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Structure
  1. En raccourci
  2. Origines et formation (1768–1790) : L’héritage piétiste
    1. L’enfance en Silésie
    2. L’empreinte morave
    3. La rupture intellectuelle de Barby
  3. Jeunesse et influences formatrices (1787–1796) : Halle et l’éveil critique
    1. L’immersion kantienne à Halle
    2. Préceptorat et synthèse
  4. Première carrière et émergence (1796–1804) : Le Romantisme berlinois
    1. L’arrivée à Berlin
    2. Le « prêtre » des Romantiques
    3. « De la religion : Discours à ses mépriseurs cultivés » (1799)
    4. « Monologues » (1800) et la traduction de Platon
  5. Œuvre majeure et maturité (1804–1810) : L’Herméneutique et la nation
    1. Professeur à Halle
    2. La catastrophe de Iéna et le patriote
  6. L’Apogée à Berlin (1810–1834) : Le Bâtisseur et le Dogmaticien
    1. La fondation de l’Université de Berlin
    2. La systématisation de l’Herméneutique
    3. « La Foi Chrétienne » (Die Glaubenslehre, 1821-1822)
  7. Dernières années et la rivalité avec Hegel
  8. Mort et héritage
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Image fictive de Friedrich Schleiermacher, précisant qu’elle ne le représente pas réellement
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  • Philosophie moderne

Friedrich Schleiermacher (1768–1834) : absolue dépendance et fondation de l’herméneutique

  • 14/11/2025
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INFOS-CLÉS

Nom d’origineFriedrich Daniel Ernst Schleiermacher
OrigineAllemagne (Prusse)
Importance★★★★★
CourantsPhilosophie moderne, Idéalisme allemand (interlocuteur), Romantisme, Théologie libérale
ThèmesHerméneutique, Sentiment (Gefühl), Absolue dépendance, Romantisme, Philosophie de la religion

Friedrich Schleiermacher, théologien, traducteur et philosophe allemand, est une figure centrale de la transition entre les Lumières et le Romantisme. Il est reconnu comme le père de l’herméneutique moderne et le penseur qui a redéfini la religion pour le monde moderne comme un « sentiment d’absolue dépendance ».

En raccourci

Friedrich Schleiermacher est un penseur clé pour comprendre la religion et l’interprétation des textes. Né dans une famille très pieuse (Frères Moraves), il a d’abord rejeté la doctrine stricte pour se tourner vers la philosophie de Kant. Devenu pasteur à Berlin, il fréquente le cercle des artistes et poètes Romantiques.

Il voit ses amis cultivés mépriser la religion, la jugeant démodée. Pour leur répondre, il écrit en 1799 « De la religion : Discours à ses mépriseurs cultivés ». Son argument choc : la vraie religion n’est ni un ensemble de dogmes (croyances rigides) ni un code moral (ce qu’il faut faire). C’est un sentiment (Gefühl). Plus précisément, le « sentiment d’absolue dépendance » : l’intuition profonde que nous dépendons entièrement de l’Infini (Dieu ou l’Univers).

Son autre coup de génie concerne l’herméneutique (l’art d’interpréter). Avant lui, on cherchait juste à clarifier les passages difficiles. Schleiermacher dit non : tout est difficile à comprendre. Pour vraiment saisir un texte, il faut non seulement maîtriser la grammaire, mais aussi deviner l’état d’esprit de l’auteur, sa psychologie. C’est le « cercle herméneutique ».

En plus de cela, il a traduit tout Platon en allemand et a co-fondé la prestigieuse Université de Berlin. Il est à la fois le père de la théologie moderne et le grand-père de la philosophie de l’interprétation.

Origines et formation (1768–1790) : L’héritage piétiste

L’enfance en Silésie

Né le 21 novembre 1768 à Breslau, en Silésie prussienne, Friedrich Daniel Ernst Schleiermacher est issu d’un milieu clérical. Son père, Johann Gottlieb Schleiermacher, est un pasteur de l’Église réformée et aumônier militaire. La famille est cependant profondément marquée par une autre tradition religieuse : le piétisme, un mouvement de réforme au sein du luthéranisme qui met l’accent sur la piété personnelle, l’expérience religieuse intérieure et le Gefühl (le sentiment) plutôt que sur la doctrine orthodoxe rigide.

Cette éducation piétiste, notamment au contact des Frères Moraves (une communauté dont son grand-père était un membre éminent), s’avère fondatrice. Il est envoyé dans les pensionnats moraves de Niesky (1783) puis de Barby (1785).

L’empreinte morave

La pédagogie morave façonne sa sensibilité. Elle est centrée sur l’expérience vécue du divin, l’importance de la communauté et une relation affective directe avec la figure du Christ. Schleiermacher y développe une spiritualité intense, mais aussi une aversion pour la dogmatique abstraite.

Cette éducation, bien qu’étroite sur le plan doctrinal, est paradoxalement ouverte aux humanités classiques. Le jeune Schleiermacher se passionne pour les poètes grecs et latins, ouvrant une première brèche dans son univers protégé.

La rupture intellectuelle de Barby

C’est à Barby que la crise éclate. Schleiermacher commence à lire secrètement les philosophes des Lumières allemandes (Aufklärung), notamment Immanuel Kant. Il est confronté à la puissance de la raison critique, qui remet en cause la possibilité de connaître les vérités métaphysiques par la seule foi.

Il vit alors un profond conflit intérieur, incapable de concilier la critique kantienne et les doctrines moraves sur la divinité du Christ et le sacrifice expiatoire, qu’il juge désormais irrationnelles. En 1787, dans une correspondance poignante, il avoue ses doutes à son père, signant sa rupture avec la communauté morave. Son père, bien que dévasté, l’autorise à quitter Barby pour l’Université de Halle.

Jeunesse et influences formatrices (1787–1796) : Halle et l’éveil critique

L’immersion kantienne à Halle

Quittant le cocon piétiste, Schleiermacher entre à l’Université de Halle en 1787. Halle est à l’époque le bastion du kantisme en Allemagne. Il abandonne temporairement ses préoccupations religieuses pour se plonger avec ferveur dans l’étude de la philosophie critique.

Il étudie non seulement Kant, mais aussi ses successeurs et critiques, notamment Fichte et Jacobi. Il découvre également Spinoza, dont la vision d’un Dieu-Nature le marquera durablement. Cette période est celle d’une assimilation intellectuelle intense, où il forge ses outils analytiques et sa méfiance envers tout système métaphysique prétendant dépasser les limites de l’expérience humaine.

Préceptorat et synthèse

Après ses études universitaires, Schleiermacher obtient un poste de précepteur (1790-1793) dans la famille du comte de Dohna-Schlobitten. Cet isolement relatif à la campagne lui permet de mûrir sa pensée.

Il commence à opérer une première synthèse entre ses trois influences majeures. Du piétisme, il conserve l’idée que le cœur de la religion est le sentiment personnel. De Kant, il retient l’impossibilité d’une métaphysique dogmatique et la distinction des sphères (la science, la morale, l’esthétique). De Spinoza, il garde une vision de l’Infini comme une unité englobante. C’est durant cette période qu’il entrevoit sa mission : fonder la religion non pas sur la métaphysique (que Kant a détruite) ni sur la morale (comme Kant l’a tenté), mais sur une sphère autonome, celle du Gefühl.

Après avoir passé ses examens de théologie à Berlin, il est ordonné pasteur en 1794 et occupe un poste d’assistant à Landsberg, avant de recevoir l’appel qui décidera de sa carrière.

Première carrière et émergence (1796–1804) : Le Romantisme berlinois

L’arrivée à Berlin

En 1796, Schleiermacher est nommé prédicateur à l’hôpital de la Charité, à Berlin. Il a 28 ans. Cette nomination le propulse au cœur de la capitale intellectuelle et artistique de la Prusse, qui est alors en pleine ébullition.

Berlin est le berceau du premier Romantisme allemand (Frühromantik). Loin de la rationalité froide des Lumières (Aufklärung), ce mouvement prône la primauté de l’art, de l’intuition, de l’ironie, de la subjectivité et du fragment.

Le « prêtre » des Romantiques

Schleiermacher, avec son esprit vif, sa sensibilité exacerbée et son passé piétiste, entre immédiatement en résonance avec ce milieu. Il est introduit par son amie Henriette Herz dans le salon qu’elle anime, où il rencontre l’esprit le plus brillant et le plus radical du mouvement : le critique et philosophe Friedrich Schlegel.

Une amitié intense et une collaboration intellectuelle fusionnelle naissent entre Schleiermacher et Schlegel. Le cercle romantique (qui inclut aussi Novalis, Tieck, et Caroline Schlegel) adopte ce pasteur singulier. Ils le poussent à trouver sa propre voix, à devenir le « théologien » de leur révolution esthétique. C’est dans ce contexte qu’il conçoit ses deux premières œuvres majeures.

« De la religion : Discours à ses mépriseurs cultivés » (1799)

En 1799, Schleiermacher publie anonymement son manifeste : Über die Religion. Reden an die Gebildeten unter ihren Verächtern (De la religion. Discours à ses mépriseurs cultivés).

Le livre est une provocation et un chef-d’œuvre de rhétorique. Il s’adresse directement à ses amis romantiques, les « mépriseurs » : des artistes, des poètes, des scientifiques qui ont rejeté la religion, la considérant comme un ensemble de dogmes morts et de règles morales étouffantes.

La thèse de Schleiermacher est radicale. Il leur donne raison sur un point : la religion n’est pas ce qu’ils croient.
1. Ce n’est pas une Métaphysique : La religion n’est pas un système de doctrines sur Dieu ou le monde. Laisser cela à la philosophie.
2. Ce n’est pas une Morale : La religion n’est pas un code de conduite, un ensemble de devoirs (comme chez Kant). Laisser cela à l’éthique.

Alors, qu’est-ce que la religion ? Schleiermacher la définit comme une sphère autonome de l’expérience humaine. C’est l’« intuition et le sentiment de l’Univers » (Anschauung und Gefühl des Universums). C’est l’expérience immédiate, pré-réflexive, de notre lien avec le Tout, avec l’Infini. Dans les éditions ultérieures de ses œuvres (notamment sa dogmatique), il affinera cette définition en la célèbre formule : la religion est le « sentiment d’absolue dépendance » (das Gefühl der schlechthinnigen Abhängigkeit).

Ce sentiment n’est pas une émotion passagère ; c’est la conscience fondamentale que notre être, dans sa totalité, est posé par un Autre infini. Les dogmes et les Églises ne sont que des tentatives secondaires, historiques et imparfaites, pour communiquer et partager ce sentiment originel.

« Monologues » (1800) et la traduction de Platon

Stimulé par ce premier succès, il publie les Monologues (1800), une exploration plus éthique et fichtéenne de l’individualité et de la liberté intérieure.

Parallèlement, il entame avec Friedrich Schlegel un projet monumental qui occupera une grande partie de sa vie : la traduction intégrale des œuvres de Platon en allemand. Bien que Schlegel abandonne rapidement, Schleiermacher poursuit la tâche. Cette traduction, publiée à partir de 1804, est un événement majeur. Elle rend Platon accessible au public allemand et impose un nouveau standard de rigueur philologique et philosophique, enracinant sa réflexion sur l’acte même de traduire et de comprendre.

Œuvre majeure et maturité (1804–1810) : L’Herméneutique et la nation

Professeur à Halle

Le succès de ses Discours et sa réputation croissante lui valent une nomination de professeur extraordinaire de théologie et de philosophie à l’Université de Halle en 1804.

C’est à Halle que Schleiermacher commence à systématiser sa pensée et à donner les cours qui formeront la base de son œuvre de maturité, notamment ses cours sur l’herméneutique.

La catastrophe de Iéna et le patriote

Cette carrière académique est brutalement interrompue. En 1806, Napoléon écrase l’armée prussienne à la bataille de Iéna-Auerstedt. L’Université de Halle est fermée par l’occupant français.

Cet événement transforme Schleiermacher. Il devient une figure du patriotisme prussien, prêchant la résistance morale et spirituelle depuis sa chaire. Il doit fuir Halle et retourne à Berlin en 1807, où il participe activement au mouvement de réforme nationale qui vise à reconstruire intellectuellement et moralement l’État prussien humilié.

L’Apogée à Berlin (1810–1834) : Le Bâtisseur et le Dogmaticien

La fondation de l’Université de Berlin

L’apogée de la carrière de Schleiermacher coïncide avec la création de la nouvelle Université de Berlin (aujourd’hui Université Humboldt) en 1810. Ce projet, mené par le réformateur Wilhelm von Humboldt, vise à créer un modèle d’université moderne fondé sur l’unité de l’enseignement et de la recherche.

Schleiermacher est l’un des piliers de cette fondation. Il est nommé professeur à la faculté de théologie (dont il devient le premier doyen) et membre de l’Académie des Sciences de Prusse. Pendant les vingt-quatre années suivantes, il devient l’une des figures intellectuelles les plus puissantes d’Allemagne.

La systématisation de l’Herméneutique

À Berlin, Schleiermacher développe sa théorie de l’interprétation, ou herméneutique, dans ses cours (qui ne seront publiés qu’après sa mort). Il opère une véritable révolution copernicienne dans ce domaine.

Avant lui, l’herméneutique était une discipline technique : un ensemble de règles pour comprendre des textes spécifiquement difficiles (la Bible, les lois, la poésie classique).
Schleiermacher universalise le problème. Il part du principe que le malentendu est la norme, et non l’exception. Comprendre est un art difficile qui doit être systématiquement cultivé. Il définit l’herméneutique comme « l’art d’éviter le malentendu ».

Pour y parvenir, il énonce la fameuse double tâche de l’interprète :
L’interprétation grammaticale (objective) : Comprendre un texte selon les lois de la langue. Cela implique de maîtriser le vocabulaire et la syntaxe de l’époque de l’auteur. L’interprète analyse l’œuvre comme un produit de la langue.
L’interprétation technique ou psychologique (subjective) : Comprendre un texte comme un acte de pensée de l’auteur. L’interprète doit, par une sorte de « divination », se mettre à la place de l’auteur, revivre son processus créatif, et saisir son individualité, son « style ».

Cette double approche est liée par le cercle herméneutique : on ne peut comprendre une partie (le mot) sans comprendre le tout (la phrase, le texte, l’œuvre entière de l’auteur), et on ne peut comprendre le tout sans comprendre les parties qui le composent. L’interprétation est donc un mouvement infini entre le détail linguistique et la totalité psychologique de l’auteur.

« La Foi Chrétienne » (Die Glaubenslehre, 1821-1822)

En 1821-1822, Schleiermacher publie son œuvre systématique monumentale, La Foi Chrétienne. C’est la mise en application de sa révolution de 1799 à l’ensemble de la doctrine chrétienne.

Refusant de fonder la théologie sur des révélations externes ou des arguments métaphysiques, il la fonde entièrement sur l’analyse du sentiment religieux. Les dogmes ne sont pas des vérités objectives sur Dieu, mais des « descriptions des affections pieuses (du sentiment) formulées en discours ».
Il réorganise ainsi toute la dogmatique autour du « sentiment d’absolue dépendance » :
Le Péché : C’est l’état où le sentiment d’absolue dépendance est obscurci par notre dépendance au monde (le sensible, le fini).
Le Christ : C’est l’unique être humain historique en qui le sentiment d’absolue dépendance fut parfait, total et sans entrave. Il est le « Rédempteur » car il communique cette conscience de Dieu parfaite à la communauté.
L’Église : C’est la communauté unie par le partage de ce sentiment transmis par le Christ.

Dernières années et la rivalité avec Hegel

Les dernières décennies de Schleiermacher à Berlin sont marquées par sa rivalité intellectuelle avec son collègue, G.W.F. Hegel. Ils sont les deux pôles de l’université : Hegel, le philosophe de la Raison absolue (Begriff, le Concept) ; Schleiermacher, le philosophe-théologien du Sentiment (Gefühl).

Hegel, dans ses cours, critique ouvertement Schleiermacher, affirmant que le « sentiment » est la forme la plus basse, la plus indéterminée et la plus subjective de la conscience, bien inférieure au savoir absolu atteint par la philosophie. Schleiermacher, de son côté, voit dans le système hégélien une résurgence de la métaphysique dogmatique et abstraite, une « nouvelle scolastique » qui étouffe l’expérience vécue.

Actif jusqu’au bout, influent tant sur le plan académique que politique (il défend l’autonomie de l’Église prussienne contre le roi), Schleiermacher meurt d’une pneumonie à Berlin le 12 février 1834. Ses funérailles furent un événement public d’une ampleur immense, témoignant de son statut de « père de l’Église » du XIXe siècle.

Mort et héritage

L’impact de Friedrich Schleiermacher sur la pensée moderne est profond et multiforme. Il est le fondateur incontesté de la théologie libérale : une approche du christianisme qui met l’accent sur l’expérience éthique et religieuse plutôt que sur le dogme littéral, dominant la théologie protestante pendant plus d’un siècle.

En philosophie, son héritage est encore plus vaste. En universalisant la question de l’interprétation, il a fait de l’herméneutique une discipline philosophique centrale. Wilhelm Dilthey s’appuiera sur sa méthode pour fonder les « sciences de l’esprit » (Geisteswissenschaften). Au XXe siècle, des philosophes comme Hans-Georg Gadamer (Vérité et Méthode*) et Paul Ricœur reprendront et développeront ses intuitions sur le cercle herméneutique, faisant de l’interprétation le cœur même de l’acte de philosopher.

En posant la subjectivité, l’individualité et le sentiment comme des catégories irréductibles face aux grands systèmes de la raison, il a également ouvert la voie aux critiques de l’hégélianisme, notamment à Søren Kierkegaard, et a préfiguré de nombreux thèmes de l’existentialisme et de la phénoménologie.

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