hegel critique le caractère statique de la logique aristotélicienne, lui opposant une dialectique dynamique. Nietzsche rejette la téléologie aristotélicienne et sa morale des vertus comme expression d’un idéal périmé.

Au XXe siècle, la logique moderne dépasse le cadre aristotélicien du syllogisme. Cependant, paradoxalement, certains aspects de l’aristotélisme connaissent un regain d’intérêt : la philosophie analytique redécouvre la pertinence de ses analyses conceptuelles, et l’éthique des vertus redevient une alternative crédible au conséquentialisme et au déontologisme.

Impact et postérité : l’héritage durable de l’aristotélisme

L’impact de l’aristotélisme sur la civilisation occidentale est difficilement surestimable. Pendant près de deux millénaires, Aristote fut simplement « le Philosophe », l’autorité suprême en matière de philosophie et de science naturelle.

Sur le plan institutionnel, l’aristotélisme a structuré l’université médiévale. La distinction entre les facultés des arts (philosophie), de théologie, de droit et de médecine reflète la classification aristotélicienne des sciences. L’organisation du cursus universitaire, avec l’étude préliminaire de la logique (le trivium élargi) avant les sciences plus avancées, suit le modèle aristotélicien de l’Organon comme propédeutique à la philosophie.

En logique, l’héritage est considérable. La théorie du syllogisme, les catégories, les principes logiques fondamentaux (non-contradiction, tiers exclu) ont dominé pendant deux millénaires. Même si la logique moderne a dépassé ce cadre, les concepts aristotéliciens restent pertinents pour l’analyse du langage naturel et du raisonnement ordinaire.

En métaphysique, des concepts aristotéliciens persistent dans la philosophie contemporaine : la distinction substance/accident, acte/puissance, forme/matière continue d’informer les débats sur l’identité, le changement, la causalité. La question des universaux, héritée d’Aristote, traverse toute l’histoire de la philosophie.

En éthique, la renaissance contemporaine de l’éthique des vertus témoigne de la vitalité de l’approche aristotélicienne. Face aux impasses du conséquentialisme utilitariste et du déontologisme kantien, des philosophes comme Alasdair MacIntyre ont retrouvé dans l’Éthique à Nicomaque un modèle d’éthique centrée sur le caractère, la formation morale et l’épanouissement humain (eudaimonia).

En philosophie politique, la conception aristotélicienne de l’homme comme « animal politique » par nature, l’analyse des différentes formes de gouvernement, la réflexion sur la justice et le bien commun continuent d’alimenter la réflexion politique. Le concept de vertu civique, central dans le républicanisme classique, est directement hérité d’Aristote.

Dans les sciences, si la physique aristotélicienne est obsolète, la biologie aristotélicienne reste étonnamment pertinente. Sa méthode d’observation minutieuse, sa classification des espèces, son attention à la fonction et à la finalité dans les organismes vivants préfigurent l’approche des sciences naturelles modernes. L’éthologie contemporaine redécouvre la pertinence de l’analyse téléologique pour comprendre le comportement animal.

Enfin, l’aristotélisme a légué à la pensée occidentale une méthode philosophique : l’examen critique des opinions reçues (endoxa), l’analyse conceptuelle rigoureuse, la recherche de la cohérence systématique, le souci de rendre compte des phénomènes (sauver les phénomènes) plutôt que de les nier au nom de principes abstraits. Cette approche, équilibrant rationalisme et empirisme, spéculation et observation, reste un modèle pour la philosophie.

Synthèse

L’aristotélisme constitue bien davantage qu’un chapitre de l’histoire de la philosophie : c’est une matrice conceptuelle qui a façonné la pensée occidentale pendant plus de deux millénaires. De l’Antiquité tardive au Moyen Âge islamique et chrétien, des universités médiévales aux débats contemporains en métaphysique et en éthique, la pensée aristotélicienne n’a cessé de se transformer tout en conservant une identité reconnaissable.

Si la science moderne a définitivement abandonné la physique et la cosmologie aristotéliciennes, de nombreux concepts et méthodes aristotéliciens demeurent vivants. L’attention portée à l’expérience concrète, l’analyse minutieuse des distinctions conceptuelles, le souci de la cohérence systématique, la reconnaissance de la finalité dans le monde vivant, la centralité de la vertu en éthique : autant d’héritages aristotéliciens qui continuent d’enrichir notre réflexion philosophique.

C’est non seulement un monument de l’histoire intellectuelle, mais aussi un ensemble d’outils conceptuels pertinents pour penser le réel, agir moralement et organiser la cité. En ce sens, malgré les siècles écoulés et les révolutions scientifiques et philosophiques, nous restons, pour une part, les héritiers d’Aristote.

Pour aller plus loin

  • Aristote, Œuvres: Éthiques, Politique, Rhétorique, Poétique, Métaphysique, nrf
  • Michel Crubellier, Aristote : Le philosophe et les savoirs, Points
  • Gweltaz Guyomarc’h, La philosophie d’Aristote : Repères, Vrin
  • Céline Denat, Aristote, Ellipses
  • Pierre Pellegrin, Dictionnaire Aristote, Ellipses
  • Michel Onfray, Le Crocodile d’Aristote: Une histoire de la philosophie par la peinture, Albin Michel
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